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Manuel diagnostique des Troubles mentaux

Manuel diagnostique des Troubles mentaux
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir DSM. Le manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (également désigné par le sigle DSM, abréviation de l'anglais : Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders), publié par la Société américaine de psychiatrie (APA), est un ouvrage de référence qui classifie et catégorise des critères diagnostiques et des recherches statistiques de troubles mentaux spécifiques. Le manuel évolue à partir des statistiques collectées depuis des hôpitaux psychiatriques et depuis un manuel diffusé par l'Armée de terre des États-Unis, qui a radicalement été révisé en 1980. Utilisation[modifier | modifier le code] Il est utilisé aux États-Unis et internationalement par des cliniciens, chercheurs, sociétés d'assurances et pharmaceutiques, et par les pouvoirs publics. Le DSM, incluant le DSM-IV, est une marque appartenant à l'Association américaine de psychiatrie (APA)[3]. Historique[modifier | modifier le code] Related:  Psychotropes & CoPsychiatrie

APA American Psychiatric Association Médicaments psychotropes Vous êtes dans : Accueil > Médicaments psychotropes > Médicaments psychotropes Qu'est-ce qu'un médicament psychotrope ? Les cellules nerveuses (neurones) synthétisent des substances appelées neuromédiateurs (ou neurotransmetteurs), principalement : la dopamine, la sérotonine et la noradrénaline. Ces neuromédiateurs interviennent dans le fonctionnement des neurones. On observe une perturbation de ces neuromédiateurs dans certains troubles, comme les troubles dépressifs, les troubles bipolaires, les troubles anxieux ou les troubles schizophréniques. Quels sont les médicaments psychotropes ? On distingue cinq grands groupes de médicaments psychotropes : Les antidépresseurs Les neuroleptiques (dits aussi antipsychotiques) Les anxiolytiques (ou tranquillisants) Les hypnotiques (ou somnifères) Les stabilisants de l’humeur (dits aussi régulateurs de l'humeur, thymorégulateurs ou parfois normothymiques) Qui est concerné ? Les bénéfices attendus d'un médicament psychotrope Précautions particulières

Petition Stop à l’utilisation du DSM-5 We, the undersigned, are concerned that the Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders, fifth edition (DSM-5): Includes many diagnostic categories with questionable reliability, which may lead to misleading assumptions about their scientific validity;Did not receive a much-needed and widely requested external scientific review;May compromise patient safety through the implementation of lowered diagnostic thresholds and the introduction of new diagnostic categories that do not have sufficient empirical backing;Is the result of a process that gives the impression of putting institutional needs ahead of public welfare. … and, because of the above, we are concerned that DSM-5: May result in the mislabeling of mental illness in people who would fare better without a psychiatric diagnosis;May result in unnecessary and potentially harmful treatment with psychiatric medication;May divert precious mental health resources away from those who most need them. ​What, then, do we recommend?

Site StopTheInsanity StopÀlaFolie Mythe Alzheimer Halte à la Médicalisation En décembre 2009 est paru le livre « Le mythe de la maladie d’Alzheimer. Ce qu’on ne vous dit pas sur ce diagnostic tant redouté » écrit par Peter Whitehouse et Daniel George, ouvrage que nous avons traduit et préfacé. La parution de cet ouvrage a suscité, et suscite encore, beaucoup d’émotion, voire de l’indignation, même et surtout chez les personnes qui ne l’ont pas lu. En effet, se basant essentiellement sur le titre provocateur de ce livre et aussi sur quelques informations lues dans la presse, de nombreux proches ou aidants de personnes ayant reçu ce diagnostic, ont été choqués d’apprendre que l’existence de la maladie d’Alzheimer était contestée, alors qu’ils vivent au quotidien les difficultés et la souffrance suscitées par cette « maladie ». Nous souhaitons ici résumer la conception qui est réellement défendue dans ce livre et que nous défendons nous-mêmes. Nous éviterons autant que possible les termes trop techniques (médicaux ou psychologiques). Mais qu’est-ce qu’un mythe ?

