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Les nouvelles formes du travail sont-elles solubles dans le management

Les nouvelles formes du travail sont-elles solubles dans le management
Les nouvelles formes du travail (travail mobile, travail à distance, travail collaboratif…) peinent à se développer en France, estime Xavier de Mazenod (@xm), responsable de l’agence Adverbe et animateur de ZeVillage, un réseau social qui interroge les nouvelles formes du travail. Malgré l’enthousiasme des salariés pour un travail qui s’adapte à leurs modes de vies, ces nouvelles formes achoppent sur la difficulté du management à remettre en question les principes qui le fondent : la compétition, le caporalisme, la hiérarchie, le cloisonnement… Alors, oui, « à quand la révolution du management ? » Les réactions de peur dans le débat posé par Newsring sur la généralisation du télétravail sont très éclairantes sur la manière binaire d’aborder le sujet. On met toujours en cause l’efficacité du travail à distance et le risque de l’atomisation de l’entreprise. Ces peurs, ce retard culturel expliquent en partie un certain retard du développement du télétravail en France. Xavier de Mazenod Related:  actu management

La sociologie de l'éducation en France - Vincent Troger, article Éducation Après Émile Durkheim, ce sont Pierre Bourdieu et Jean-Claude Passeron qui ont vraiment donné naissance à la sociologie de l'éducation. En diversifiant ses objets de recherches et en se recentrant sur les stratégies des acteurs, la sociologie contemporaine est aujourd'hui en recherche de nouveaux cadres théoriques. Genèse et objet Émile Durkheim (1858-1917) est le précurseur incontesté de la sociologie de l'éducation. Bien qu'il n'ait pas publié sur ce sujet de son vivant, il a donné de nombreux cours de sociologie de l'éducation à la Sorbonne, où il a occupé à partir de 1906 une chaire de sciences de l'éducation. Ses leçons ont été réunies, avec d'autres textes, dans trois publications posthumes : Education et Sociologie (1922), L'Education morale (1925) et L'Evolution pédagogique en France (1938). Des processus de sélection sociale masqués Le travail des deux sociologues a atteint un niveau d'élaboration théorique qui lui a valu une large notoriété. Mais l'analyse de P. F. Vincent Troger

Management 2.0 : tarte à la crème ou véritable levier de croissance ? par Daniel Ollivier - Chronique Management Ce concept - en pleine émergence- souffre d’un manque de clarté dans sa définition. Il se construit dans la relation de confiance et prend appui sur la responsabilité partagée. Il a un bel avenir dans un cadre professionnel où la performance économique dépendra plus que jamais du capital humain Il est plus aisé de repérer aujourd’hui ce qui ne fonctionne pas dans nos entreprises au regard des enjeux que de pouvoir dessiner les contours d’une nouvelle conception de l’entreprise. Plusieurs paradoxes sont à noter :1. Ces dernières années, le management a fait des progrès notoires dans la maitrise de ses processus mais ses limites apparaissent évidentes pour ce qui est de son aptitude à mobiliser les salariés et utiliser les compétences. Transformer l’ADN de nos entreprises, ne pourra se faire en quelques mois mais la démarche est clairement engagée à travers 5 évolutions majeures : 1. 2. 3. 4. 5. Cette description sera incomplète si nous n’y faisions pas figurer la responsabilité.

Dossier - Pourquoi on pédale dans le vite ? D’où vient ce sentiment de vivre de plus en plus vite tout en faisant du surplace ? Entre mutation technique, économique et même métaphysique, quatre philosophes examinent les ressorts du temps nouveau. Hartmut Rosa Sociologue, professeur à l’université Friedrich-Schiller d’Iéna (en Allemagne), il est l’auteur d’Accélération. Une critique sociale du temps (La Découverte, 2010), il a prolongé cette réflexion par une brillante conférence, Aliénation et Accélération (La Découverte, 2012). Son nouvel opus, « Résonance. Bernard Stiegler Philosophe, Bernard Stiegler dirige l’Institut de recherche et d’innovation (IRI) au sein du Centre Georges-Pompidou et préside l’association Ars industrialis. Françoise Dastur Professeur émérite à l’université de Nice Sophia-Antipolis, Françoise Dastur est spécialiste de phénoménologie. Etienne Klein Physicien et philosophe des sciences, il dirige le Laboratoire des recherches sur les sciences de la matière (Larsim) du Commissariat à l’énergie atomique (CEA).

