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CDI, Learning Centre , 3C ?

CDI, Learning Centre , 3C ?
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le CDI ne deviendra pas un learning centre... j'ai, bien évidemment, cliqué sur le lien pour savoir ce qu'était ce pompeux "centre de connaissances et de culture". Le centre est une évolution du CDI (j'aime voir les lieux évoluer). Ils sont à l'image des e-learning centres anglais (on sait que le système éducatif anglais est l'un des plus performants, enfin surtout les écoles privées...). Que trouve-t-on dans ces "centres de connaissances et de culture"? Des enseignants et des personnels encadrants (je ne sais pas dans quelle partie l'institution met le prof-doc) qui donnent des conseils et des aides méthodo, surtout pas d'enseignement! Je vous laisse lire que fait-on dans ces "centres de connaissances et de culture"? donc, exit les learning centre, welcome les centres de connaissances et de culture... erreur, jeune Jedï, en regardant la vidéo qui nous explique l'extraordinaire, le magique voir le miraculeux projet de Schiltigheim, seule la voix off parle de "centre de connaissances et de culture". bref.

Actualités - Les centres de connaissances et de culture Télécharger la vidéo " Du CDI au centre de connaissances et de culture " La transcription du clip Les centres de connaissances et de culture, dits "3C", sont des projets éducatifs et pédagogiques à part entière. Ils s'appuient sur les compétences du professeur-documentaliste, qui peuvent s'appuyer sur les CRDP. Les 3C font cohabiter le livre et le numérique. Ils proposent une approche centrée sur la maîtrise de la langue, en tant qu'appui indispensable aux autres apprentissages. Les centres de connaissances et de culture répondent aux changements qu'ont induit les évolutions technologiques dans l'accès à l'information et aux connaissances. Les centres de connaissances et de culture permettent aussi de décloisonner espaces et temps scolaires, pour donner aux élèves plus d'autonomie dans leur parcours et plus d'occasions de collaborer entre eux. Un centre de connaissances et de culture est un lieu d'accueil.

Annexes - Circulaire de rentrée 2012 - 7 - Encourager la dynamique pédagogique et l'innovation Accompagner la formation des professeurs Renforcer la formation professionnelle initiale des professeurs L'amélioration de la qualité de la formation initiale, notamment avec le développement de nouvelles compétences professionnelles, s'inscrit désormais dans une perspective large, de la première année de master, voire plus tôt, aux premières années d'exercice du métier d'enseignant. Les académies, dans leurs échanges avec les établissements universitaires, s'attacheront à la mise en place d'une véritable alternance, dépassant la simple juxtaposition des temps de formation professionnelle, pour développer une meilleure intégration de la formation assurée par l'université, de celle prise en charge par les acteurs académiques (tuteurs, formateurs, inspecteurs) et des stages pratiques en écoles ou en établissements. Poursuivre la rénovation de la politique de formation continue des professeurs Accélérer le développement des usages du numérique

3Couronnes. Le LC-3C de Schiiltigheim, un modèle déjà obsolète La présentation du premier projet de Learning Centre pour un lycée public a eu lieu au lycée Emile Mathis de Schiltigheim, le 14 février dernier. A l'invitation du Recteur de l'académie de Strasbourg la presse s'est fait l'écho de cet événement dont la réalisation effective est attendue pour la prochaine rentrée. De fait, il ne nous sera pas permis de "juger sur pièce" avant six mois et l'on se contentera pour l'instant de pointer quelques lignes de clivage. Il est question "d'espaces séparés pour des usages différents" dont seule la bibliothèque renvoie aux missions du professeur documentaliste ; les "salles modulables" étant, semble-t-il, dédiées aux enseignants disciplinaires. La collaboration de ces derniers avec le professeur documentaliste se limiterait d'ailleurs à la "création d'outils pour une pédagogie différenciée et adaptée" ou encore, selon le proviseur, à l'élaboration d'"outils de formation en ligne, pas disciplinaire". Vue du lycée Emile Mathis, de Schiltigheim

