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Nāgārjuna

Nāgārjuna
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Statuette de Nāgārjuna à Kullu (Inde). Nāgārjuna est un moine, philosophe et écrivain bouddhiste indien (IIe - IIIe siècle), originaire de la région correspondant à l'Andhra Pradesh actuel. Biographie[modifier | modifier le code] Sa vie n'est pratiquement pas connue. Il fut le plus grand théoricien de la doctrine madhyamaka, la Voie du Milieu. Compte tenu de la longueur exceptionnelle que l'on prête à sa vie (plus de 600 ans), il est vraisemblable qu'il y eut plusieurs personnes portant ce nom. L'essentiel de l'œuvre de Nagarjuna consista à présenter, expliquer et démontrer l'enseignement de la Vacuité contenu dans les prajnaparamita Sutras. Influence[modifier | modifier le code] Nagarjuna est un des grands philosophes et métaphysiciens du bouddhisme Mahāyāna et le fondateur de l'école Madhyamaka. L'ouvrage le plus célèbre de Nāgārjuna est le Prajñānāma mūla madhyamaka kārikā, « Les stances-racine de la voie du milieu »[6]. « 1. Related:  théorie de l'énaction-autopoïétiqueBouddhisme

Coproduction conditionnée Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La coproduction conditionnée (pratîtyasamutpada en sanskrit, prononcer « prətī:tyə səmŭtpα:də », paticcasamuppāda en pāḷi) est le concept bouddhique de conditionnalité, de dépendance, de réciprocité. D'après Christian Maës, une traduction plus correcte en français devrait être : « coproduction conditionnelle », mais le terme « coproduction conditionnée » reste majoritairement utilisé. Ce terme signifie littéralement « l'origine d'une action ». L'essentiel du concept réside dans la notion d'interdépendance. Ainsi, dans le bouddhisme, tous les phénomènes sont composés et inter-dépendants, que ce soient les objets physiques, les sensations, les perceptions, la pensée, la conscience. Il s'agit d'un concept théorique lié à une pratique, notamment celle de la méditation, se fixant pour but l'atteinte du nirvāna par l'observation des phénomènes tels qu'ils sont. Formulations[modifier | modifier le code] Courte[modifier | modifier le code]

Padmasambhava (VIIIe siècle) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Dorje Drolö, la forme la plus courroucée de Padmasambhava, manifestation de la folle sagesse, qui incarne les forces de l'intuition et de la compassion au-delà de la logique et des conventions[1]. Biographie[modifier | modifier le code] Selon la vie légendaire de Padmasambhava, ce dernier est né quelques années après le Parinirvâna du Bouddha sous forme miraculeuse au milieu d'un lac dans le royaume d'Oddiyana situé dans l'actuelle vallée du Swat. Il aurait vécu de nombreux siècles avant de venir au Tibet. Pour les tibétains dans la lignée du Dzogchen Nyingmapa, le Bouddha Shakyamouni représente le principe du Bouddha qui donne tous les enseignements fondamentaux rassemblés dans les sutra. Accusé du meurtre d'un ministre malfaisant, Padmasambhava est banni de la cour et choisit alors de vivre - comme Shiva - dans les cimetières et de s'astreindre à l'ascèse et à la pratique du yoga. Matthieu Ricard déclare: Philippe Cornu écrivit :

Équanimité Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Sur les autres projets Wikimedia : équanimité, sur le Wiktionnaire En tant que résultat d'une pratique spirituelle, ou d'un cheminement de croissance personnelle, ce détachement s'enracine et se stabilise par une acceptation de soi-même et de ses circonstances, passées ou actuelles, un lâcher-prise constant malgré les caprices de sa volonté et de sa réactivité personnelle, ainsi qu'une base de confiance dans le bien-fondé des données de la vie, par une intuition grandissante de leur nature réelle. Philosophie[modifier | modifier le code] Dans la philosophie occidentale, le concept d'équanimité se retrouve chez les Stoïques, y compris la tradition romaine liée à Marc-Aurèle. Le texte de Marc-Aurèle Pensées pour moi-même détaille sa philosophie sur le devoir, la mort et la conduite du sage face aux erreurs et à la méchanceté des Hommes. Dans le bouddhisme, ce terme traduit le sanskrit upekṣā (upekkha en pāli). Euthymie Portail du bouddhisme

