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Ados et internet : les "digital native" existent-ils ? - Cinq jours à la une - Société

Ados et internet : les "digital native" existent-ils ? - Cinq jours à la une - Société
Ils ont à peu près le même âge qu'internet, ou moins. Les jeunes adultes qui arrivent sur le marché du travail, les adolescents et les enfants n'ont pas connu le monde tel qu'il était avant l'avènement du "réseau des réseaux". Certains, à la suite de Marc Prensky, un intellectuel américain, les ont nommés "digital native", puis génération C ou Y. Mais cette idée est aujourd'hui contestée. Au contraire, les jeunes feraient preuve de lacunes inquiétantes, dues à une formation incomplète. Il fut une époque où les adultes s'extasiaient à la vue d'un bambin manipulant un téléphone (filaire). Théo, 14 ans : "on n'utilise plus le téléphone. Ils sont ceux que l'écrivain, consultant et intellectuel américain Marc Prensky a appelés Digital natives : ceux qui sont nés dans un monde digital, caractérisés par une culture du partage, une définition plus souple de la vie privée, une attitude de "zappeurs". 92% des 15-17 ans sur Facebook Amandine, 11 ans : "Je me sens plus libre.

« Génération C » et « Digital Natives » : des concepts qui plaisent aux consultants IT, des générations qui inquiètent Symantec « Génération Y », « Génération C », « Digital Natives » ? Si ces trois concepts ne vous disent pas grand chose, attendez-vous à les entendre de plus en plus. Ils ont le vent en poupe. Dans son dernier Digital Consumer Report, le cabinet d’études Nielsen consacre par exemple une très large part à cette « Génération C ». Quant à Symantec, c’est plus l’expression de « Digital Natives » que l’éditeur a évoquée à tour de bras lors du CES 2012, la conférence sur les thématiques de sécurité. Mais commençons par le commencement avec la fameuse « Génération X ». Succédant aux Baby-Boomers et aux périodes fastes, la génération X est souvent rattachée au « no futur », à la précarité, mais aussi à une culture underground très forte et à une remise en cause de nombreuses autorités. Après la crise, les années 80. Le concept de « Génération Y » était souvent évoqué dans les articles sur l’IT pour une raison simple. Mais pour certains, comme le cabinet Nielsen, cette appellation de « Y » serait impropre.

Les ados sont-ils en train de deserter les réseaux sociaux ? Deux fois par an, l'institut Piper Jaffray publie son étude "Taking Stock With Teens", un baromètre où il s'agit d'observer le sentiment et le comportement des adolescents à l'égard des produits de consommations, des marques, et des services. Même s'il ne s'agit pas à proprement parler de mesure puisque l'essentiel des données sont recueillies de façon déclarative, l'étude constitue une véritable mine d'informations et balaye un très grand nombre de domaines : mode, alimentation, loisirs, technologies... C'est ce dernier point qui nous intéresse particulièrement ici. Dans son étude "Printemps 2013" (58 pages, disponible à la fin de cet article), Piper Jaffray pose à nouveau la question "Quel est le réseau social le plus important pour vous ?" à son échantillon (environ 5000 ados américains). Les tendances sont pour le moins suprenantes : Les adolescents verraient ainsi dans les réseaux sociaux une certaine forme d'establishment.

« Génération Digital Natives », petite histoire d'une génération spontanée ou Lamarck au pays des TICE. Par Jean-Michel Valette, « Génération Digital Natives ». C’est le titre du dossier de la dernière livraison du Monde de l’éducation (avril 2008). Les « Digital Natives » ce sont ces enfants qui ont toujours connu Internet et qui ont été nourris aux mamelles du numérique, du multimédia et de l'information instantanée. « Digital Natives » est un néologisme et un concept inventés (et déjà controversé, apprend-on dans le dossier) par un consultant américain en TICE (nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication pour l’Enseignement), Marc Prensky . Tant d'heures passées devant les écrans ont ainsi forgé une génération d'élèves « mutants » dotés d'un cerveau modifié[it is very likely that our students’ brains have physically changed – and are different from ours] : les fameux « Digital Natives »(DN pour la suite!) Comme le cou de la girafe de Lamarck - dans sa célèbre Philosophie zoologique (n'est-ce pas Petite Noisette? Etre, c'est être connecté...et jouer!