2013 édition DSM-5 influencé par les LABOS Prozac Le Prozac® est le nom déposé du chlor­hy­drate de fluoxé­tine, qui fut décou­vert et bre­veté par la société amé­ri­caine Eli Lilly. Depuis l’automne 2001, il n’est plus pro­tégé par son brevet ; pro­duit par de nom­breux autres labo­ra­toi­res, il est com­mer­cia­lisé sous forme racé­mi­que. Il a été pres­crit à plus de 34 mil­lions de per­son­nes dans le monde de 2001 à 2009. Son élimination, essen­tiel­le­ment dans les urines, est lente (demi-vie de 4 jours) ; le foie le méta­bo­lise par démé­thy­la­tion en nor­fluoxé­tine, de durée de demi-vie d’envi­ron 9 jours et par­fois plus, et dont seul l’énantiomère S aurait une acti­vité proche de celle de son pré­cur­seur. Dans le cer­veau, les infor­ma­tions cir­cu­lent sous forme de mes­sa­ges électriques, appe­lés influx ner­veux. Les synap­ses cons­ti­tuent les zones d’échanges d’infor­ma­tion, sous forme de mes­sa­ges chi­mi­ques, entre les neu­ro­nes. La pensée du jour« Du bien-être, du bon­heur, Prosit Prozac ! Pour en savoir plus

1960 Benzodiazépines Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir BZD. L'usage à long terme (plus d'un mois) est problématique en raison de l'apparition d'une accoutumance (tolérance), d'une dépendance et d'un syndrome de sevrage à l'arrêt de consommation. La prescription et la délivrance des hypnotiques et des anxiolytiques sont encadrées par des textes réglementaires généraux, dont, en France, l'article R.5132-14 du code de la Santé publique, relatifs à la législation des substances vénéneuses listées. La première formule médicamenteuse de la classe des benzodiazépines est apparue dans les années 1960. De nombreuses spécialités voient le jour dans les années 1970. Mode d'action[modifier | modifier le code] Le GABA est le principal neurotransmetteur inhibiteur du système nerveux central. Représentants de cette famille[modifier | modifier le code] Le chef de file est le diazépam (Valium®), première benzodiazépine historique. Substances assimilées[modifier | modifier le code]

Comment elles agissent sur le cerveau Les benzodiazépines Les benzodiazépines comme le diazépam (Valium) ou le clonazépam (Rivotril) sont des anxiolytiques qui peuvent aussi avoir des effets hypnotiques ou amnésiants. Comme l’alcool, ils augmentent l’efficacité des synapses au neurotransmetteur GABA en agissant sur ses récepteurs. Le récepteur GABA est en réalité un complexe macromoléculaire qui, en plus des sites de fixation du GABA, comporte des sites de fixation pour d’autres molécules comme les benzodiazépines qui vont moduler son activité. En se liant à une sous-unité spécifique du récepteur GABA, les benzodiazepines ne stimulent pas directement le récepteur mais le rend plus efficace. C’est à une autre sous-unité du récepteur GABA que se lient les barbituriques pour produire des effets semblables. On sait maintenant que les benzodiazépines peuvent causer une pharmacodépendance avec des doses dites thérapeutiques et ce, même après un traitement de courte durée. Liens généraux sur les benzodiazépines:

Benzodiazepines & maladie d'Alzheimer La controverse sur le web Les différents types de site La controverse sur le webOpinions concernant la controverse Il est très clair sur ce graphique que les sites d'information dominent. Toutefois, autour du site atoute.org, beaucoup de blogs se retrouvent et se citent entre eux. La grande majorité des sites émettent des probabilités en se basant sur une étude qu'ils n'ont pas pu voir. Le professeur Bégaud est à l'origine d'une étude épidémiologique sur l'éventuel impact des benzodiazépines sur le déclenchement de la maladie d'Alzheimer. La démarche de cette étude est plutôt l'investigation de nouveaux moyens ou de moyens inexploités pour traiter la maladie d'Alzheimer. Les auteurs trouvent un moins grands nombre de démences chez les personnes prenant des benzodiazépines, ce qui selon eux va dans le sens de leur hypothèse de départ. Cette étude est très critiquée par les autres qui estiment qu'elle est probablement construite sur un biais appelé « depletion of the susceptible ».

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