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Vers une vie privée en réseau

Vers une vie privée en réseau
« Quand je signais mes mails avec mon identifiant et mon mot de passe, ce n’était pas seulement de la provocation : ma sécurité est basée sur le fait que je sauvegarde mes données, pas sur un secret qui risquerait – si je le croyais protégé – de m’être préjudiciable. » — Laurent Chemla Pionnier de l’internet et auteur des « Confessions d’un voleur« , livre incontournable (et téléchargeable gratuitement) pour qui veut comprendre les valeurs (et l’histoire) de l’internet tel qu’il s’est développé dans les années 90, Laurent Chemla a une conception somme toute particulière de la vie privée. Les professionnels de la sécurité savent également qu’il se trouvera toujours quelqu’un de plus compétent qu’eux, disposant de plus de moyens ou de temps, et qu’aucun système n’est sécurisable à 100 %. D’une part, parce que personne ne peut vérifier que ne s’y trouve en fait une faille de sécurité, voire une porte dérobée ou un cheval de Troie. « Il faut en finir avec la notion de vie privée. . Related:  Bibliographie sur les réseaux sociauxcontenu de formationVeille & Curation

Web2.0 et Communauté – Partie 3/3 L'origine du concept de communauté et ses différents types. a) La notion de communauté La communauté est un fait social nécessaire chez les hommes. C’est un sujet sans fond qui ne cesse d’évoluer et qui est sans nul doute un concept phare des sciences humaines. « Le concept de communauté est un terme polysémique utilisé en sociologie pour désigner diverses situations sociales. […] R. Une communauté prend un sens différent selon les contextes, les cadres culturels et les angles d’attaques des sociologues. Emile Durkheim, dans Communauté et société selon Tönnies, creuse la génétique de la communauté et l’oppose à la société. Néanmoins, s’il y a des définitions différentes, il existe un cadre commun à toutes les communautés, un présupposé de base. Une étude universitaire d’Alain Gressierévouqe quatre points qui font office de synthèse sur la définition de communauté : - Plus de 100 définitions possibles Hillery G A (1955) "Definitions of community; Areas of Agreement", Rural Sociology

Le Web à la puissance 2 : le Web 2.0 cinq ans plus tard | Intern Par Hubert Guillaud le 01/09/09 | 29 commentaires | 22,206 lectures | Impression On ne présente plus vraiment Tim O’Reilly et John Battelle. Tim O’Reilly, des éditions O’Reilly, est devenu l’un des gourous incontournables du web. Initiateur – et promoteur – de la notion de Web 2.0 (voir notre traduction), il demeure l’un des plus fins observateurs du changement technologique. John Battelle, journaliste, auteur de La révolution Google est quant à lui l’un des spécialistes des moteurs de recherche. Ils ont commis, à l’entrée de l’été, un texte important, essayant de définir, 5 ans après l’apparition de la notion de Web 2.0, l’émergence d’un nouveau paradigme, entre le Web 2.0 (celui des plates-formes sociales) et le Web 3.0 (le web sémantique), comme l’explique très bien Frédéric Cavazza. Il y a cinq ans, nous lancions une conférence sur une idée simple, qui est devenue un mouvement. Il est tout cela, et plus encore. Mais est-ce vraiment ce que nous entendons par intelligence collective ?

Le strip : imaginaires du complot Cliquez sur l'image pour l'agrandir Adja et son ami, les personnages du strip de Julien Revenu n'échappent pas à l'imaginaire du complot . Appelée aussi "théorie du complot " cette forme de paranoïa est très répandue. Pour en savoir plus sur ce phénomène et sur ce qu'il révèle de nos sociétés vous trouverez en ligne les enregistrements de la rencontre Imaginaires du Complot qui a eu lieu à la Bpi le lundi 11 janvier 2016 .

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Réseaux contre hiérarchies, liens faibles contre liens forts Pour le New Yorker, Malcolm Gladwell (blog) a rédigé une brillante mise au point sur les différences entre l’activisme en ligne et l’activisme réel, dans un article intitulé “Petit changement : pourquoi la révolution ne sera pas twittée” où il montre les limites des organisations en réseaux comparés aux structures hiérarchiques classiques. Pour accomplir sa démonstration, Malcolm Gladwell nous plonge dans l’histoire politique des Etats-Unis, pour nous aider à mieux comprendre comment, politiquement, les différences de structuration de la contestation induisent des effets qui n’ont rien à voir les uns avec les autres. Démonstration. Le lundi 1er février 1960, vers 16h30, 4 étudiants étaient assis au comptoir du Woolworth, un bar du centre-ville de Greensboro, en Caroline du Nord. 4 étudiants en première année d’un collège noir à proximité. Ezell Blair a alors demandé à la serveuse une tasse de café. “Nous ne servons pas les Noirs ici”, a répondu celle-ci. Nous sommes loin de Greensboro.

danah boyd : Ce qu’implique de vivre dans un monde de flux « Int A la Web 2.0 Expo qui se tenait mi-novembre à New York, la sociologue danah boyd a, comme à son habitude, fait une brillante présentation sur les conséquences qu’il y a à vivre dans un monde de flux, notamment en commençant à en dresser la liste des limites. Explorons dans ses pas – partiellement, mais fidèlement -, son « Streams of Content, Limited Attention : The Flow of Information through Social Media » (Flux de contenus, attention limitée : le flot d’information dans les médias sociaux). Image : danah boyd sur scène à la Web 2.0 Expo à New York en novembre 2009, photographiée par James Duncan Davidson. Vivre dans des flux Nous vivons dans des flux, comme l’expliquait Nova Spivack, c’est-à-dire dans un monde où l’information est partout. « Cette métaphore est puissante », rappelle danah boyd. « L’idée suggère que vous viviez dans le courant : y ajoutant des choses, les consommant, les réorientant. » 4 fausses idées sur la révolution numérique 1. 2. 3. 4. Inattention ? Hubert Guillaud

