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Logements de fonction : quand les contribuables payent les loyers des responsables politiques

Logements de fonction : quand les contribuables payent les loyers des responsables politiques
Il a fallu attendre février 2005 et la démission du ministre de l'économie de l'époque pour que les médias s'intéressent au coût des logements de fonction des membres du gouvernement. En catastrophe, pour tenter de clore une polémique qui ne s'éteindra que par le départ d'Hervé Gaymard, le Premier ministre, Jean-Pierre Raffarin, avait édicté de nouvelles règles. Pendant la campagne présidentielle, Nicolas Sarkozy avait promis de ne nommer que 15 ministres, avec pour conséquence indirecte, de limiter les difficultés pour trouver des logements de fonction aux ministres. Mais quelques mois plus tard éclate l'affaire du directeur de cabinet de la ministre du logement, Christine Boutin, logé dans un HLM depuis des années. A chaque fois, ces affaires ont été sorties par le Canard Enchaîné et se sont soldées par la démission des responsables politiques mis en cause. Et ceux qui sont passés entre les gouttes continuent de jouir de quelques privilèges.

http://www.politique.net/2008081801-les-contribuables-payent-les-loyers-des-politiques.htm

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Un député dénonce la gabegie des ministères, chiffres à l’appui A l’occasion de la sortie en librairie de son livre « L’argent de l’Etat un député mène l’enquête », René Dosière, qui s’est fait une spécialité d’éplucher les comptes de l’Elysée et des ministères, a une nouvelle fois taclé leurs dépenses de fonctionnement. L’ouvrage fourmille d’anecdotes pour évoquer ces dépenses superflues. Un exemple ? Lors de l’aménagement de l’avion présidentiel, sur lequel la Cour des comptes s’est penchée, Nicolas Sarkozy aurait demandé un four à grillades, raconte René Dosière. « Coût du four : 75.000 euros. Mais ce n’est rien par rapport aux 300.000 euros d’études qui ont été nécessaires pour vérifier si son installation était possible », s’amuse le député de gauche.

Les précédents : G.Tron Le nouveau secrétaire d'Etat à la Fonction publique occupe un appartement de 118 mètres carrés pour «moitié moins cher» que le prix du marché, révèle le Canard enchaîné. Le député de l'Essonne conteste ces chiffres. Au lendemain de sa nomination au gouvernement, Georges Tron tient déjà sa première mise à l'épreuve. Mardi soir, le nouveau secrétaire d'Etat à la Fonction publique a été contraint de justifier le montant du loyer de l'appartement qu'il occupe rue Mademoiselle, dans le XVe arrondissement de Paris. Le mensonge autour de la sécurité sociale (de 1986 à nos jours) Cette Belle Histoire commence en 1986 avec l’Acte Unique Européen qui prévoyait la libre circulation des personnes, des marchandises, des services et des capitaux à l’intérieur des Etats membres de la Communauté européenne. La libre installation des personnes était cependant, en pratique, gravement entravée par l’existence de monopoles concernant la protection sociale dans certains pays de la Communauté européenne … En effet, un grand nombre de citoyens communautaires bénéficiaient, dans leur pays d’origine où cela était possible, d’assurances maladie ou de retraites privées. Autrement dit, devant les inconvénients et les difficultés d’une installation dans un pays à monopole social, les citoyens communautaires risquaient fort de devoir y renoncer, faisant de tels pays des espaces interdits en pratique à la libre installation. Cette situation était évidemment inacceptable. M.

Un livre dénonce le train de vie «monarchique» de l'État Déplacements présidentiels, frais de bouche à l'Élysée, effectifs dans les ministères… Le député apparenté PS, René Dosière, pourfendeur des dépenses de l'Élysée et du gouvernement, raconte ses traques dans son livre L'Argent de l'État*. René Dosière, le scrutateur du budget de l'Élysée, récidive. Dans L'Argent de l'État. Un député mène l'enquête*, son dernier livre à paraître jeudi, l'élu apparenté PS déplore de nouveau les dépenses excessives de l'État, des déplacements de Nicolas Sarkozy aux frais de bouche de la présidence et aux effectifs dans les ministères. Un train de vie «monarchique» que le député de l'Aisne a décidé de dénoncer à moins de 100 jours de l'élection présidentielle de mai prochain.

Les millions de l’Élysée Le budget de la présidence s’élève à 108,9 millions d’euros dans la loi de finances pour 2012, le salaire mensuel du président de la République atteignant 19.000 euros. La rémunération du chef de l’Etat avait été augmentée de 170% à l’automne 2007, quelques mois après l’élection de Nicolas Sarkozy, passant de 7.000 à 19.000 euros, pour l’aligner sur le traitement du Premier ministre, ce qui avait provoqué une vive polémique. François Hollande a promis une baisse de 30% du salaire du président et des ministres s’il est élu. Au nom de la transparence, Nicolas Sarkozy avait aussi souhaité que les comptes et la gestion des services de la présidence soient soumis au contrôle de la Cour des comptes, ce qui est la pratique depuis novembre 2007. En juillet 2011, la Cour relevait que le budget 2010, de 112,2 millions d’euros, avait diminué par rapport à celui de 2008 qui s’affichait à 113,6 millions. Le député René Dosière (app.

Affaire Bolufer Jean-Paul Bolufer s'est plié aux exigences de François Fillon et Christine Boutin qui réclamaient son départ. Il devra aussi rendre son logement. Il aura fallu moins d'une heure à Jean-Paul Bolufer pour réagir à un communiqué de Matignon, publié jeudi matin. Il a présenté sa démission à Christine Boutin qui l'a aussitôt acceptée. Le texte signé de la ministre du Logement précise que l'ex-directeur de cabinet a pris cette décision «afin de pouvoir retrouver sa pleine liberté de parole et ne pas entraver l'action qu'elle (Christine Boutin) conduit par une polémique inutile». La ministre a de son côté assuré comprendre «l'émoi qu'a pu provoquer dans l'opinion et les média cette affaire».