Le Jardin du Dzogchen Autopoïèse Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'autopoïèse (du grec auto soi-même, et poièsis production, création) est la propriété d'un système de se produire lui-même, en permanence et en interaction avec son environnement, et ainsi de maintenir son organisation malgré le changement de composants (structure). Le concept d'autopoïèse est inventé par Humberto Maturana et Francisco Varela dans l'article Autopoietic Systems, présenté dans un séminaire de recherche de l'université de Santiago en 1972. Définition[modifier | modifier le code] Francisco Varela propose la définition suivante de l'autopoïèse dans son livre Autonomie et connaissance : Le concept de système autopoïétique peut être rapproché de celui des structures dissipatives (étudié par Ilya Prigogine) qui se maintiennent loin de l'état d'équilibre thermodynamique, grâce au flux de matière et d'énergie qui les traversent. Autopoïèse et biologie théorique[modifier | modifier le code] Références[modifier | modifier le code] F.G.

Madhva 1238-1317 Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Madhva ou Madhvācārya (1238 - 1317) est un philosophe hindou, fondateur du système philosophique du Dvaita qui est une des trois principales écoles du Vedānta[1]. Celle-ci appartient à la tradition philosophique āstika qui reconnaît l'autorité des écritures sacrées comme le Veda. Sa vie[modifier | modifier le code] Sa doctrine[modifier | modifier le code] Dieu (Brahman), la matière et les âmes constituent les trois réalités majeures dans le système philosophique de Madhva. Œuvres principales[modifier | modifier le code] Dvadasha stotra (Texte composé en douze adhyayas).Kanduka Stuti.Krishnamruta Maharnava (Anthologie en 242 vers).Krishna Jayanti Nirnaya.Narasimha Naka Stuti (Courte eulogie).Sadachara Smruti.Tantra Sara Sangraha.Yamaka Bharata (Poème en 81 vers).Yati Pranava Kalpa. Bibliographie[modifier | modifier le code] La Doctrine de Madhva : Dvaita-Vedãnta. Notes et références[modifier | modifier le code] Philosophie indienne

Madhyamaka Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Madhyamaka (sanskrit ; chinois : Zhōng-guān 中觀, tibétain : dbu ma) ou Voie du milieu ou médiane, constitue avec le Cittamātra l'une des deux principales écoles spécifiques du bouddhisme mahāyāna. Un mādhyamikā est un tenant de cette doctrine. Enfin, mādhyamika est l'adjectif désignant la doctrine[1]. Origine de la voie du milieu[modifier | modifier le code] Ce concept de voie médiane fut exposé dès le premier sermon du Bouddha, comme intermédiaire entre la complaisance sensuelle et l'ascétisme. L'école est fondée en Inde au (IIe - IIIe siècle) ; son fondateur est Nāgārjuna, auteur des Stances du milieu[3]. L'école Madhyamaka professe la vacuité, Śūnyatā, de tous les phénomènes sans exception. L'enseignement Madhyamaka[modifier | modifier le code] Base, voie et fruit[modifier | modifier le code] Comme souvent dans le Bouddhisme, l'enseignement est présenté sous la forme « Base, voie et fruit »[5]. Et il ajoute: En conclusion: I. II. III.

Le Jardin du Dzogchen Nyoshul Khen Rinpoche @Terton Sogyal Trust Le début de l’aventure Alors que j’écris ces quelques mots pour parler de la pratique de la méditation, je me souviens de mes efforts lorsque j’ai commencé à méditer. Pourtant, assis ainsi en méditation, m’efforçant de pratiquer les instructions que j’avais lues et reçues, je pensais que si j’avais été assis dans le métro parisien sans spécialement chercher à méditer, complètement pris dans le quotidien le plus ordinaire, mon esprit aurait été exactement le même. Tout cela résonne peut-être de façon familière pour ceux qui ont entrepris de méditer, en particulier lors de leurs premières tentatives. Déception et attente On pourrait qualifier ce genre d’expériences de frustrantes, décevantes, mais comme Chögyam Trungpa l’a dit : « La déception est le meilleur véhicule que l’on puisse utiliser sur le sentier du Dharma. La Vue Il y a plusieurs façons d’aborder la pratique de la méditation. Sogyal Rinpoche @Terton Sogyal Trust L’attention ou la tension?

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