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L'Islande est le seul pays qui a tourné le dos aux banques et qui a ga

L'Islande est le seul pays qui a tourné le dos aux banques et qui a ga
Le FMI a émis un communiqué de presse cette semaine pour indiquer que l'Islande lui avait remboursé en avance 443,4 millions de dollars, soit un cinquième de la somme que le pays lui avait emprunté (2,15 milliards de dollars). L’échéance initiale de cette somme était en 2013, selon les termes de l’accord de prêt. Il y a deux précédents, désormais, écrit le blog américain financier Zéro Hedge, l’Islande qui a s’est déconnectée du système international, et la Grèce, "contente d’elle-même et qui se condamne à l’esclavage de la dette, en continuant de remettre volontairement chacun de ses biens aux vampires de l'oligarchie bancaire en échange de la seule adhésion à un club voué à l’échec, sous la menace constante du feu et du soufre si elle ose se séparer de ses parasites monétaires (et où le taux de chômage gagne 3% en un trimestre) ». L'Islande est le seul pays à avoir laissé ses banques faire défaut. « Félicitations, Islande. Related:  Islande et la crise

Pots, Pans and Other Solutions | A documentary film by Miguel Marques Après son refus de payer sa dette, l’Islande fera le triple de la croissance de l’UE en 2012 23 janvier 2012 Posté par benji sous Argent et politique 12 commentaires Je ne cesserai jamais de répéter que l’Islande est LE pays à prendre en exemple,même s’il est complètement ignoré des médias, s’il est loin ou quelle qu’en soit la raison pour ne pas en parler, c’est le pays à suivre! Payer pour les banques? Même pas en rêve, là bas ils ont été emprisonnés! Sauver les banques? Islande a terminé l’année 2011 avec une croissance économique de 2,1% et selon les prévisions de la Commission européenne, elle va faire le triple du taux de croissance attendu pour l’UE en 2012 (La croissance de l’UE est prévue à 0,5% en 2012 contre 1,5% en Islande). Pendant ce temps dans un pays comme l’Espagne, le ministre l’économie qui fut un grand responsable chez Lehman Brothers, a maquillé les soldes bancaires et a gonflé les résultats pour faire croire à une solvabilité du système financier résultant de la déréglementation des marchés mais ce dernier a fini par s’effondrer. * Journaliste.

"La croissance mondiale va s'arrêter" Quarante ans après son rapport au Club de Rome, Dennis Meadows réaffirme les limites de l’expansion économique. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Stéphane Foucart et Hervé Kempf En mars 1972, répondant à une commande d'un think tank basé à Zurich (Suisse) – le Club de Rome –, des chercheurs du Massachusetts Institute of Technology (MIT) publiaient The Limits to Growth, un rapport modélisant les conséquences possibles du maintien de la croissance économique sur le long terme. Quel bilan tirez-vous, quarante ans après la publication du rapport de 1972 ? D'abord, le titre n'était pas bon. Pourtant, l'idée commune est, aujourd'hui encore, qu'il n'y a pas de limites. Avec la crise financière, on voit le même mécanisme de franchissement d'une limite, celle de l'endettement : on voit que les choses ne se passent pas tranquillement. Qu'entendez-vous par effondrement ? Voit-on des signes tangibles de cet effondrement ? Certains pays sont déjà dans cette situation, comme la Somalie par exemple.

Pourquoi les médias traditionnels sont-ils restés aussi discrets à pro Comment se fait-il que nous soyons constamment tenus informés de ce qui se passe en Egypte, mais pas en Islande ? Se demande iReport, le site du citizen journalism de CNN. Il propose la réponse suivante : parce que ce qui s’est passé en Islande pourrait inspirer les citoyens européens et américains. Voici un bref rappel de la succession des évènements depuis 2008 : 2008 : la principale banque du pays est nationalisée. Les citoyens islandais ont mené une véritable révolution pacifique contre les pouvoirs qui sont à l’origine de cette crise, et c’est ce qui explique le silence des médias, explique l’auteur.

La France se dirige vers la récession au 2e trimestre La Banque de France (BdF) a révisé vendredi à la baisse sa prévision de croissance de l'économie française au deuxième trimestre et s'attend désormais à un recul du Produit intérieur brut (PIB) de 0,1%, alors qu'elle tablait jusque-là sur une stagnation (+0%). Première contraction depuis 2009 Il s'agirait, si cette prévision se concrétise, du premier trimestre de contraction de l'économie depuis que la France est sortie de la récession au printemps 2009. Ce serait aussi un premier pas vers une nouvelle récession, dont la définition technique correspond à deux trimestres consécutifs de recul du PIB. Au premier trimestre de cette année, l'économie française a enregistré une croissance nulle. Nouvelle dégradation de la conjoncture Dans ses dernières prévisions, l'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) tablait sur un léger rebond de 0,2% au deuxième trimestre. «Amélioration de l'activité à court terme»

