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3 bons outils collaboratifs en ligne pour etudiants

3 bons outils collaboratifs en ligne pour etudiants
C’est sans doute un des univers où les outils collaboratifs ont commencé a modifier la donne en profondeur. Celui de l’éducation. Côté enseignants bien sûr mais également du côté des étudiants. Un des défis auquel sont confrontés les étudiants lorsqu’ils travaillent en groupe sur des projets est celui de dépasser ce qu’ils seraient capables de produire seuls en utilisant des outils en ligne adaptés à cette recherche collaborative. Voici trois outils collaboratifs en ligne dont nous avons déjà parlé ici qui nous semblent bien adaptés pour les étudiants : Think Binder. Searcheeze. Diigo. Et vous ? Like Loading... Related:  Thème 2 Information et Intelligence collectiveO.T.C.

Première STMG SdG question 2.3 - Académie-Toulouse Les ressources proposées portent sur la question 3 du thème 2 du programme de première STMG "sciences de gestion" : les SI façonnent-ils l’organisation du travail au sein des organisations ou s’y adaptent-ils ? Trois fichiers sont téléchargeables : - le document élève, - l’analyse du programme par le professeur, - la proposition de correction en cohérence avec l’analyse précédente. L’analyse du programme présente des réflexions sur une partie du programme de sciences de gestion. Cette analyse s’appuie sur le programme en partant du thème dans lequel s’insère la question, puis par l’analyse de la question elle même et enfin s’élargit aux autres thèmes et au préambule du programme. Le sens de cette démarche est le suivant : - se poser des questions pour poser des questions aux élèves, - se poser des questions pour répondre aux questions des élèves, - se poser des questions pour trouver les limites, - se poser des questions pour centrer sur le sens des apprentissages.

Comment le partage de l’information contribue-t-il à l’émergence d’une « intelligence collective » ? - stmg Information et intelligence collective Et plus particulièrement de la question 2 : Présentation effectuée par : ÄFanny HERVE,professeur économie-gestion Académiede Toulouse ÄAlain SERE, inspecteur général section économie et gestion Compte-rendu effectué par : Jeannine LARBI et Grégory D'Amico (professeurs en Economie-Gestion, Académie de Versailles L’expression "intelligence collective" est apparue en 1997 lors d’un meeting du philosophe Pierre Levy. On se focalise durant cette présentation à différents aspects. ÄLa place dans le programme La question sur l’émergence de l’intelligence collective est la seconde question du thème 2, la 1ère étant «en quoi les technologies transforment-elles l’information en ressource ?». Il semble pertinent de dire que pour aborder ce thème de l’intelligence collective, il faut que l’élève ait pu appréhender la notion de collectif et donc celle d‘individuel avant. Ä Comment aborder les notions Le programme a été rédigé en direction des élèves.

Qu'est ce qu'un ERP? A quoi sert-il? L'ERP vient de l’anglais « Enterprise Ressource Planning ». On utilise parfois dans le monde francophone la dénomination PGI (Progiciel de gestion intégré) mais la terminologie anglo-saxonne prime. Un ERP répond aux caractéristiques suivantes : Il émane d’un concepteur uniqueEn cas d’impact d’un module, l’information est mise à jour en temps réel dans l’ensemble des autres modules associésC’est un système qui garantie la piste d’audit : il est facile de retrouver et d’analyser l’origine de chaque informationIl peut couvrir l’ensemble du Système d’Information de l’entreprise (sauf si l’entreprise ne choisit dans un premier temps d’implémenter que certains modules de l'ERP)Il garantie l’unicité des informations qu’il contient puisqu’il n’a qu’une seule base de données au sens logique. La nouvelle loi de Sylvia Pinel permet de louer à ses enfants. Quel périmètre de gestion couvre un ERP ? Un ERP est sub-divisé en modules qui répondent chacun à un des domaines de gestion listés ci-dessus.