Réseaux sociaux : les ados n’ont jamais partagé autant de données personnelles Ce n’est pas un hasard si la Cnil a décidé en 2011 de s’atteler à des opérations de sensibilisation à la protection des données personnelles sur les réseaux sociaux auprès des adolescents. Les jeunes internautes sont en effet des utilisateurs intensifs de ces services. Mais parallèlement, cette population des 15 ans et moins, dite des « innocents » (car inconscients des risques), néglige très souvent la question de la protection de la vie privée. Ces pratiques et usages, une étude de Pew Foundation en fait une nouvelle fois le constat. 91% postent des photos d'eux, contre 79% en 2006 D’après les auteurs, les adolescents n’ont ainsi jamais autant partagé de données les concernant sur les réseaux sociaux. « La norme sociale a évoluée ces dernières années » en termes de partage, défendait Mark Zuckerberg en 2010. Pour le démontrer, l’étude de Pew l’illustre de quelques chiffres : en 2012, 91% des utilisateurs adolescents déclaraient poster des photos d’eux-mêmes, contre 79% en 2006.

Les « Digital Natives » (15-25 ans), la génération des autochtones du Web Ils sont nés entre 1985 et 1995, et ont donc aujourd’hui entre 15 et 25 ans. Ils ont un rapport tout à fait spécifique à la société, à la consommation, aux marques, à la politique, aux médias, etc., en grande partie façonné par les technologies numériques. Mark Prensky, enseignant et chercheur américain, les a baptisés les « Digital Natives » (natifs numériques), dans un essai paru en 2001. Par cette expression, Mark Prensky a cherché à décrire l’avènement, dans le système éducatif américain, d’une nouvelle génération d’élèves et d’étudiants pour lesquels le numérique est un territoire « natif » dont ils seraient les « autochtones ». Qui sont les « Digital Natives » ? Suite aux travaux de Mark Prensky, le terme « Digital Native » a fait son chemin pour décrire de façon plus globale la génération des adolescents (11-18 ans) et des jeunes adultes (18-25 ans) d’aujourd’hui. Mais ces jeunes ont aussi leurs spécificités. A quoi les reconnaît-on ? Intéressant comme trait distinctif, non ?

Qui sont les digital natives? La culture de la Génération Y présente des caractéristiques qui causent bien des problèmes au sein de l’entreprise. Retour sur ce qui distingue cette génération de ses aînés. Probablement dans le but de se rassurer, on parle souvent d’usages lorsque l’on évoque l’avènement du web. En cela, les Digital Natives disposent d’un ADN tout autant révolutionnaire, bien que moins spectaculaire, que la génération des baby-boomers. Cette Génération Y présente des caractéristiques culturelles qui causent d’épineux problèmes au sein de l’entreprise en particulier au niveau de la propagan… erm… communication interne. Nous avons ici à faire avec des travailleurs de la connaissance, post-idéologiques, sur-éduqués, sur-informés et irrévocablement connectés. Quelques pistes pour faciliter cette communication… Travailleurs de la connaissance Même si le terme de Peter Drucker date de 1959, les Digital Natives semblent être la première génération à l’avoir assimilé de manière aussi naturelle et radicale.

Digital Native, ou la « Génération Y »… « Blog AMS Mots-clefs : artistes , designer , digital , eculture , emploi , geeks , génération y , graphiste , marché , mark , native , numérique , prensky , vidéaste Mark Prensky avait vu juste dans son ouvrage paru en 2001. Cet observateur avait étudié, non sans humour, une nouvelle génération d’élèves. La culture de l’immédiateté… Ce que souligne Mark Prensky, c’est surtout cette culture de l’immédiateté, de l’accessibilité, et de la gratuité qui caractérise cette génération. AMStudio.fr, le web à la mode « Y » ! C’est vrai qu’elle peut faire peur cette « Génération Y » qui, nous en sommes convaincu à AMStudio.fr , va tout bouleverser de fond en comble, tout réinventer. Emploi : Pour la génération Y, la parité progresse en entreprise Un sondage révèle que les trois-quarts des femmes interrogées, âgées de 18 à 34 ans, estiment que la parité a «progressé en bien» par rapport à la génération de leur mère. Mais 80 % d'entre elles soulignent aussi qu'il reste des efforts à faire en matière de salaire. Plafond de verre, inégalités, sexisme... «Cela tend à s'améliorer mais il y a toujours des inégalités, notamment au niveau des salaires», relève une sondée. Parfois, l'homme et la femme optent ensemble pour un temps partiel Les 18-34 ans se montrent également très attentives à la parité dans la vie privée. «Cette génération ne tient pas de discours sur le plafond de verre. «La parité se mérite. Autre outil en faveur de la «diversité»: l'intégration obligatoire d'une femme dans la short list des trois derniers candidats retenus pour les postes de management. » Le «style féminin» et l'exercice du pouvoir » Les dernières offres d'emploi en France et à l'étranger avec Cadremploi

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