Leadership in a digital age: networks, digital competence and social networks When we speak about leadership in a digital age, we use to list plenty of “new” skills that the “new” leader should have, namely: problem solving, critical thinking, team-working, etc. While I might share this or any other combination of skills that one may make up, the problem I find with this approach is that it focusses too much on the consequences and not on the cause, on trying to deal with the resulting scenario of the deep changes we are witnessing instead of trying to understand the causes behind that very same change. In other words, most lists of 21st Century Skills are symptomatic when they should be systemic. In the following interview (in Spanish) for The Project I tried to depict what is a leader in a digital era and, by construction, what is an “Enterprise 2.0″ — a term with which I do not feel very comfortable, but that everybody seems to understand (which is what matters). Networks Digital skills Social networking sites

#lift12 : La fin de la maison On se souvient de la remarquable intervention de la chercheuse Stefana Broadbent à Lift France 2010et de son tout aussi remarquable livre, L’intimité au travail (voir notre interview). Après nous avoir parlé de nos espaces de travail, la chercheuse, responsable du laboratoire d’anthropologie numérique de l’University College de Londres revenait sur la scène de cette 7e édition de Lift pour évoquer ce que les technologies changent dans le coeur même de nos foyers : la maison. L’anthropologue Stefana Broadbent commence sa présentation par une image. Pour Stefana Broadbent, l’attention est éminemment une question sociale. L’environnement coercitif pour contrôler l’attention est aussi domestique L’attention est depuis longtemps corrélée à la productivité et au monde du travail. Image : Stefana Broadbent sur la scène de Lift12, photographiée par Ivo Näpflin pour LiftConference. Longtemps, les maisons ont été avant tout des lieux de production. L’intégration de la sociabilité dans l’habitat

Les réseaux sociaux, aide ou entrave à l’organisation "apprenante"? L’idée d’organisation apprenante n’est pas récente mais elle prend une dimension nouvelle avec l’essor des réseaux sociaux, notamment des réseaux sociaux d’entreprise. Comme déjà dit dans d’autres articles, les réseaux sociaux d’entreprise façon web 2.0 apportent une nouvelle dimension à la communication professionnelle transversale sans toutefois lui avoir donné naissance. De tout temps, il a existé au sein des collectifs de travail une hétérogénéité de métiers et de compétences. Sur les chantiers des cathédrales charpentiers côtoyaient maçons, couvreurs, plombiers, charretiers, tailleurs de pierre, artistes dessinateurs, sculpteurs ou vitriers et aussi ferronniers, etc. Tous échangeaient sur ces chantiers des savoirs et des compétences développées par les uns au cours de leur vie, acquis par les autres dans une région lointaine lors d’autres chantiers. Le rôle de la pause café Aujourd’hui tout va bien plus vite donnant l’impression que le temps se contracte.

Entretiens du Nouveau Monde industriel 2011 (3/4) : sciences et technologies de la confiance Comment faire confiance en une source d’information, s’est interrogé l’informaticien Alain Mille ? La confiance consiste à pouvoir agir en fonction d’une information sans avoir préalablement à la vérifier. Ce qui signifie que, finalement, la question de la confiance revient à celle de la vérité. On peut avoir confiance en ce qui est « vrai ». En ce sens, établir une vérité peut être l’équivalent d’une démonstration ou d’un théorème validé par une machine de Turing. Ensuite, la question devient « comment dire le vrai à partir du vrai ». Comprendre cela est de l’ordre de la logique qui existe en de multiples systèmes et variations. Comment avoir confiance dans l’information ? Pour analyser un ensemble d’informations, il faut disposer d’un modèle. Image : Alain Mille au micro de l’édition 2011 des Entretiens du Nouveau Monde industriel, photographié par Samuel Huron. L’informatique se base sur des « inscriptions numériques de connaissance ». Comment établir la confiance numérique ?

