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Religion

Religion
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Une religion se conçoit le plus souvent comme un système de pratiques et de croyances pour un groupe ou une communauté, mais il n'y a pas de définition qui soit reconnue comme valable pour tout ce que l'usage permet aujourd'hui d'appeler religion[1]. Le terme latin religio a été défini pour la première fois par Cicéron comme « le fait de s'occuper d'une nature supérieure que l'on appelle divine et de lui rendre un culte »[2]. Dans les langues où le terme est issu du latin, la religion est souvent envisagée comme ce qui concerne la relation entre l'humanité et Dieu. Dans le Coran, le terme dîn, qui peut être considéré comme équivalent de celui de religion, désigne avant tout les prescriptions de Dieu pour une communauté[3]. En chinois, le terme zōng jiào (宗教), inventé au début du XXe siècle pour traduire celui de religion, est connoté de l'idée d'un enseignement pour une communauté[4]. Religion majoritaire dans chaque pays du monde Related:  ENCYCLOPEDIES GENERALES 3religion

Racines et Traditions en Pays d'Europe Concordisme et Islam. Les théories de Harun Yahya et de Maurice Bucaille sur les vérités scientifiques du Coran Depuis deux ou trois siècles, les progrès de la science ont porté de rudes coups aux religions, en montrant leurs contradictions, leurs incohérences ou en expliquant par des phénomènes naturels ce qui était autrefois attribué à une manifestation divine ou surnaturelle. Pour ne pas perdre la face ni leurs fidèles, les religions ont adopté plusieurs attitudes : Encadrer étroitement les esprits scientifiques pour qu'ils restent théologiquement corrects, éventuellement par la manière forte. Cette attitude fréquente au Moyen Age et qui a trouvé son point d’orgue pendant l’Inquisition avec le procès Galilée, a heureusement disparu.Refuser d'admettre les théories largement admises par la communauté scientifique en adoptant une lecture littérale des écritures. De nos jours, c'est sans doute chez les fondamentalistes musulmans que le concordisme est le plus actif. Pour arriver à ses fins, Maurice Bucaille mobilise une série de versets approximatifs ou obscurs. Compléments :

Répartitions des grandes religions RUSSIE. Les adeptes d'une secte passent dix ans sous terre Une secte islamique d'une soixantaine de personnes, qui a fait vivre ses adeptes et des enfants pendant dix ans dans un bunker souterrain, a été découverte par la police dans la république russe du Tatarstan, ont indiqué jeudi 9 août les autorités locales. Les adeptes de la secte vivaient dans ce bunker aménagé par leur chef spirituel, Faïzrakhman Satarov, 85 ans, dans une maison transformée en mosquée clandestine à Kazan, la capitale du Tatarstan, a précisé le ministère de l'Intérieur local. Faïzrakhman Satarov, qui s'était auto-proclamé prophète en 1964, imposait aux membres de la secte une vie recluse, en leur interdisant de quitter ce refuge sauf urgence, et en empêchant les enfants d'aller à l'école et de se faire soigner à l'hôpital. Des cellules de six mètres carrés Construit comme un labyrinthe, le bunker est composé de petites cellules d'une surface de six mètres carrés, où "les enfants vivaient dans des conditions insalubres, sans aération", a précisé cette même source.

Encyclopédie savoir.fr Islam et science moderne : les questions qui fâchent Astrophysicien de notoriété internationale, Nidhal Guessoum a travaillé durant plusieurs années à la NASA, il est actuellement professeur à l’université américaine de Sharjah (Emirats Arabes Unis). Régulièrement invité dans les colloques internationaux aussi bien dans le monde musulman que non-musulman, Nidhal Guessoum s’emploie à concilier la tradition musulmane avec la rigueur méthodologique de la science moderne, sans pour autant céder au matérialisme « moderniste ». Dans cet entretien en deux parties accordé à Oumma.com, l’astrophysicien revient sur les rapports entre science et Islam, ainsi que des sujets plus épineux comme l’évolution darwinienne, « l’ijaz » (miracle scientifique du coran) véhiculé par des auteurs comme Harun Yahya ou Cheikh Zendani dont Nidhal Guessoum qualifie leur "méthode" de "bricolage scientifique". Depuis l’avènement de l’Islam, quelles relations cette religion a-t-elle entretenu avec la science ? Tout dépend de ce que l’on entend par « science ». 1. 2. 3.

