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Les nouvelles formes du travail sont-elles solubles dans le management

Les nouvelles formes du travail sont-elles solubles dans le management
Les nouvelles formes du travail (travail mobile, travail à distance, travail collaboratif…) peinent à se développer en France, estime Xavier de Mazenod (@xm), responsable de l’agence Adverbe et animateur de ZeVillage, un réseau social qui interroge les nouvelles formes du travail. Malgré l’enthousiasme des salariés pour un travail qui s’adapte à leurs modes de vies, ces nouvelles formes achoppent sur la difficulté du management à remettre en question les principes qui le fondent : la compétition, le caporalisme, la hiérarchie, le cloisonnement… Alors, oui, « à quand la révolution du management ? » Les réactions de peur dans le débat posé par Newsring sur la généralisation du télétravail sont très éclairantes sur la manière binaire d’aborder le sujet. On met toujours en cause l’efficacité du travail à distance et le risque de l’atomisation de l’entreprise. Ces peurs, ce retard culturel expliquent en partie un certain retard du développement du télétravail en France. Xavier de Mazenod

http://www.internetactu.net/2012/03/30/les-nouvelles-formes-du-travail-sont-elles-solubles-dans-le-management/

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Management 2.0 : tarte à la crème ou véritable levier de croissance ? par Daniel Ollivier - Chronique Management Ce concept - en pleine émergence- souffre d’un manque de clarté dans sa définition. Il se construit dans la relation de confiance et prend appui sur la responsabilité partagée. Il a un bel avenir dans un cadre professionnel où la performance économique dépendra plus que jamais du capital humain

Les 4 piliers du management collaboratif Face aux transformations techniques, les entreprises prennent progressivement conscience de l'inadaptation de certains modes de management, autrefois sources de performance. L'entrée dans le XXIème siècle aura été marquée par une accélération de l'évolution de notre société, que ce soit sur le plan économique, technologique ou social.Face à ces transformations, les entreprises prennent progressivement conscience de l'inadaptation de certains modes de management, autrefois sources de performance. Se posent alors de nouvelles questions :* Comment s'adapter à un environnement imprévisible et en permanente mutation ?* Comment faire face à de nouveaux concurrents, venus de toute part et de plus en plus "agressifs" ?

La sociologie de l'éducation en France - Vincent Troger, article Éducation Après Émile Durkheim, ce sont Pierre Bourdieu et Jean-Claude Passeron qui ont vraiment donné naissance à la sociologie de l'éducation. En diversifiant ses objets de recherches et en se recentrant sur les stratégies des acteurs, la sociologie contemporaine est aujourd'hui en recherche de nouveaux cadres théoriques. Genèse et objet Émile Durkheim (1858-1917) est le précurseur incontesté de la sociologie de l'éducation. Bien qu'il n'ait pas publié sur ce sujet de son vivant, il a donné de nombreux cours de sociologie de l'éducation à la Sorbonne, où il a occupé à partir de 1906 une chaire de sciences de l'éducation.

PGI : Le changement c’est maintenant Chaque société, quel que soit sa situation et son degré de maturité, doit faire face à des enjeux économiques, organisationnels et technologiques pour conserver sa dynamique de croissance. SI ses processus et son système d’information ne peuvent l’aider à faire face, elle risque de se retrouver rapidement en difficultés : baisse du niveau de satisfaction de la clientèle, opportunités manquées, temps de réaction trop long. Des études montrent qu’environ « la moitié des utilisateurs de PGI exploitent des versions anciennes de ces derniers, datant parfois de cinq à six ans par rapport à la version courante ».

Dossier - Pourquoi on pédale dans le vite ? D’où vient ce sentiment de vivre de plus en plus vite tout en faisant du surplace ? Entre mutation technique, économique et même métaphysique, quatre philosophes examinent les ressorts du temps nouveau. Hartmut Rosa Sociologue, professeur à l’université Friedrich-Schiller d’Iéna (en Allemagne), il est l’auteur d’Accélération. Une critique sociale du temps (La Découverte, 2010), il a prolongé cette réflexion par une brillante conférence, Aliénation et Accélération (La Découverte, 2012).

Le management au défi de la crise XEnvoyer cet article par e-mail Le management au défi de la crise Nouveau ! Pas le temps de lire cet article ? Classez le dans vos favoris en cliquant sur l’étoile. Vous pourrez le lire ultérieurement (ordinateur, tablette, mobile) en cliquant sur « votre compte » #lift12 : La fin de la maison On se souvient de la remarquable intervention de la chercheuse Stefana Broadbent à Lift France 2010et de son tout aussi remarquable livre, L’intimité au travail (voir notre interview). Après nous avoir parlé de nos espaces de travail, la chercheuse, responsable du laboratoire d’anthropologie numérique de l’University College de Londres revenait sur la scène de cette 7e édition de Lift pour évoquer ce que les technologies changent dans le coeur même de nos foyers : la maison. L’anthropologue Stefana Broadbent commence sa présentation par une image. Celle de trois petites filles, pieds nus, assises côte à côte sur un canapé, chacune l’attention rivée à son ordinateur portable. « Quand on montre cette image, beaucoup de gens la trouvent triste et à la fois représentative de notre époque ? Pourquoi ? Parce qu’elles ne font pas attention l’une à l’autre et, au coeur du foyer, ont des activités qui semblent séparées.