Pourquoi il faut que l’ADBS signe le manifeste fadben: Un débat agite actuellement les administrateurs de l’Adbs autour du manifeste Fadben. Une discussion se produit sur linkedin sur l’opportunité ou non de signer au nom de l’Association ce manifeste. Ce manifeste s’inscrit dans une lignée similaire à celle de l’article d’Olivier Ertzscheid. Selon moi, ce soutien s’inscrirait dans la lignée qui a poussé l’Adbs a être longtemps porteuse des premiers débats autour de la culture de l’information et de la nécessité de veiller à sa diffusion la plus large possible en dehors des sphères documentaires. Une des critiques du débat sur linkedin provient du fait que la revendication de la Fadben serait corporatiste puisqu’elle constituerait une volonté de créer une nouvelle discipline à l’heure où il serait plutôt opportun de créer du transdisciplinaire ou tout au moins de l’interdisciplinaire. L’autre critique est celle que la culture de l’information se situe à une forme de méta-niveau et que par conséquent elle se retrouve partout.

Du CDI au 3C (Centre de connaissances et de culture) Le Learning center est de nouveau d’actualité sous l’appellation francisée de centre de connaissances et de culture simplifié en 3C. De quoi s’agit-il ? La circulaire de rentrée 2012, parue le 27 mars 2012, fait intervenir pour la première fois l’appellation de centre de connaissances et de culture dans le septième point, sous rubrique : Innover, expérimenter et évaluer : trois piliers pour une école des réussites. Orientations et instructions pour la préparation de la rentrée 2012 circulaire n° 2012-056 du 27-3-2012 émanant deu MEN DGESCO. Les centres de connaissances et de culture Sur EduScol MAJ 30 mars 2012 : "Certains établissements expérimentent : leurs centres de documentation et d’information, les CDI, évoluent progressivement pour devenir des espaces de ressources à la fois au centre des établissements scolaires et intégrés à leur environnement local. Apprendre autrement à l’ère du numérique Le second rapport Fourgous du 24 février 2012 a été mis en ligne début avril 2012.

Centres de connaissances et de culture : quel modèle politique d’éducation ? Dans un récent billet[1], nous nous sommes inquiétés des orientations et instructions pour la rentrée 2012 au sujet de la laïcité. Nous nous interrogeons aujourd’hui sur le sens d’une expérimentation proposée dans la même circulaire de préparation de rentrée[2] : la transformation des centres de documentation et d’information en centres de connaissances et de culture (3C). Le choix des mots Pour apprécier ce qui se joue dans ce changement d’appellation, on peut d’abord considérer ce qui est conservé et ce qui est modifié. Le terme de centre demeure. « De connaissances et de culture » remplace « de documentation et d’information ». Un modèle politique d’éducation vivant En valorisant les connaissances et la culture, la nouvelle appellation s’inscrit dans cette filiation : il s’agit bien, toujours, d’acquérir des connaissances qui constituent la culture nécessaire au citoyen. La transformation des CDI en centres de connaissances et de culture n’est pas un simple changement d’étiquette.

Le Learning Centre n'est plus, vive le 3C ? Par Frédérique Yvetot La circulaire de rentrée est enfin parue et, cette année, un paragraphe va particulièrement intéresser les professeurs documentalistes : l'annexe 7. Et que dit cette annexe intitulée "Encourager la dynamique pédagogique et l'innovation" ? Elle explique, entre autres, que « dans le cadre d'expérimentations, les établissements peuvent réfléchir à la mise en œuvre de «centres de connaissances et de culture » (3C) ». Évolutions, omissions, imprécisions Une évolution sans en être une... Ainsi on ne parle plus de Learning centre mais de Centre de Connaissances et de Culture (3C, CCC, C3) : « des espaces de ressources à la fois au centre des établissements scolaires et intégrés à leur environnement local », « des projets éducatifs et pédagogiq Intégrer les nouvelles modalités d'accès à l'information Le Centre de Connaissances et de Culture semble vouloir avant tout répondre aux changements de notre temps en intégrant davantage les nouvelles modalités d'accès à l'information.