Le management au défi de la crise XEnvoyer cet article par e-mail Le management au défi de la crise Nouveau ! Pas le temps de lire cet article ? Fermer C’est aujourd’hui que se mettent en place dans les entreprises les ferments de la dynamique de demain “Et si le soleil se levait aussi à l’Ouest… La nouvelle dynamique mondiale” c’est le thème choisi, cette année, par le Cercle des économistes pour ses 12es “Rencontres d’Aix-en-Provence” début juillet. A l’instar de ce qui s’est fait au Canada, gouvernements et institutions européens doivent opérer un formidable aggiornamento – tant idéologique qu’économique – qui seul permettra le retour à une véritable croissance. Sortir de la courte vue Retour en Europe. En premier lieu, il faut que l’entreprise revienne sur ses fondamentaux économiques et se pose quelques questions ; au fond, toujours les mêmes : quels types de produits ou services ont permis et permettront à l’avenir, la création et le succès de l’entreprise, assurant ainsi son développement ? Par Françoise RUIZ

La "génération Y" jugée ambitieuse et individualiste par ses aînés La "génération Y" des moins de trente ans n'est pas très bien perçue par les salariés plus âgés, qui jugent ses représentants plus ambitieux et individualistes, et moins efficaces et motivés, selon un sondage Ipsos rendu public lundi 16 janvier. Selon cette enquête réalisée pour le CESI en partenariat avec Le Figaro et BFM, 55 % des salariés de plus de trente ans jugent leurs nouveaux collègues plus "ambitieux" et 58 % plus "individualistes" qu'eux-mêmes. Ils sont aussi dépeints comme "moins efficaces" (48 %), "moins motivés" (46 %), "moins enthousiastes" et "moins polyvalents" (44 %). De leur côté, les "Y" (la lettre "y" pour symboliser la conjonction anglaise "why", "pourquoi", en français) se voient comme plus polyvalents, plus motivés, plus efficaces, plus enthousiastes mais admettent être plus individualistes et plus ambitieux. Malgré tout, plus de 70 % des patrons et salariés restent optimistes pour les six mois à venir sur le maintien de l'emploi.

Pour une révolution managériale: rétablir la confiance et l'engagement LE MONDE ECONOMIE | • Mis à jour le | Par François Dupuy, Insead Plus que jamais les entreprises ont besoin de l'engagement de leurs salariés. La concurrence exacerbée que la crise ne fait que renforcer exige que chacun apporte dans son travail bien plus que ce qui est écrit dans les contrats. Ce n'est pas seulement un travail qui est attendu, c'est une participation active et déterminée à l'action collective, à la vie de l'entreprise, à l'effort permanent nécessaire. Or, c'est l'inverse qui se produit ! Pour comprendre ce paradoxe, il faut partir d'un constat absolument banal : l'engagement dans le travail est un choix qui, du point de vue du salarié, est en concurrence avec bien d'autres engagements possibles : la famille, les loisirs, les "communautés chaudes" - celles qui permettent de se retrouver entre soi, sans pression, dans un cadre convivial et sont d'autant plus attractives que le travail est devenu répulsif. Le mode managérial dominant est en effet celui de la coercition.

