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Bibliobsession 2.0 » Qui suis-je ?

Bibliobsession 2.0 » Qui suis-je ?
Passionné par les transformations que le numérique insuffle aux communautés et aux lieux qui produisent des savoirs, j’anime ce blog depuis 2005. Lire cette interview sur le blog Let it bib. Je m’exprime sur ce blog dans le respect des droits et obligations des fonctionnaires, sur le fondement de : l’article 10 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen du 26 août 1789 La loi du 13 juillet 1983 portant statut général de la fonction publique, notamment son article 6 : « La liberté d’opinion est garantie aux fonctionnaires. » Je suis chargé de la médiation et des innovations numériques à la Bibliothèque Publique d’Information – Centre Pompidou à Paris. Je coordonne pour la Bpi le réseau International de questions-réponses Eurêkoi – Il suffit de demander Je suis vice-président du groupe Île-de-France de l’Association des bibliothécaires de France (500 membres). Je suis élu pour la Bpi au comité Marketing & Management de l’association internationale des bibliothécaires – IFLA.

Pourquoi avons-nous besoin de catalogues 2.0 ? - La Feuille - Bl J'ai le billet de Bertrand Callenge ouvert depuis plusieurs semaines dans mon navigateur (ce n'est pas bon signe). J'ai eu également celui de Lionel Dujol ouvert sur mon bureau quelques temps (mais j'avais trouvé le temps de trousser une rapide réponse). Je suis largement d'accord sur le fond avec les deux : les usagers ne viendront pas taguer et commenter en masse les catalogues des bibliothèques qu'ils fréquentent (ou pas) : ils ne se transformeront pas tous demain en bibliothécaires, pas plus qu'ils ne sont devenus tous citoyens, ou que tous les internautes sont devenus des personnes qui coopérent entre elles en puissance. Pour autant, il me semble que le refus du "2.0" qu'énonce Bertrand Callenge dans son billet est désastreux (il me semble en même temps, assez symptomatique de la vision des bibliothécaires - rien de personnel Bertrand, au contraire, je cherche à discuter pas à condamner. Les usagers, d'abord, cherchent des références, des titres, des bibliographies...

La mémoire de Silence | Le fil d'Ariane d'un bibliothécaire Ray Oldenburg - Wikipedia Academic career[edit] Oldenburg is Professor Emeritus at the Department of Sociology and Anthropology at the University of West Florida in Pensacola. He received his B.S., Mankato State University, 1954; M.A., University of Minnesota, 1965; and Ph.D., University of Minnesota, 1968. Philosophy[edit] Oldenburg suggests that beer gardens, main streets, pubs, cafes, coffeehouses, post offices, and other "third places" are the heart of a community's social vitality and the foundation of a functioning democracy.[2] They promote social equality by leveling the status of guests, provide a setting for grassroots politics, create habits of public association, and offer psychological support to individuals and communities. Oldenburg identifies that in modern suburban societies time is primarily spent in isolated first (home) and second (work) places. Bibliography[edit] Oldenburg, Ray (1989). References[edit] External links[edit] Univ of West Florida Faculty Listing

MyLinguistics - Marguerite Leenhardt's Web Log Marlène's corner Bibliothèque troisième lieu : quelles caractéristiques ? | innovbibliotheque Ray Oldenburg a établi une typologie présentant les caractéristiques du troisième lieu dans son livre The Great, Good Place : 1- Un espace neutre et vivant : propice à un échange informe entre tous les membres de la communauté. Ces espaces agissent comme niveleur social où les individus se positionnent sur un même pied d’égalité. 2- Un lieu d’habitués : le troisième lieu agit comme un facilitateur social et permet de rompre la solitude ou de contrer l’ennui. Le troisième lieu offre un cadre confortable et douillet dans lequel les individus ont envie de séjourner. 3- Comme à la maison : véritable home away from home. 4- L’œcuménisme social : l’individu en retire de multiples bénéfices personnels. 5- Un cadre propice au débat : le troisième lieu revêt une fonction politique. Oldenburg ne répertorie pas la bibliothèque au nombre des troisièmes lieux dans ses ouvrages. Caractéristiques de la bibliothèque troisième lieu : Si vous souhaitez approfondir : WordPress: J'aime chargement…

Blog d'un jeune (chercheur) entrepreneur en TAL Bibliomancienne Tiers-lieux : découvrez le troisième lieu de vie  Crédits : tilios.fr« Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme » cette maxime d’Antoine Lavoisier, savant français dont le nom est gravé sur notre tour Eiffel, également chimiste, philosophe et économiste français, résume assez bien l’engouement et le développement de ce troisième lieu de travail. Qu’on l’appelle tiers-lieux, espace de coworking, fablab, incubateur… C’est bien la somme de ces caractéristiques, qui, associées et savamment dosées, constituent une innovation. Ce nouvel espace de travail collaboratif est, à la fois : un lieu attractif et professionnel,un collectif d’entraide et de convivialité,une plateforme de services répondant à des enjeux ciblés et déployés tels de véritables marqueurs identitaires. 3 ingrédients qui confirment un positionnement spécifique répondant aux enjeux de bénéficiaires et ses parties-prenantes et créant au passage de la valeur pour le territoire concerné. Pourquoi ce 3e lieu de travail s’invite-t-il dans notre quotidien ? Conclusion

On blogging in the Digital Humanities | Michael Ullyot [This is a companion post to "On blogging in English 203," which I wrote for students in -- wait for it -- my English 203 (Hamlet in the Humanities Lab) seminar.] Blogging in the social, pure, and applied sciences is a common enough practice that two members of the London School of Economics’ Public Policy Group said today that it is “one of the most important things that an academic should be doing right now” — namely, circulating ideas-in-progress to readers in more immediate and (yes) more interesting forms than traditional academic publishing. It’s no less important in the humanities, even if it’s less common. It’s not surprising that digital media would outweigh papers, articles, and books in a field that’s predicated on, well, digital media. Why? Most researchers in the DH field are dealing with complex projects, for which their professional (graduate) training didn’t fully prepare them.

Bibliothèques [reloaded] Tiers-lieu Les tiers-lieux désignent des espaces dans lesquels s’incarne la volonté d’une communauté de citoyens d’aller vers un monde meilleur. Ils redessinent avec bon sens, coopération et solidarité le territoire dans lequel ils sont ancrés, et se positionnent au cœur des échanges entre les acteurs publics, les acteurs privés et les citoyens[1]. Tiers-lieu est un terme traduit de l'anglais The Third Place (à ne pas traduire par « troisième place »[2]) faisant référence aux environnements sociaux qui viennent après la maison et le travail (concept en lien avec les mobilités triangulaires et pendulaires). C'est une thèse développée par Ray Oldenburg[3], professeur émérite de sociologie urbaine à l’université de Pensacola en Floride, dans son livre publié en 1989 : The Great Good Place (en). Pour tiers-lieux.be, il est important de rappeler qu'un lieu devient tiers-lieu s'il répond à certains critères et qu'on ne peut créer un tiers-lieu en n'en réunissant que certains. Articles de presse

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