La sécu, est elle un monopole, chapitre n°2 Mythe 1 : la Sécurité sociale est un acquis social plébiscité par tous les Français La réalité : La sécurité sociale fut élaborée par le (CNR), au sortir de la guerre. Le Palais du Luxembourg (Sénat) : 315,7 millions d'euros - Palais de la République - Journal du Net Economie A l'instar du budget de l'Assemblée nationale, la dotation de l'Etat au budget du Sénat est gelée depuis quatre ans à 315,7 millions d'euros. Du coup, elle aussi pioche 18,5 millions d'euros dans ses réserves pour parvenir à l'équilibre. Les achats de biens et fournitures pèsent pour 7,3 millions d'euros et les services extérieurs pour 35,9 millions d'euros. RÉFORME – Ça gagne combien, un président à la retraite ? A peine son mandat achevé, le président sortant, Nicolas Sarkozy, doit songer à sa reconversion. Mais Challenges nous rassure, ce choix ne devrait pas se faire dans la précipitation faute de ressource financière. A l'instar de ses prédécesseurs, Nicolas Sarkozy "percevra une indemnité de 6 000 euros brut, accordée à tous les 'ex', quelle que soit la durée de leur séjour à l'Elysée". A cette retraite de base s'ajoute également une indemnité mensuelle de 11 500 euros net s'il décide de siéger au Conseil constitutionnel. C'est le cas de ses aînés en la matière, Jacques Chirac et Valéry Giscard d'Estaing, bien que ce dernier avait choisi dans un premier temps de ne pas siéger au Conseil. Nicolas Sarkozy bénéficiera également de primes de "sujétion spéciale" accordées par l'Etat pour "compenser les contraintes subies dans l'exercice des fonctions", dont le montant est laissé à discrétion.

Accusé de cumuler les logements de fonction, Estrosi invite les Les affaires de logements ont souvent été le talon d'achille des personnalités de droite. Après Jacques Chirac, Alain Juppé ou Hervé Gaymard, c'est au tour du ministre de l'Industrie, Christian Estrosi, d'être montré du doigt. Selon le Canard enchainé de ce mercredi 19 mai, le ministre bénéficierait de deux logements de fonction, dont l'un serait occupé par sa fille. La contre-attaque du ministre ne s'est pas faite attendre. Exclusif : Je quitte la Sécu, Episode 1 ! Laurent C. est travailleur indépendant. Lassé de ses relations avec la Sécurité sociale, il a décidé de la quitter et de souscrire à une assurance privée. Jour après jour, il vous raconte son parcours, les obstacles qu’il doit affronter, et livrera ses impressions quant au fonctionnement des assurances privées. Cet article est le premier épisode d’une (longue ?) série. À suivre chaque semaine, dans Contrepoints.Par Laurent C.

« L’argent de l’Etat, un député mène l’enquête » ou le train de vie du gouvernement expliqué aux nuls « L’argent de l’Etat, un député mène l’enquête » ou le train de vie du gouvernement expliqué aux nuls Siné mensuel N° 5 du 5 janvier 2012 Date de parution 02/02/2012 – Editions du Seuil - 300 pages – 19.5 € TTC Les bons comptes font les bons ennemis 113 millions par an pour le budget de l’Elysée ; 450 000 euros – par déplacement – pour l’escorte policière de Sarkozy ; 259 millions pour l’avion présidentiel au lieu des 179 millions prévus ; 5 millions partis dans la poche des intermédiaires le jour de l’achat ; 75 000 euros pour l’équipement de deux fours à grillades ; 1 million d’euros pour une porte isolant la partie privée du reste du cockpit ; 17 millions d’euros par an le coût d’un ministre (Ce gouvernement compte 34 membres dont le Premier ministre); 1,5 milliard d’euros le coût des élus locaux…

Sarkozy va bénéficier des privilèges des ex-présidents Indemnités, bureaux, voiture avec chauffeur, garde du corps… Tous les anciens présidents disposent d'un certain nombre d'avantages, qui peuvent se révéler coûteux pour l'État. Reprendre son métier d'avocat, animer des conférences, écrire ses Mémoires… Le doute plane encore sur l'avenir immédiat de Nicolas Sarkozy, qui a annoncé son retrait de la vie politique suite à sa défaite, dimanche. Une chose est sûre: le chef de l'État, qui quittera officiellement ses fonctions le 15 mai, peut compter sur un certain nombre d'avantages octroyés par la République à tous les anciens hôtes de l'Élysée. Ces «privilèges» sont consignés dans une lettre qu'a adressée en 1985 Laurent Fabius, alors premier ministre, à Valéry Giscard d'Estaing, ex-chef d'État. Les indemnités, d'abord.

Estrosi épinglé Le Canard enchaîné révèle que le ministre de l'Industrie occupe un appartement à Bercy et loge sa fille dans un hôtel particulier parisien qui appartient à la République. Pour se défendre, il a invité la presse à venir voir par elle-même chez lui. Christian Estrosi ne nie pas : au Canard Enchaîné qui révèle mardi soir qu'il dispose de deux appartements de fonction, dont un pour sa fille, le ministre de l'Industrie rétorque, selon le journal : «Une soupente et un ancien bureau minable, je suis le ministre le plus mal loti !» Mal-logé, Christian Estrosi ? Le Canard explique par le menu les tractations qui ont émaillé l'installation du maire de Nice dans la capitale. Lorsqu'il est nommé ministre, en juin 2009, il demande à être logé par la République.

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