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À la recherche de Mu

À la recherche de Mu
Tout ce que vous trouverez sur cette page a été honteusement pompé sur un site disparu de la toile: A la recherche de Mu Mu engloutie? documents description de Mu Sites archéologiques tablettes naacales le codex troano les tablettes du Mexique Les Papyrus A la recherche de la Terre de Mu Cette page est restée telle quelle depuis 10 ans sur mon site, je ne l'avais jamais reprise en main et en la relisant je suis obligé de la modifier. De toutes les contrées mythiques qui ont enflammé l'imagination de générations de curieux, l'Atlantide demeure sans aucun doute la plus célèbre. Quels sont les éléments ou les informations qui permettent à certains savants de considérer aujourd'hui l'existence de Mu comme une probabilité qu’il est impossible d'écarter a priori? Peut-on espérer que de nouvelles découvertes vont venir confirmer les fantastiques intuitions de James Churchward et de Louis Claude Vincent, les deux pionniers de l'histoire muenne? Moluques et Indonésie: pas tout à fait la zone de Mu Related:  Énigmes ArchéologiquesContinents imaginairesMu

Le mystérieux monument de Yonaguni et la civilisation perdue de MU La structure de Yonaguni reste un mystère, elle deviendrait alors la plus vieille structure jamais construite, plus ancienne de 7000 ans que les pyramides de Gizeh et tendrait à prouver l’existence d’une civilisation antérieur inconnue? voir Les reptiliens Égyptiens et la magie incubatoire : révélation sur les créateurs des pyramides Beaucoup de scientifiques commencent à croire, cela nous ramènerait 12.000 ans en arrière quand cette zone était encore au-dessus du niveau de la mer, avant la fin de l’âge glaciaire. Le monument de Yonaguni Yonaguni-jima kaitei chikei/iseki?, littéralement « relief/vestige sous-marin de Yonaguni-jima ») est découvert lors d’un repérage en 1985 par un tour opérateur en plongée sous-marine, Kihachiro Aratake dans les eaux claires de Arakawa Point, à la pointe sud de l’île Yonaguni dans l'archipel japonais Ryūkyū. "James Churchward était un écrivain britannique spécialisé dans les livres occultes. Ces divers bémols ne comptent pas.

Le mythe de Mu Les ouvrages signés James Churchward n'ont pas été publié par celui-ci mais par son petit-fils. Ainsi, on aurait pu répondre au lecteur anglais : C'est exactement le récit de Platon actualisé dans l'Empire Britannique. Civilisation de Mu et "Pax britannica" Platon avait découvert la trace d'une cité idéale platonicienne. Notre colonel de l'Armée des Indes, lui, a retrouvé des tablettes décrivant une civilisation supérieure : une race blanche aurait porté les lumières de la civilisation à des races noires et jaunes! Naturellement, ces Lémuriens étaient monothéistes : comment auraient-ils pu ne pas l'être ? (In Mu, le continent perdu, p. 278) Pour enquêter sur les cultes primitifs, le colonel aurait mieux fait de se plonger dans James Frazer et Salomon Reinach. Donc ces Lémuriens adoraient le soleil, image du Très-Haut. Le choeur : Une coïncidence n'est pas une preuve! Mais prennez ce problème de race lémurienne blanche. Une géologie fantaisiste Mais non! Voici une carte du XVIIIème siècle.

Mû, le continent retrouvé Mû, le continent retrouvé - Vu 24823 fois. Depuis de nombreuses années, chercheurs et explorateurs parcourent le monde à la recherche de civilisations ou de continent disparus, comme par exemple le continent de l'Atlantide. Nous allons vous proposé une vidéo qui ne raconte pas l'histoire de ce continent fabuleux (dont je suis sûr vous avez déjà dû entendre la légende et si ce n'est pas le cas je vous invite très vivement à le faire) mais plutôt celle d'un autre continent, tout aussi mystérieux et extraordinaire qui aurait disparu il y a environ 12500 ans et qui se nomme Mû. Le colonel James Churchward est celui qui nous raconta pour la première fois l'histoire de ce continent disparu après qu'il déchiffra des tablettes qui seraient originaires de Mû (aussi appelée parfois Lémurie). C'est un prêtre Rishi, dernier gardien d'un savoir ancestral, qui lui aurait appris à lire l'écriture d'antan. Mû, le continent retrouvé a été vue 24823 fois. Complément : civilisation 46 commentaire(s)

