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Le mythe de Mu

Le mythe de Mu
Les ouvrages signés James Churchward n'ont pas été publié par celui-ci mais par son petit-fils. Ainsi, on aurait pu répondre au lecteur anglais : C'est exactement le récit de Platon actualisé dans l'Empire Britannique. Civilisation de Mu et "Pax britannica" Platon avait découvert la trace d'une cité idéale platonicienne. Naturellement, ces Lémuriens étaient monothéistes : comment auraient-ils pu ne pas l'être ? (In Mu, le continent perdu, p. 278) Pour enquêter sur les cultes primitifs, le colonel aurait mieux fait de se plonger dans James Frazer et Salomon Reinach. Donc ces Lémuriens adoraient le soleil, image du Très-Haut. Le choeur : Une coïncidence n'est pas une preuve! Je veux bien l'admettre : personne n'ira dire que les parallèles qu'on peut faire entre l'Empire Britannique et l'Empire Romain prouvent que l'un est une fiction tirée de la réalité de l'autre. Mais prennez ce problème de race lémurienne blanche. Une géologie fantaisiste Mais non! Voici une carte du XVIIIème siècle. Related:  Énigmes ArchéologiquesContinents imaginairesMu

Chichén Itzá Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La présence d'une cité maya à cet endroit est due à la présence de deux puits naturels (cénotes) qui constituaient un trésor inestimable dans cette région dépourvue d'eau. Le site doit d'ailleurs son nom à cette source d'eau souterraine : Chi signifie « bouche » et Chén, « puits »[2]. Itzá (« sorcier de l'eau » en maya yucatèque) est le nom du groupe qui, selon les sources ethnohistoriques, constituait la classe dirigeante de la cité. À plus d'un égard Chichen Itzá demeure une énigme : sa chronologie, à cheval sur le Classique terminal et le Postclassique ancien, demeure floue ; l'identité des Itzá est incertaine et, surtout, la nature exacte des liens indéniables entre la cité maya et le Mexique central fait toujours l'objet de débats. Histoire[modifier | modifier le code] Époque préhispanique[modifier | modifier le code] Les premières traces d'occupation et de construction, à Chichén Itzá, ont été datées des VIIIe ou IXe siècle[3].

Terra Australis Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Terra Australis (aussi : TERRA AUSTRALIS INCOGNITA latin pour « la terre australe inconnue ») était un continent imaginaire, apparaissant sur les cartes européennes entre le XVe et le XVIIIe siècle. Terra Australis a été introduite par Aristote. L'idée d'Aristote a été développée plus tard par Ptolémée, un cartographe grec du Ie siècle, qui pensait que l'océan Indien était ceint par des terres méridionales. Les cartographes, de la célèbre École de cartographie de Dieppe, représentèrent, grâce aux informations données par les navigateurs portugais, dès le milieu du XVIe siècle, une Terra Australis sous le nom de La Grande Jave. En 1515, le cartographe et géographe allemand Johann Schöner réalisa une mappemonde montrant un continent au sud du détroit de Magellan qu'il nomme Brasilia inferior. En 1570, Abraham ortelius réalisa une mappemonde représentant une Terra australis aux contours reprenant ceux de l'Antarctique et ceux de l'Australie.

Mu (continent) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir MU. Ne doit pas être confondu avec Lémurie. Carte de Mu selon James Churchward. Mu, le continent de Mu ou encore le continent perdu de Mu, quelquefois confondu avec la Lémurie, est un continent englouti mythique dont l'existence fut proposée au XIXe siècle par le mayaniste Augustus Le Plongeon, qui se fondait sur la traduction — ultérieurement contestée — du Codex tro-cortesianus par Brasseur de Bourbourg. Il le situait dans l'Océan Atlantique[1] et avançait que cette civilisation disparue il y a plusieurs millénaires aurait propagé sa technologie avancée dans le monde entier ; elle aurait notamment permis l'édification des grandes pyramides éparpillées sur le globe. Tout se fonde sur le livre du colonel James Churchward (1852-1936), qui fit sensation, en 1926 : Le Continent perdu de Mu. Aucune carte marine ne mentionne actuellement un quelconque continent englouti. Pacifide Sur les autres projets Wikimedia :

Site archéologique de Leptis Magna Archaeological Site of Leptis Magna Leptis Magna was enlarged and embellished by Septimius Severus, who was born there and later became emperor. It was one of the most beautiful cities of the Roman Empire, with its imposing public monuments, harbour, market-place, storehouses, shops and residential districts. La description est disponible sous licence CC-BY-SA IGO 3.0 Site archéologique de Leptis Magna Embellie et agrandie par Septime Sévère, enfant du pays devenu empereur, Leptis Magna était l'une des plus belles villes de l'Empire romain, avec ses grands monuments publics, son port artificiel, son marché, ses entrepôts, ses ateliers et ses quartiers d'habitation. موقع لبدة الأثري (لبتس ماغنا) (لبدة الكبرى ) كانت لبدة إحدى أجمل حاضرات الامبراطورية الرومانية بعد أن جمّلها وكبّرها "سيبتيموس سيفيروس" ابن البلاد الذي أصبح امبراطورًا، وذلك بنصبها العامة الكبيرة، ومرفئها الاصطناعي، وسوقها، ومخازنها، ومحترفاتها وأحيائها السكنية. 莱波蒂斯考古遗址 莱波蒂斯是由塞普蒂斯乌斯·塞韦罗扩建并设计装饰的。 Sitio arqueológico de Leptis Magna