Russie : un budget de réarmement sans précédent de 488 milliards d’euros Le réarmement de l’armée russe, dont le financement dépassera 20.000 milliards de roubles (près de 488 mds EUR) d’ici 2020, ne sera pas reporté, certaines dépenses pouvant toutefois être rééchelonnées, a annoncé lundi Andreï Belooussov, ministre du Développement économique. Vladimir Poutine avait parler le 20 Février 2012, d’un réarmement massif de la Russie à hauteur de 590 milliards d’euros, afin de contrer la politique conjointe de l’Otan et des Etats-Unis en Europe. En Novembre 2011, le président russe Dmitri Medvedev avait parlé de déployer des missiles balistiques à Kaliningrad, aux portes de l’UE, si les Etats-Unis et l’Otan continuaient de mettre Moscou devant le "fait accompli" avec le déploiement de leur bouclier antimissile en Europe. Source : RIA Novosti / Minuit moins une Like this: J'aime chargement… Catégories:Défense, Russie Tags:Armée, Budget, Dailymotion, medvedev, Militaire, minuit, novosti, Russie, vladimir poutine

Pendant que l'Europe continue de sombrer, l'Islande renaît de ses cend Alors que les autres pays européens se débattent dans les difficultés, l’Islande s’en sort de façon tout à fait honorable, rappelle le New York Times. Elle a remboursé en avance une grande partie de ses dettes. Son taux de chômage frôle désormais les 6%, et il continue de baisser. Au moment de son entrée dans la crise, la pays était peu endetté, et il était possible de dévaluer la couronne islandaise pour restaurer la compétitivité, ce qui a été fait en 2008. Mais des problèmes demeurent, cependant. Durant la crise, des contrôles de capitaux ont été institués pour empêcher la fuite des capitaux, et ils auraient permis de bloquer entre 3,4 et 8 milliards de dollars de capitaux étrangers. Pour les Islandais, la crise de 2008 a été vécue comme une humiliation qu’ils ont appris à relativiser en voyant que d’autres pays européens avaient aussi succombé à leurs difficultés.

Dette publique et "loi Rothschild" : le silence des médias C'est le point aveugle du débat : la dette publique est une escroquerie ! En cause, la loi Pompidou-Giscard de 1973 sur la Banque de France, dite "loi Rothschild", du nom de la banque dont était issu le président français, étendue et confortée ensuite au niveau de l'Union européenne par les traités de Maastricht (article 104) et Lisbonne (article 123). D'une seule phrase découle l'absolue spoliation dont est victime 99% de la population : "Le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la banque de France". Contraint d'emprunter aux banques privées En clair et pour faire simple, la Banque de France a désormais interdiction de faire crédit à l’État, le condamnant à se financer en empruntant, contre intérêts, aux banques privées, au lieu de continuer à emprunter sans intérêt auprès de la banque de France qui lui appartient. Qui gouverne ? Silence médiatique Inlassable propagande des conservateurs-libéraux ? Mais les éminents confrères ?

Goldman Sachs et la Grèce : une histoire de vampire Du nouveau Premier ministre grec Lucas Papademos au nouveau président de la BCE Mario Draghi, Goldman Sachs prend le pouvoir. Et là où c'est ironique, c’est que cette même banque a trafiqué les comptes grecs pour permettre l’entrée du pays dans la zone euro. Goldman Sachs est une des institutions les plus rentables du monde, avec près de 30 % de rentabilité moyenne par an ces 10 dernières années. Goldman Sachs est depuis longtemps au chevet des Grecs. Et là où la situation devient ubuesque, c’est que Mario Draghi est nommé, depuis 2 semaines, président de la banque centrale européenne (BCE). Pour aller plus loin : Le portrait de Mario Draghi : De nouveaux dragons des marchés s’installent à la BCE Le cri d'alarme de Patrick Le Hyaric : La démocratie est en danger

Crise financière : juger les responsables ? L’ancien Premier ministre islandais Geir Haarde (au centre), avec son avocat (à gauche) au tribunal de Reykjavik, le 5 mars 2012. Le procès de l'ancien Premier ministre islandais s’est ouvert le 5 mars. Geir Haarde est accusé de ne pas avoir su répondre à la crise financière qui frappé son pays en 2008. Faut-il suivre cet exemple dans d’autres pays ? L'ancien premier ministre islandais Geir H. Kattya Cascante, analyste de la Fundación Alternativas, proche du Parti socialiste espagnol Pour demander des comptes aux politiques, il convient de pouvoir analyser l'efficacité des actions entreprises, mais aussi de comprendre pourquoi certains objectifs ont été choisis au détriment d'autres. Jordi Vaquer, directeur du groupe de réflexion en politique internationale CIDOB, à Barcelone C'est une certitude : une fois leur immunité levée, les hommes politiques qui se sont placés dans l'illégalité doivent être traduits en justice. Je pense que le cas de Geir H. Traduction : Julie Marcot

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