Réagir face aux théories du complot : discours de Najat Vallaud-Belkacem Monsieur le Président du Muséum d’Histoire Naturelle, cher Bruno David,Cher Rudy, chère Florence,Chers intervenants,Chers enseignants,Chers élèves,Mesdames et messieurs, Internet a révélé ces derniers jours un complot contre l’accent circonflexe. Un complot que je prépare depuis mes 13 ans, patiemment.On ne pourra pas m’accuser de l’avoir décidé dans la précipitation. D’ailleurs, vous croyez peut-être que votre présence ici est un simple accident ? En revanche je tiens aussi à dire que ce complot n’est pas une lubie de femme enceinte. Cela fait naturellement le bonheur de mon mari. Une rapide recherche sur internet m’a éclairée sur ce point : je lui ai caché, pendant des années, une terrible vérité. Or que remarquez-vous ? Alors s’il vous plaît, quand on vous réunit, comme aujourd’hui, pour une journée sur le sujet du complotisme, posez-vous cette simple question : à qui profite l’événement ? Surtout, ce serait négliger ce qui fait la force du complotisme. C’est un enjeu immense.

Du bon usage de Google : la recherche d’informations sur le web Pourquoi la conversation l’emportera. Les reconfigurations de l’information Gaza, photo Banksy 2015. En apparence, peu de choses ont changé. En dépit des prédictions échevelées des gourous de la Silicon Valley, l’amateurisme n’a pas remplacé le journalisme. La presse a suivi le déplacement des financements publicitaires et a investi le web, mais les institutions du journalisme et leur vision du monde semblent encore solidement installées. Sur Facebook, où s’échangent des vidéos de chatons et des photos de vacances, la participation a pris les couleurs du café du commerce. Mais cette façade cache de profondes reconfigurations du rapport à l’information. La culture LOL Qu’une part de plus en plus importante de la population s’éloigne des sources autorisées, leur préférant le people, la culture LOL, les vidéos sur YouTube ou la conversation sur les réseaux sociaux ne relève pas seulement du renouvellement des techniques de communication depuis l’introduction d’internet. La conversation, nouvelle hiérarchie de l’information Sur le même thème 12 mars 2015 Dans "Fisheye"

Comment l’internet transforme-t-il la façon dont on pense ? (1/5 Par Hubert Guillaud le 09/02/10 | 12 commentaires | 18,511 lectures | Impression “Comment l’internet transforme-t-il la façon dont vous pensez ?”, telle était la grande question annuelle posée par la revue The Edge à quelque 170 experts, scientifiques, artistes et penseurs. Difficile d’en faire une synthèse, tant les contributions sont multiples et variées et souvent passionnantes. “Une nouvelle invention a émergé, un code pour la conscience collective qui nécessite une nouvelle façon de penser”, explique John Brockman, l’éditeur de The Edge. L’internet change la façon dont nous décidons Pour le physicien Daniel Hillis, le réel impact de l’internet a été de changer la façon dont nous prenons des décisions. “Nous avons incarné notre rationalité dans nos machines et leur avons délégué nombre de nos choix et de ce fait nous avons créé un monde au-delà de notre propre compréhension. Pour Marissa Mayer de Google, “l’internet n’a pas changé ce que l’on sait, mais ce que l’on peut trouver”.

Comment vérifier les images des réseaux sociaux ? De plus en plus d’intox circulent sur les réseaux sociaux, que ce soit sur les migrants, la guerre en Syrie. En fait sur à peu près tous les sujets d’actualité. Un type de manipulation y fleurit particulièrement : les détournements de photos et de vidéos. La mauvaise nouvelle, c’est que les médias n’ont pas les moyens de vérifier toutes ces images sur le terrain. La bonne, c’est qu’il existe aujourd’hui tout un panel d’outils et de techniques qui permettent d’enquêter sur ces hoax. Comme la désinformation n’est pas née avec Internet, la manipulation d’images n’est pas apparue avec Photoshop et Twitter. Le commissaire Nicolai Yezhov et Staline dans les années 1930. Ce qui a toutefois changé, c’est que la fabrication et la diffusion de ces intox sont aujourd’hui à la portée de tous. Images censées prouver que la voiture des frères Kouachi n’est pas celle retrouvée dans le XIXe arrondissement de Paris. Pour tromper les réseaux, rien de mieux qu’une photo ou encore mieux, une vidéo.

Ne pas confondre veille et curation Il apparait aujourd’hui deux termes bien distincts dans le lexique des community managers : la veille et la curation. Ces termes mettent en évidence deux pratiques ayant pour but la diffusion de contenu à un public visé, mais par des biais différents. La veille médiatique consiste en une surveillance d’un sujet donné sur les médias et leurs productions liées à l’actualité. Un public différent La première particularité que l’on peut noter est sans doute le fait que l’information n’est pas destinée au même public. Pour la curation de contenu, l’information est recherchée en masse, puis triée, puis rediffusée à un public s’intéressant à l’entreprise. Une méthodologie différente Ces deux techniques de recherche d’informations sont aujourd’hui basées essentiellement sur Twitter. La troisième méthode étant une des plus efficaces et sans doute le fait d’avoir une information nouvelle en dehors du cadre du web social mais bien sûr dans notre vie réelle (IRL : In Real Life).

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