Les Mondes perdus : M comme MU Mu En 1870, le colonel James Churchward, ancien Lancier du Bengale, passionné de chasse, annonça qu'il avait entendu parler d'un continent perdu nommé Mu, jadis situé dans l'Océan Pacifique et centré juste au sud de l'Equateur; Le continent avait 6000 miles de long d'est en ouest et 3000 miles de large du nord au sud. Churchward dit qu'il tenait cela d'un secret, poterie ancienne et tablettes de pierre cachées en Inde, qui lui avait été révélé par un prêtre Hindou. Il disait que les premiers êtres humains étaient apparus sur Mu quelques 200 000 ans auparavant, se développant pour devenir une race évoluée d'environ 60 millions d'êtres répartis en dix tribus. Douze mille ans après environ, une importante éruption volcanique, des séismes, et des raz-de-marée détruisent la totalité du continent. Copeland s'appuya également sur Auguste Le Plongeon, un physicien Français du XIXème siècle, qui mit le premier à jour des ruines Mayas dans le Yucatan. Jacky Ferjault ©

Terra Australis Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Terra Australis (aussi : TERRA AUSTRALIS INCOGNITA latin pour « la terre australe inconnue ») était un continent imaginaire, apparaissant sur les cartes européennes entre le XVe et le XVIIIe siècle. Terra Australis a été introduite par Aristote. L'idée d'Aristote a été développée plus tard par Ptolémée, un cartographe grec du Ie siècle, qui pensait que l'océan Indien était ceint par des terres méridionales. Les cartographes, de la célèbre École de cartographie de Dieppe, représentèrent, grâce aux informations données par les navigateurs portugais, dès le milieu du XVIe siècle, une Terra Australis sous le nom de La Grande Jave. Cette « Grande Jave » reprenait les contours de l'Australie. En 1515, le cartographe et géographe allemand Johann Schöner réalisa une mappemonde montrant un continent au sud du détroit de Magellan qu'il nomme Brasilia inferior. En 1627, Johannes Kepler réalise une mappemonde dans son ouvrage Tabulae Rudolphinae.

A la recherche du continent perdu Eparpillés dans le monde, une multitude de découvertes et d’indices attestent sans l’ombre d’un doute, de l’existence d’une civilisation antédiluvienne possédant des technologies rivalisant avec les nôtres. Malgré les efforts considérables engagés, pour tenter de dissimuler ou d’ignorer les quelques vestiges d’une histoire qui dérange les créateurs de l’histoire officielle de nos origines, il semble de plus en plus logique que la plupart des civilisations, comme Sumer, l’Egypte ou les Mayas, ne soient pas parties de rien, mais se soient inspirées d’une civilisation antérieure très avancée. Existence probable d’une civilisation antédiluvienne très avancée Cela supposerait également que nous ne suivions pas forcément une évolution constante du progrès, contrairement à ce que nous enseigne la science, mais que l’humanité pourrait avoir des phases de régression voir même de recommencement. Les légendes du monde entier parlent d’une civilisation qui aurait été engloutie par les flots.

Chichén Itzá Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La présence d'une cité maya à cet endroit est due à la présence de deux puits naturels (cénotes) qui constituaient un trésor inestimable dans cette région dépourvue d'eau. Le site doit d'ailleurs son nom à cette source d'eau souterraine : Chi signifie « bouche » et Chén, « puits »[2]. À plus d'un égard Chichen Itzá demeure une énigme : sa chronologie, à cheval sur le Classique terminal et le Postclassique ancien, demeure floue ; l'identité des Itzá est incertaine et, surtout, la nature exacte des liens indéniables entre la cité maya et le Mexique central fait toujours l'objet de débats. Histoire[modifier | modifier le code] Époque préhispanique[modifier | modifier le code] Les premières traces d'occupation et de construction, à Chichén Itzá, ont été datées des VIIIe ou IXe siècle[3]. Époque classique[modifier | modifier le code] La plus ancienne date en écriture maya découverte à Chichén Itzá équivaut à l'an 832[6]. Cénote Sacré.

Kumari Kandam Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Ne doit pas être confondu avec Lémurie. Carte du Kumari Kandam Le Kumari Kandam ou encore Kumai Nadu est un continent légendaire qui serait englouti au sud du cap Comorin, à l'extrémité de l'Inde. Le Kumari Kandam a souvent été comparé et assimilé à la Lémurie. Légende[modifier | modifier le code] D'après la tradition tamoule, les Dravidiens seraient originaires du Kumari Khandam. Éléments en faveur de la légende[modifier | modifier le code] Le tamoul, à l'inverse des autres langues classiques indiennes, ne fait pas partie ou n'est pas proche des langues indo-européennes, ce qui pourrait corroborer la théorie d'une origine étrangère. À Mahabalipuram, près de Chennai, des ruines submergées ont été trouvées dans l'océan. Annexes[modifier | modifier le code] Bibliographie[modifier | modifier le code] Civilisations antédiluviennes, Dominique Jongbloed, édition Pascal Galode, France, 2012 Article connexe[modifier | modifier le code]

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