L'intelligence collective, un véritable avenir pour l'édition Matthieu Nebra, entrepreneur du site du Zéro et cofondateur de Simple IT, propose des tutoriels et des cours destinés aux étudiants en informatique, gratuitement sur son site. Occasionnellement, ces contenus, qui entre temps ont été évalués, revus, corrigés grâce aux commentaires des lecteurs, peuvent être édités par Simple IT. Une façon comme une autre de proposer un ouvrage à jour, précis et bien construit, dans le contexte bien précis de l'édition scientifique. Matthieu Nebra n'y va pas par quatre chemins. « L'auteur est mort », déclare-t-il en guise d'introduction. Mort, ou a-t-il simplement changé de route ? Matthieu Nebra, fondateur du Site du Zéro et cofondateur de Simple IT L'auteur n'est plus le même à l'ère du web Son métier a en effet beaucoup évolué. L'exemple du Site du Zéro D'où provient l'enrichissement du contenu publié ? Sur ce site, l'internaute est invité à participer à la vie du site. Ils peuvent voter sur les cours ou tutoriels qui leur plaisent le plus. Pour approfondir

Le MOOC, mode d'emploi Le format MOOC (Massive Open Online Course) tend à prendre de l'importance dans l'offre de cours en ligne. Du moins, un nombre grandissant de cours ouverts, gratuits et en ligne sont-ils qualifiés de MOOC. Les récentes initiatives du MIT et de Stanford, que nous avons présentées dans un récent article, sont ainsi assimilées à des MOOC par Christine Cupaiuolo dans un billet publié sur le blog Spotlight. Stricto sensu, ces cours offerts gratuitement à tous ceux qui désirent les suivre relèvent effectivement de la catégorie des MOOC. Mais le MOOC tel qu'il a été envisagé par ses fondateurs et ses plus célèbres représentants, tels qu'il se déploie aussi à la P2P University par exemple et dans nombre d'espaces plus discrets, dispose de caractéristiques qui ne tiennent pas uniquement à son mode de distribution. Le MOOC : gratuit, en ligne, ouvert... et beaucoup plus Un guide pour créer un MOOC - Cette interconnexion généralisée permet la collaboration ou au moins la discussion. MOOC Guide.

Cartographie de l’information : gadget ou outil d’entreprise ? Les points de même couleur et proches représentent des individus ayant des similarités (lieu de travail, entreprise par exemple) et / ou partageant un ensemble contacts en commun. Alors que l’on parle souvent de surabondance de l’information et que l’on cherche des remèdes pour diminuer ou minimiser ce flux d’information, la cartographie peut être un premier élément de réponse. Sans résoudre le fond du problème – s’il en est vraiment un – la cartographie de l’information dispose de plusieurs atouts face à des stocks et des flux d’information qui sont de plus en plus importants. Tout d’abord, la cartographie de l’information structure l’information. Mais l’on pourrait dire que sur le fond, ces atouts sont plus liés à du calcul statistique (un des exemples est le text mining pour identifier les thèmes et termes saillants permettant de construire des cluster) ou à l’exploitation des méta données des objets observés, plus qu’à la cartographie elle-même.

Travail collaboratif à distance Après la présentation en avril dernier du Guide pratique du travail collaboratif en communautés virtuelles d'apprentissage, l'auteure, Isabelle Gonon, nous signale la mise en ligne d'une version plus récente, mise à jour et améliorée du point de vue de la forme. En effet, hébergé sur la plate-forme Erep - pour e-reputation - ce nouveau guide est présenté sous la forme d'un module interactif multimédia réalisé à partir d'une chaîne éditoriale et placé sous une licence Creative Commons qui autorise sa diffusion, sa reproduction et sa modification. Autre nouveauté à signaler concernant ce guide, sa plus grande structuration relativement au précédent, ce qui du coup renforce la qualité, facilite la lecture et valorise le contenu. Le nouveau guide commence par une introduction dans laquelle l'auteure présente sommairement le contenu du module, le contexte de son élaboration sans oublier de se présenter elle-même. Travail collaboratif : de quoi parle-t-on ? Voir :

intelligence collective Enregistrements de Bernard Stiegler En fonction de mon temps libre (!), je mettrai ici des enregistrements audio et video de prise de parole de Bernard Stiegler : radio, association, séminaire, colloque, intervention évènementielle, etc. Si vous-même possédez de tels enregistrements, merci de m’envoyer un message afin d’enrichir le catalogue, pour le plaisir de tous. Et n’oubliez pas les nombreux enregistrements disponibles sur la page personnelle de Bernard Stiegler sur le site d’Ars Industrialis Dans la première partie, Bernard Stiegler introduit son mémoire intitulé “Pour une théorie de l’attention”. Enregistré en Mars 2007. Emmanuel Moreira et Amandine Andre me signalent leur documentaire audio : « En compagnie de Bernard Stiegler« .Bernard Stiegler est intervenu au printemps 2008 dans le cadre de la conférence » Ce que nous attendons de la gauche en Europe ». Introduction : 1. 2. 3. Les questions / réponses : L’entretien est divisé en plusieurs parties : Un entretien sur l’enfance et la télévision :