Entretiens du Nouveau Monde industriel 2011 (2/3) : le temps des catastrophes Par Rémi Sussan le 10/01/12 | 7 commentaires | 1,347 lectures | Impression On a pu assister, lors des Entretiens de cette année (voir la première partie) à une session passionnante sur la gestion du risque à la lumière des évènements de Fukushima, avec deux interventions remarquables, celle d’Hidetaka Ishida, de l’université de Tokyo, et celle du philosophe Jean-Pierre Dupuy (Wikipédia). Pour Hidetaka Ishida, le visage de ce siècle est celui des catastrophes. Pour démontrer cette thèse, Hidetaka Ishida, s’est penché sur le rapport entre catastrophes et médias, partant du traitement, par la télévision nippone, des événements de mars 2011 auxquels il a assisté en direct. Fukushima recouvre un triple désastre : le tremblement de terre d’abord, le tsunami ensuite, la catastrophe nucléaire pour finir. S’il n’y avait eu qu’un grand tremblement de terre, la question de la confiance ne se serait pas posée avec autant d’acuité. Avec le tsunami, les choses sont plus complexes. Rémi Sussan

Joël de Rosnay: "les visions pyramidales sont en train d'exploser" Dans les coulisses de la Cité de la Réussite, nous (Antonin Léonard et Flore Berlingen) sommes allés à la rencontre de Joël de Rosnay, biologiste, co-fondateur d’AgoraVox et auteur de nombreux essais de vulgarisation scientifique et de prospective. L’opportunité d’échanger avec lui sur la transition économique et sociétale en cours.Par Antonin Léonard et Flore Berlingen. Joël de Rosnay n’est pas de ceux qu’il faut convaincre que l’économie collaborative est l’avenir. Cette société émergente, Joël de Rosnay la décrit comme une société « fluide », du nom de son ouvrage « Surfer la vie – Comment sur-vivre dans la société fluide », paru en mai 2012. C’est par le co que se fera la transition. L’émergence du collaboratif dans l’économie est un témoin de la mutation de nos sociétés L’argumentaire est rodé mais on aimerait aller plus loin : Assiste-t-on à une véritable désintermédiation ou à l’émergence de nouveaux intermédiaires ? Vers une généralisation des modèles open source dans l’économie

Le mystère des « Oiseaux » d’Hitchcock enfin élucidé En août 1961, alors qu'il prépare l'adaptation au cinéma de la nouvelle Les Oiseaux publiée par la romancière britannique Daphne du Maurier en 1952, Alfred Hitchcock entend parler d'un incroyable fait divers survenu dans la ville de Santa Cruz et ses environs, sur la côte californienne. Le 18 août, le quotidien local, le Santa Cruz Sentinel, fait sa manchette (voir ci-dessous) sur une étonnante et tragique invasion d'oiseaux marins venus se fracasser sur les maisons : "Les habitants (...) ont été réveillés vers 3 heures du matin aujourd'hui par une pluie d'oiseaux se jetant contre leurs domiciles. Des oiseaux de mer morts ou assommés jonchaient les rues et les routes dans le brouillard de l'aube naissante. Effrayés par cette invasion, les habitants se sont précipités dehors, dans leurs jardins, avec des torches, puis ont fait demi-tour et se sont rués à l'intérieur car les oiseaux volaient vers leurs lumières. (...) Pierre Barthélémy

Qu'est-ce qu'une entreprise bienveillante ? A l'initiative de Psychologies, de nombreux chefs d'entreprises, DRH et entrepreneurs étaient réunis ce vendredi 9 novembre dans le grand hémicycle du Conseil Economique Social et Environnemental à Paris, pour partager leurs expériences, leurs succès et leurs difficultés. Car si plus de 300 entreprises ont signé l’Appel de Psychologies à plus de bienveillance au travail, toutes ne savent pas forcément quelles pratiques adopter. Anne-Laure Vaineau et Margaux Rambert Ils étaient nombreux, dirigeants, DRH, entrepreneurs, à être présents dans l’hémicycle du Conseil Economique Social et Environnemental dans le cadre de la quatrième édition de la Journée de la Gentillesse, le 13 novembre 2012. Objectif : partager des expériences et surtout, les meilleures pratiques d’entreprises qui ont fait le choix de valoriser l’humain dans le travail. Frédéric Thil, DG France de Ferrero Frédéric Thil : « On parle beaucoup de compétitivité. Sylvie Bernard-Curie, DRH et associée de KPMG

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