Les réseaux sociaux, aide ou entrave à l’organisation "apprenante"? L’idée d’organisation apprenante n’est pas récente mais elle prend une dimension nouvelle avec l’essor des réseaux sociaux, notamment des réseaux sociaux d’entreprise. Comme déjà dit dans d’autres articles, les réseaux sociaux d’entreprise façon web 2.0 apportent une nouvelle dimension à la communication professionnelle transversale sans toutefois lui avoir donné naissance. De tout temps, il a existé au sein des collectifs de travail une hétérogénéité de métiers et de compétences. Sur les chantiers des cathédrales charpentiers côtoyaient maçons, couvreurs, plombiers, charretiers, tailleurs de pierre, artistes dessinateurs, sculpteurs ou vitriers et aussi ferronniers, etc.

Entretiens du Nouveau Monde industriel 2011 (3/4) : sciences et technologies de la confiance Comment faire confiance en une source d’information, s’est interrogé l’informaticien Alain Mille ? La confiance consiste à pouvoir agir en fonction d’une information sans avoir préalablement à la vérifier. Ce qui signifie que, finalement, la question de la confiance revient à celle de la vérité. On peut avoir confiance en ce qui est « vrai ». En ce sens, établir une vérité peut être l’équivalent d’une démonstration ou d’un théorème validé par une machine de Turing. Pour une révolution managériale: rétablir la confiance et l'engagement LE MONDE ECONOMIE | • Mis à jour le | Par François Dupuy, Insead Plus que jamais les entreprises ont besoin de l'engagement de leurs salariés. La concurrence exacerbée que la crise ne fait que renforcer exige que chacun apporte dans son travail bien plus que ce qui est écrit dans les contrats.

La "génération Y" jugée ambitieuse et individualiste par ses aînés La "génération Y" des moins de trente ans n'est pas très bien perçue par les salariés plus âgés, qui jugent ses représentants plus ambitieux et individualistes, et moins efficaces et motivés, selon un sondage Ipsos rendu public lundi 16 janvier. Selon cette enquête réalisée pour le CESI en partenariat avec Le Figaro et BFM, 55 % des salariés de plus de trente ans jugent leurs nouveaux collègues plus "ambitieux" et 58 % plus "individualistes" qu'eux-mêmes. Ils sont aussi dépeints comme "moins efficaces" (48 %), "moins motivés" (46 %), "moins enthousiastes" et "moins polyvalents" (44 %). De leur côté, les "Y" (la lettre "y" pour symboliser la conjonction anglaise "why", "pourquoi", en français) se voient comme plus polyvalents, plus motivés, plus efficaces, plus enthousiastes mais admettent être plus individualistes et plus ambitieux. Malgré tout, plus de 70 % des patrons et salariés restent optimistes pour les six mois à venir sur le maintien de l'emploi.

Joël de Rosnay: "les visions pyramidales sont en train d'exploser" Dans les coulisses de la Cité de la Réussite, nous (Antonin Léonard et Flore Berlingen) sommes allés à la rencontre de Joël de Rosnay, biologiste, co-fondateur d’AgoraVox et auteur de nombreux essais de vulgarisation scientifique et de prospective. L’opportunité d’échanger avec lui sur la transition économique et sociétale en cours.Par Antonin Léonard et Flore Berlingen. Joël de Rosnay n’est pas de ceux qu’il faut convaincre que l’économie collaborative est l’avenir. Non seulement il a conscience de la transformation en cours de la société, mais il a même une idée assez précise de ce à quoi celle-ci va ressembler. Selon lui, cette transformation est liée à trois évolutions principales : Cette société émergente, Joël de Rosnay la décrit comme une société « fluide », du nom de son ouvrage « Surfer la vie – Comment sur-vivre dans la société fluide », paru en mai 2012.

Entretiens du Nouveau Monde industriel 2011 (2/3) : le temps des catastrophes Par Rémi Sussan le 10/01/12 | 7 commentaires | 1,347 lectures | Impression On a pu assister, lors des Entretiens de cette année (voir la première partie) à une session passionnante sur la gestion du risque à la lumière des évènements de Fukushima, avec deux interventions remarquables, celle d’Hidetaka Ishida, de l’université de Tokyo, et celle du philosophe Jean-Pierre Dupuy (Wikipédia). Pour Hidetaka Ishida, le visage de ce siècle est celui des catastrophes. Désastres naturels de type Katherina, crises nucléaires à la Fukushima, tempêtes financière et monétaire, comme celles qui secouent actuellement la planète. Mais aujourd’hui ces drames entraînent un autre genre de catastrophe : la perte de confiance du public dans la parole des médias et de ceux qu’elle présente comme des experts. Fukushima recouvre un triple désastre : le tremblement de terre d’abord, le tsunami ensuite, la catastrophe nucléaire pour finir.

Qu'est-ce qu'une entreprise bienveillante ? A l'initiative de Psychologies, de nombreux chefs d'entreprises, DRH et entrepreneurs étaient réunis ce vendredi 9 novembre dans le grand hémicycle du Conseil Economique Social et Environnemental à Paris, pour partager leurs expériences, leurs succès et leurs difficultés. Car si plus de 300 entreprises ont signé l’Appel de Psychologies à plus de bienveillance au travail, toutes ne savent pas forcément quelles pratiques adopter. Anne-Laure Vaineau et Margaux Rambert Ils étaient nombreux, dirigeants, DRH, entrepreneurs, à être présents dans l’hémicycle du Conseil Economique Social et Environnemental dans le cadre de la quatrième édition de la Journée de la Gentillesse, le 13 novembre 2012. Objectif : partager des expériences et surtout, les meilleures pratiques d’entreprises qui ont fait le choix de valoriser l’humain dans le travail.

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