Résolution collective d'un problème - cpge ect Martinique Comment le partage de l'information contribue-t-il à l'émergence d'une intelligence collective ? Cette question est à débattre pendant les congés de mai avec un rendu final le lundi 28 mai 1°) Contexte 5groupes de 4 étudiants ont été composés par affinité. Le travail collaboratif se déroule pour une partie à distance (8 jours) et une autre partie en présentiel (3 jours). Ils ont à disposition un forum privé, le chat de la plateforme collaborative, un document partagé avec un plan. L'objectif est de réaliser une production permettant de répondre à la question : Comment le partage de l'information contribue-t-il à l'émergence d'une intelligence collective ? 2°) Étapes de réalisation Avant la réalisation finale, vous devez passer par les étapes suivantes (visibles soit sur le forum, soit sur le document partagé : Phase 1 : La première rubrique à renseigner doit répondre à la question : "Que savons-nous sur ce problème ? La durée de chaque étape est donnée à titre indicative. 4°) Organisation

Technologies et coopération Internet ne nous rend pas seul, soulignions-nous dernièrement. Mais en quoi nous aide-t-il à coopérer entre nous ? Dans son nouveau livre, Ensemble : les plaisirs rituels et la politique de la coopération (Amazon, extraits), le sociologue Richard Sennett, enseignant à la l’école d’économie de Londres et à l’université de New York, s’est intéressé à la coopération. Pour comprendre pourquoi elle se produit – et parfois, pourquoi elle ne se produit pas. Après Craftman (L’artisan, traduit en français sous le titre Ce que sait la main : La culture de l’artisanat), qui s’intéressait à l’impulsion innée que nous avons à bien faire les choses, ce livre est le second d’une trilogie (baptisée homo faber) sur les compétences dont les humains ont besoin pour une coexistence heureuse (le suivant, annoncé, portera sur les villes). La valeur de la coopération réside dans l’informel Face à la crise, estime le sociologue, les règles formelles s’avèrent souvent insuffisantes. Dialectique contre dialogique

Tracker les boutons de partage des réseaux sociaux dans Google Analytics : pourquoi et comment faire ? « Tweeter» , « +1″, « J’aime» , « Share» … Un peu partout fleurissent des boutons de partage sur les réseaux sociaux. Facebook, Twitter, LinkedIn et depuis peu Google+ dont la communauté grandit rapidement. Bien sûr, nous pouvons déjà connaître le nombre de tweets, de like, de +1, … en suivant le nombre qui s’affiche sur chaque bouton mais c’est loin d’être idéal pour comparer le comportement des internautes « socialement engagés» à celui de l’ensemble des visiteurs de notre site. C’est pour cela que Google a lancé le tracking social dans Analytics, en parallèle de son investissement massif dans les réseaux sociaux. Notons au passage que le rapport social n’apparaît que dans la nouvelle interface de Google Analytics. Cliquer sur le lien "New version" en rouge pour activer la nouvelle interface Pourquoi mettre en place le tracking social dans Google Analytics Exemple : S’il s’agit d’un site e-commerce, ceux qui « like» vos produits ont-ils un panier moyen plus élevé que les autres ?

Internet, enfant de la contre-culture: Interview du sociologue Dominique Cardon (Part 1) | geek politics Sociologue au Laboratoire des usages d’Orange Labs en France, Dominique Cardon se penche depuis plus de dix ans sur ce que nous faisons d’Internet. Dans La démocratie Internet, il ausculte les mutations démocratiques provoquées par le réseau. Mais tout débute par un retour aux sources. Aujourd’hui, on a l’impression qu’Internet n’a jamais été autant lié à la politique. Vous soulignez également que la genèse même d’Internet a engagé une forte dose de politique. Pourquoi ? Dans l’histoire du protocole de communication qu’est Internet, le financement d’origine vient de l’ARPA, une agence de recherche du ministère de la défense, qui a monté l’ARPA-Ipto, une petite équipe de recherche pour créer un réseau décentralisé au début des années 60. Ce qui les a emballé, aussi, c’est le fait que l’ordinateur devienne un objet personnel. Que se passe-t-il après le déclin des communautés hippies, à la fin des années 70? L’amertume est telle que certains veulent redéployer le projet ailleurs.

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