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La Révolution Française par l'image

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Institut de Recherche et d'Etude de la Libre Pensée I.R.E.L.P. Des nouvelles de l’IRELP Après avoir mis en ligne le texte de la Conférence de Dominique Goussot, dans le cadre de l’Université Populaire, sur "le droit de la famille", nous mettons aujourd’hui sur notre site ( l’enregistrement de la cérémonie de donation des archives relatives à la construction du film (...) Robespierre et la télévision publique Mercredi 7 mars 2012, une émission est diffusée sur France 3. Pour une lieu public Robespierre à Pariscommuniqué et précisions de l’IRELP I r e l p Institut de Recherches et d’Etudes de la Libre Pensée Gestionnaire de la Bibliothèque de « Entraide et Solidarité » 70, rue des Panoyaux 75020 Paris irelp@laposte.net Précisions En 2009, pour le 220e anniversaire de la Révolution française, l’IRELP (Institut de Recherches et d’Etudes de (...) Lettre aux libres penseurs et aux lecteurs de la Raison

Portail:Révolution française Autres articles sélectionnés au sein du portail de la Révolution française Écoutez le Paris du XVIIIe siècle : 70 tableaux sonores La musicologue Mylène Pardoen a reconstitué l’ambiance sonore du quartier du Grand Châtelet à Paris, au XVIIIe siècle. Présenté au salon de la valorisation en sciences humaines et sociales, à la Cité des sciences et de l’industrie, son projet associe historiens et spécialistes de la 3D. Paris comme vous ne l’avez jamais entendu ! C’est l’expérience que propose la musicologue Mylène Pardoen, du laboratoire Passages XX-XXI, à travers le projet Bretez. 70 tableaux sonores C’est plus précisément dans le quartier du Grand Châtelet, entre le pont au Change et le pont Notre-Dame, que la vidéo de 8 minutes 30 transporte le visiteur. « J’ai choisi ce quartier car il concentre 80 % des ambiances sonores du Paris de l’époque, raconte Mylène Pardoen. Valoriser le patrimoine « Tous les sons sont naturels, précise Mylène Pardoen. Tous les sons sont naturels.

Carmagnole-Liberté: Reconstitution Historique "Révolution Française" Révolution Française Louis Antoine Léon de Saint-Just (1767-1794), [homme politique français et révolutionnaire enflammé], L'esprit de la révolution et de la constitution de la France (1791) “ L’Europe marche à grands pas vers sa révolution, et tous les efforts du despotisme ne l,arrêteront point. Le destin, qui est l’esprit de la folie et de la sagesse, se fait place au travers des hommes et conduit tout à sa fin. La Révolution de France n’est point le coup d’un moment, elle a ses causes, sa suite et son terme : c’est ce que j’ai essayé de développer.” Par ces mots s’ouvre L’esprit de la révolution, rédigé par Saint-Just en 1791, commentaire critique et passionné des premières années de la Révolution et de son fabuleux travail législatif et constitutionnel. Les Fragments sur les institutions républicaines, rédigé deux années plus tard, [soit en 1793], est l’œuvre de Saint-Just, député à la Convention qui a fait voter la mort du roi. Il exprime sa foi dans la capacité des institutions à faire communier les citoyens dans une fraternité quasi organique, expose les détails, du berceau à la tombe, de son utopie politique et sociale. L’Éditeur.

Institut d'Histoire de la Révolution française Cahier Doléances clergé Cahiers de doléances des trois Ordres des prévôtés royales et bailliagères de Sarrebourg et de Phalsbourg. Dép. de la Moselle, Arr. de Sarrebourg, Cantons de Sarrebourg et de Phalsbourg (Avant 1871, dép. de la Meurthe). Gén. et int. de Metz, subdélég. de Sarrebourg et Phalsbourg. Dioc. de Metz et de Strasbourg, Archipr. de Sarrebourg et de Saveme. Date : 8 avril 1789. - Lieu : le couvent des Révérends Pères Cordeliers. Président : Georgel, doyen et curé de Sarrebourg. Aujourd'hui huit avril 1789, l'ordre du Clergé des prévôtés royales et bailliagères de Sarrebourg et Phalsbourg, assemblé au couvent (les RR.PP. ART. 1. - Le Clergé consent généreusement à faire tous les sacrifices pécuniaires qui sont en son pouvoir et qui peuvent être nécessaires dans les circonstances présentes pour subvenir aux besoins de l'État et procurer le soulagement des peuples. ART. 8. - La révocation de l'édit du roi qui défend aux églises et hôpitaux le remplacement de leurs capitaux.

Marat, martyr de la Révolution Contexte historique Jean-Paul Marat est l’une des figures emblématiques de la Révolution dont il incarne l’ « extrême gauche ». Sa célèbre phrase « rien de superflu ne saurait appartenir légitimement, tandis que d’autres manquent du nécessaire » traduit le fond de sa pensée sociale. Dès 1789, Marat élabora un projet de monarchie constitutionnelle. Mais c’est surtout son activité journalistique qui le rendit célèbre : sous le nom de « l’ami du peuple » (titre du journal qui succéda au Publiciste parisien, puis surnom personnel de Marat), il mena son combat politique contre le roi puis contre les girondins. Analyse de l'image Le 14 juillet 1793, au lendemain de la mort de Marat, Guirault, porte-parole de la section du Contrat social, demanda au peintre David d’immortaliser Marat : « O crime ! Interprétation Offert par David le 14 novembre 1793 à la Convention, le tableau original fut exposé dans la salle d’assemblée avec celui de Le Peletier, de part et d’autre de la tribune du président.

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