Rôle des religions Origine ancienne en hébreu des mots shoa(h), nas(z)i et holocauste Après avoir donné l'étymologie du mot hostie et Amen, voici l'emploi ancien de shoah, nazi et holocauste Rappel étymologique du mot Amen provenant de « Amen-Ra » le dieu solaire Egyptien et de hostie en latin : hostia « victime » hostio « frapper » hostis « ennemi », per hostias dis supplicare, faire un sacrifice aux dieux. Communion et Eucharistie ( Eucharistie origine latine : cena, le repas du soir, de communis, « commun »). L'hostie consacrée est cachée dans un ostensoir ( tendre en avant, montrer : dérivés ostentatoire ostentation ), représentant le Soleil (l'adoration du Soleil est un culte totalement païen) avec en son centre une custode ( du latin custos, custodis « gardien ». Les fidèles vénérent le Soleil sans le savoir, consomment une victime ou un ennemi et le célébrant boit son sang. Le mot hostilité dérive de hostia : Acte d'ennemi qu'un État fait exercer contre un autre. (Raphaël) Raffaello Santi - La vision d'Ezechiel Nazi en allemand est : Nationalsozialismus.

Scientists of America : Science of anyone - Web edition Ibn Arabî Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Arabi. Ibn Arabî Moheïddine Ibn ’Arabî (محي الدين بن عربي), ou Mohyiddîn Abu Bakr Mohammad Ibn Alî Ibn ’Arabî al-Hâtimî, Musulman,d'origine arabe plus connu sous son seul nom de Ibn ’Arabî (né le 28 juillet 1165, à Murcie, en al-Andalûs (actuelle Espagne), et mort le 16 novembre 1240[1], à Damas en Syrie). Également appelé « ach-Cheikh al-Akbar » (« le plus grand maître », en arabe), ou encore « Ibn Aflatûn » (le fils de Platon), il est un théologien, juriste, poète, métaphysicien et maître arabe-andalous du taçawuff islamique, auteur de 846 ouvrages. Sa vie[modifier | modifier le code] Né à Murcie[4], il habite à Séville dès l'âge de 8 ans. En 1179, son père organise une rencontre entre Ibn 'Arabî alors âgé de 14 ans et le philosophe aristotélicien Averroès (Ibn Roshd) à Cordoue. Ibn Arabî se forma lui-même aux différentes formes des sciences islamiques. En 1202, il est à la Mecque[4]. Pour H.

croix Des milliers d'anecdotes pour briller en soirée Moïse Maïmonide Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Moïse Maïmonide Philosophie cordouan Philosophie médiévale Moïse Maïmonide (selon une représentation artistique fréquente) Signature de Maïmonide. Moïse Maïmonide[2] est un rabbin andalou du XIIe siècle (Cordoue, - Fostat, ). Médecin, philosophe juif, commentateur de la Mishna, jurisconsulte en matière de Loi juive et dirigeant de la communauté juive d'Égypte, il excelle dans tous ces domaines et est considéré comme le « second Moïse du judaïsme ». Éléments biographiques[modifier | modifier le code] Moshe ben Maïmon naît en 1138 à Cordoue, qui est alors sous domination almoravide[3],[4]. Le père de Maïmonide est une autorité respectée, consultée de part et d’autre de la communauté juive arabophone. Vers l'âge de 13 ans, il fut contraint à l'exil lors de la prise de Cordoue par les Almohades[5]. Cette assertion, fausse, provient de ses rivaux, mais aussi de son disciple préféré, Joseph ibn Aqnin, auquel Maïmonide destina le Guide des égarés.

L'art sacré

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