Centres de connaissances et de culture : quelle dimension politique ? Les réactions suscitées sur une liste professionnelle des professeurs-documentalistes par mon récent billet sur l’expérimentation proposée d’évolution des centres de documentation et d’information (CDI) en centres de connaissances et de culture[1] me conduisent à revenir sur la dimension politique de cette orientation. La loi d’orientation pour l’avenir de l’école du 23 avril 2005 stipule dans son article 2 qu’«outre la transmission des connaissances, la nation fixe comme mission première à l’école de faire partager aux élèves les valeurs de la République». Elle réaffirme ainsi on ne peut plus clairement : - la place essentielle des savoirs dans la formation scolaire - la dimension politique de la mission de l’école ; le code de l’éducation rappelle, dans son article L 111.1, que « dans l’exercice de leurs missions, les personnels mettent en œuvre ces valeurs ». On le sait aussi, notre enseignement secondaire a du mal à tenir les deux bouts de cette chaîne.

- Les Trois Couronnes - Du Learning centre au Centre de Connaissances et de Culture Extrait de la vidéo Eduscol L’origine du 3C Il y a de cela un an, un séminaire sur les learning centres se tenait à l'École supérieure de l'éducation nationale (ESEN), prolongeant une stratégie de communication de l'Inspection Générale de l'Education Nationale (IGEN) sans précédent, avec pour ambition affichée de "réinventer les CDI". Un lien hypertexte associé à "centres de connaissances et de culture" renvoie à une page d'Eduscol qui présente ces centres "innovants", notamment à partir d'une vidéo (4mn 50) proposée par le Scéren. Effet vitrine Le "centre de connaissances et de culture" y est présenté par les instigateurs de cette expérimentation comme un système innovant au service de la réussite des élèves. En visionnant une première fois le document, l'impression se veut positive. Une communication hâtive Mais ne nous y trompons pas, cette vidéo du Scéren, promu "soutien" du professeur documentaliste par la circulaire, n'est qu'un outil de communication. La fusion CDI - Vie scolaire

Centre de connaissances et de culture : vous avez dit « culture »? En choisissant de proposer une appellation française pour ce que les anglo-américains appellent learning centre, le ministère de l’éducation nationale a fait des choix de nombre. Les connaissances sont au pluriel, la culture au singulier. Si on imagine une appellation utilisant seulement le singulier – centre de connaissance et de culture- ou le pluriel – centre de connaissances et de cultures-, ou, pourquoi pas, une inversion du choix des nombres – centre de connaissance et de cultures, on voit bien que la signification s’en trouve modifiée. Il nous paraît intéressant de lire dans ces choix la confirmation de ce que nous avons écrit dans nos précédents billets du mois d’avril portant sur le modèle politique d’éducation en oeuvre[1], sur le sens politique[2] des centres de connaissances et de culture, mais aussi sur un autre aspect de la circulaire de préparation de la rentrée 2012 qui les promeut, touchant à la laïcité[3]. Mais la difficulté est bien plus grande encore.

Nouvel ordre documentaire : quel impact sur l’ordre pédagogique ? Dans une conférence prononcée le 11 mai à Boulogne-Billancourt[1], Jean-Michel Salaün[2] a présenté l’émergence d’un nouvel ordre documentaire. Alors que l’ordre documentaire fondé sur les livres, les articles de revues, les collections, les bibliothèques et leur classement subsiste, un nouvel ordre se développe avec le web, fondé sur les données, les échanges, le partage, la circulation de néo-documents dans les réseaux. Si le document classique relève de la transmission inter générationnelle, le néo-document relève selon lui de l’échange intra générationnel. L’usager, destinataire extérieur de l’acte de transmission, devient acteur central dans l’acte d’échange. De ce résumé dont on pardonnera le caractère nécessairement réducteur, on ne peut que tirer une interrogation relative à l’impact de ce nouveau paradigme sur l’ordre pédagogique. Notre école est bien d’abord et avant tout une institution de transmission.

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