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Neurosciences et Pleine Conscience — Guido Bondolfi

Neurosciences et Pleine Conscience — Guido Bondolfi

Jacques Brégeon : Réflexions prospectives et stratégiques sur le tourisme durable en France Cela fait vingt ans que le concept de tourisme durable a été introduit. Bien que promu par l’Organisation mondiale du tourisme, relayé par l’Union européenne, ce concept a eu quelque peine à sortir des niches dans lesquelles il avait été enfermé : le tourisme vert, le tourisme solidaire… Ce n’est que depuis peu que l’on comprend que, dans ce monde nouveau, dans cette crise sans fin (Cf. La crise sans fin, Myriam Revault d’Allonnes Seuil, Paris, 2012) marquée par les évolutions rapides voire brutales de phénomènes mondiaux, il s’agit de trouver la voie d’un tourisme durable, ou plutôt soutenable, c’est-à-dire compatible avec les ressources de la planète et, aussi, « éthiquement défendable ». La compréhension de ces évolutions, la volonté de bâtir un avenir souhaitable, plutôt que de subir un futur possible, conduit à un regain d’intérêt pour la prospective. Point de départ à cette réflexion, la compréhension des enjeux : Et le tourisme dans tout cela ? Partager davantage ?

La Belgique s'ouvre à la Pleine conscience ("Mindfulness") "Un état de conscience résultant du fait de porter intentionnellement son attention au moment présent, sans juger, sur l’expérience qui se déploie moment après moment". C’est ainsi que Jon Kabat-Zinn, docteur en biologie moléculaire de l’université du Massachusetts définit la "Mindfulness", un état de "Pleine conscience", d'attention à l'instant présent, que l'on peut atteindre grâce à la technique qu’il a créée dans les années 70. À la base, il s’est inspiré des techniques de méditation bouddhistes, après les avoir débarrassées du decorum oriental et des références spirituelles. Avec pour résultat une méthode de méditation simple, sans références culturelles ni acrobaties physiques (position du lotus), qui s'apprend aisément et procure des effets réels sur le bien-être, la performance ou l'amélioration de la santé. A condition de pratiquer un certain temps et avec régularité. Aussi pour les personnes en bonne santé Percée dans les entreprises Conférences sold-out Patrick Bartholomé

Le sommeil - Bien être, santé, relaxation, massage, stress, shiatsu, Qi Qong; phytothérapie, remède de grand-mère Voir aussi : les-horloges-ou-les-rythmes-du-vivant et les-principaux-neuromediateurs-et-leurs-effets-sur-le-bien-etre-1 Video très instructive Le sommeil est une phase quotidienne qui occupe environ un tiers de notre vie. Comme le disait Arthur Schopenhauer : « Le sommeil est pour l’ensemble de l’homme ce que le remontage est à la pendule. » En effet, le sommeil est essentiel à l'homme, il permet de réguler les fonctions végétatives : respiration, circulation sanguine, digestion, pression artérielle, sécrétion et excrétion. Le sommeil est vécu comme une perte de conscience du monde extérieur, accompagnée d'une diminution progressive du tonus musculaire, mais sans perte de la réception sensitive : il se distingue de l'inconscience par la préservation des réflexes et par la capacité de la personne endormie à ouvrir les yeux et à réagir à la parole et au toucher. Sommeil et préservation de la jeunesse L'hormone de croissance est secrétée pendant le sommeil, en début de la nuit. Plus de forces

Le système digestif, prévention Quelques chiffres sur le cancer du côlon-rectum Mis à jour : 27.01.12 - Nombre de nouveaux cas de cancer colorectal estimés en 2011 = 40 500 (53% survenant chez l'homme). - Âge moyen au diagnostic en 2005 = 70 ans chez l’homme et 73 ans chez la femme. - Taux d’incidence (standardisé monde) en 2011 = 36,3 pour 100 000 hommes et 24,7 pour 100 000 femmes. - Nombre de décès par cancer colorectal estimés en 2011 = 17 500 (9 200 hommes et 8 300 femmes). - Taux de mortalité (standardisé monde) en 2011 = 13,8 pour 100 000 hommes et 8,2 pour 100 000 femmes. - Âge médian au décès sur la période 2004-2008 = 75 ans chez l’homme et 80 ans chez la femme. - Survie relative (diagnostics portés entre 1989 et 1997): Globale à 1 an = 79 %, à 5 ans = 56 %.Homme à 1 an = 79 %, à 5 ans = 55 %.Femme à 1 an = 79 %, à 5 ans = 57 %.Le cancer du côlon-rectum se situe, tous sexes confondus, au troisième rang des cancers les plus fréquents (deuxième cancer chez la femme et troisième chez l’homme). Sources : Intestin

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