Kumari Kandam Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Ne doit pas être confondu avec Lémurie. Carte du Kumari Kandam Le Kumari Kandam ou encore Kumai Nadu est un continent légendaire qui serait englouti au sud du cap Comorin, à l'extrémité de l'Inde. Légende[modifier | modifier le code] D'après la tradition tamoule, les Dravidiens seraient originaires du Kumari Khandam. Éléments en faveur de la légende[modifier | modifier le code] Le tamoul, à l'inverse des autres langues classiques indiennes, ne fait pas partie ou n'est pas proche des langues indo-européennes, ce qui pourrait corroborer la théorie d'une origine étrangère. À Mahabalipuram, près de Chennai, des ruines submergées ont été trouvées dans l'océan. Annexes[modifier | modifier le code] Bibliographie[modifier | modifier le code] Civilisations antédiluviennes, Dominique Jongbloed, édition Pascal Galode, France, 2012 Article connexe[modifier | modifier le code] Contacts culturels entre Inde et Europe Liens externes[modifier | modifier le code]

ATLANTIS CONTRE MU, témoignage d’un Indien Hopi : Ours Blanc Be Sociable, Share! « Les rescapés de Mu » Quelques ouvrages sortent parfois de l’ordinaire. Les lignes qui vont suivrent risquent de toucher bon nombre d’entre vous. Ours Blanc raconte l’histoire de son peuple‚ les Hopis‚ et les relations qu’il a su garder avec le créateur et ses auxiliaires célestes‚ les différents Kachinas. Il nous dévoile cette guerre absurde qui opposa ses ancêtres qui vivaient sur Mu (Kásskara) au peuple d’Atlantis (Talawaitichqua) et la destruction de ces deux mondes. Le monde d’Atlantis est décrit comme une société en pleine décadence. Voilà donc un récit remarquable à bien des égards ! Nous avons traduit pour vous uniquement la partie qui concerne le témoignage d’Ours Blanc‚ soit un tiers de l’ouvrage. Joseph F. Ce dossier est dédié à Joseph F. Préface de Joseph F. Dans notre histoire‚ il y a eu des hommes qui reconnaissaient clairement combien ils savaient peu de choses. Le texte transcrit dans la première partie est exclusivement le récit d’Ours Blanc. Atlantis

Les Mondes perdus : M comme MU Mu En 1870, le colonel James Churchward, ancien Lancier du Bengale, passionné de chasse, annonça qu'il avait entendu parler d'un continent perdu nommé Mu, jadis situé dans l'Océan Pacifique et centré juste au sud de l'Equateur; Le continent avait 6000 miles de long d'est en ouest et 3000 miles de large du nord au sud. Churchward dit qu'il tenait cela d'un secret, poterie ancienne et tablettes de pierre cachées en Inde, qui lui avait été révélé par un prêtre Hindou. Il disait que les premiers êtres humains étaient apparus sur Mu quelques 200 000 ans auparavant, se développant pour devenir une race évoluée d'environ 60 millions d'êtres répartis en dix tribus. Copeland s'appuya également sur Auguste Le Plongeon, un physicien Français du XIXème siècle, qui mit le premier à jour des ruines Mayas dans le Yucatan. Jacky Ferjault ©

Atlantide Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Carte fantaisiste de l'Atlantide (1665) de : Athanasius Kircher, Mundus Subterraneus (le nord est en bas). Récit du Timée[modifier | modifier le code] Selon Critias, son arrière-grand-père Dropidès[1] s'est vu confier par le législateur Solon (VIe siècle av. Aux dires du prêtre, « En ce temps-là, on pouvait traverser cette mer Atlantique. — trad. Le prêtre entreprend ensuite de narrer la lutte des Hellènes menés par Athènes, puis d'Athènes seule, contre les soldats atlantes venus des îles « du fond de la mer Atlantique », événements qu'il situe 9000 ans avant son époque. « Dans l'espace d'un seul jour et d'une nuit terribles, toute votre armée athénienne fut engloutie d'un seul coup sous la terre et, de même, l'île Atlantide s'abîma dans la mer et disparut. Le Timée donne ensuite une description générale de la civilisation atlante, de son expansion, de la guerre contre Athènes et de la destruction finale de l'Atlantide. C.

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