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Interruption volontaire de grossesse (IVG)

Interruption volontaire de grossesse (IVG)
Article premier. La loi garantit le respect de tout être humain dès le commencement de la vie. Il ne saurait être porté atteinte à ce principe qu'en cas de nécessité et selon les conditions définies par la présente loi. Art. 2. Est suspendue pendant une période de cinq ans à compter de la promulgation de la présente loi, l'application des dispositions des quatre premiers alinéas de l'article 317 du Code pénal lorsque l'interruption volontaire de la grossesse est pratiquée avant la fin de la dixième semaine par un médecin dans un établissement d'hospitalisation public ou un établissement d'hospitalisation privé satisfaisant aux dispositions de l'article L 176 du Code de la santé publique. Art. 3. Après le chapitre III du titre premier du Livre II du Code de la santé publique, il est inséré un chapitre III bis intitulé "Interruption volontaire de la grossesse". Art. 4. La section I du chapitre III bis du titre premier du Livre II du Code de la santé publique est ainsi rédigée : " Art. " Art. Related:  Histoire de l'avortement

Bienvenue sur le site de l'ANCIC - Association Nationale des Centres d'Interruption de grossesse et de Contraception Le désir de limiter les naissances a existé de tout temps et dans toutes les sociétés. Divers moyens furent utilisés : mariage retardé, tabous sexuels, infanticide, avortement et contraception longtemps rudimentaires. En l’absence de connaissances anatomiques et physiologiques, les procédés contraceptifs et abortifs furent bien souvent confondus. La France, de manière durable et significative est le premier pays européen à avoir vu baisser sa fécondité. Néomalthusiens C’est à partir de 1890 que débute le mouvement néomalthusien français militant avec la parution de l’article révolutionnaire de Henry Fevre Et multipliez-vous. Natalistes Parallèlement à l’essor du mouvement néomalthusien se développe un mouvement nataliste de tendance conservatrice et catholique. L’article 317 du Code Pénal « condamnait aux fers médecins chirurgiens et pharmaciens impliqués dans un avortement ». Une loi fut finalement votée le 23 juillet 1920 après un long débat. Birth control Loi Neuwirth

Interruption volontaire de grossesse (IVG) Conditions à remplir Délai Le délai légal d'avortement est fixé en France à la fin de la 12ème semaine de grossesse, soit 14 semaines après le 1er jour des dernières règles. Libre choix de la femme La femme est seule juge de sa situation et est libre de sa décision. La jeune fille mineure doit demander cette intervention elle-même en dehors de la présence de ses parents. Elle doit avoir l'autorisation de l'un de ses parents (ou représentant légal). Consultations préalables obligatoires 2 consultations médicales sont obligatoires avec un délai de réflexion d'une semaine entre les 2. À la première, le médecin procède à un examen clinique, il informe la patiente des différentes méthodes et lui présente les risques et les effets secondaires potentiels. Le médecin peut également proposer un dépistage de maladies sexuellement transmissibles (MST) et prescrire un futur mode de contraception. La 2ème consultation a lieu 7 jours minimum après la première. Entretien psycho-social Méthode chirurgicale Coût

L’IVG et les libertés linguistiques du FN On parle beaucoup d’IVG depuis quelques semaines, et la plupart du temps, ce n’est pas bon signe pour les droits des femmes. C’est le cas en France, mais aussi aux Etats-Unis, qui sont eux aussi en période pré-électorale et connaissent un durcissement très marqué du discours républicain ainsi qu’une réactivation de ce que les démocrates ont qualifié de "guerre menée contre les femmes" ("War on Women"). Vous pouvez lire à ce propos une synthèse très intéressante sur le blog d’une amie qui vit là-bas. Si les droits des femmes ne semblent malheureusement pas être une priorité pour la plupart des candidats et des candidates à la présidentielle, l’Interruption Volontaire de Grossesse (IVG), pourtant, apparaît régulièrement dans les radars médiatiques. La formulation d’Eva Joly n’est pas tout à fait juste, dans la mesure où la législation française ne prévoit malheureusement pas de droit à l’avortement, qu’elle se contente de dépénaliser. L. On va déshabiller Pierre pour habiller Paul.

L'interruption volontaire de grossesse : réglementation des semaines de délai L'interruption volontaire de grossesse (IVG) (1/2) Rédacteurs : Elisabeth Faure, Août 2000 et Christiane Perbet, novembre 2001 Actualisation et validation : Docteur Luc Jeannin, décembre 2001 Définition Quelques chiffres Réglementation française Réglementation européenne L'IVG médicamenteuse L'IVG chirurgicale La contragestion ou contraception d'urgence Pour en savoir plus : les sources Internet, les textes de loi. Définition & Généralités - L'Interruption Volontaire de Grossesse n'est pas une méthode contraceptive mais l'aboutissement inéluctable d'une contraception mal conduite. Quelques chiffres sur l'IVG en France - Avant la légalisation de l'IVG en 1975, deux femmes mouraient en moyenne chaque mois des suites d'avortements clandestins - En 1998, d'après les chiffres de la DREES, le nombre dIVG sétablit à 214 000 soit 6 % de plus quen 1990, ce qui correspond à une IVG pour trois naissances. Réglementation française La loi Veil Rapport Nisand Nouvelles mesures, loi du 4 juillet 2001

Histoire de l'avortement Roe c. Wade. Dès 1970, cinq états américains avaient rendu l’avortement légal ( New York , Californie , Washington , Alaska , Hawaii ). En 1970, à Dallas au Texas, Norma McCorvey est devenue enceinte pour la troisième fois. Elle était pauvre, sans instruction, alcoolique et toxicomane; elle avait donné deux enfants en adoption et maintenant elle voulait obtenir un avortement. Elle n’a pas pu l’obtenir, mais des libéraux qui cherchaient à faire légaliser l’avortement ont choisi de défendre sa cause. Suite à de nombreux appels, le 22 janvier 1973, la Cour suprême des États-Unis a rendu sa décision dans la cause Roe c.

L'avortement en Amérique Latine et dans les Caraïbes Les termes du débat sur l’avortement ont peu à peu évolué, surtout grâce à la progression des développements conceptuels et des arguments féministes. Depuis la position en faveur de la dépénalisation / légalisation, ce débat s’est construit autour des notions d’autonomie des femmes; de la responsabilité individuelle et la liberté de conscience ; des droits sexuels et reproductifs ; de l’empowerment des femmes ; de leur santé physique et mentale ; des relations de pouvoir et entre les genres ; du public et du privé ; de l’éthique ; de la citoyenneté et la démocratisation des sociétés. Depuis l’autre position, contre sa légalisation / dépénalisation, la consécration de la vie dès le moment de la conception a été le principal terme du débat, ou du moins le plus visible. Le mouvement féministe Le droit à décider Le droit à la santé Le langage des droits sexuels et reproductifs se conjugue aussi à celui de la santé sexuelle et reproductive. Une affaire de justice sociale

L'avortement ne cause pas de problème de santé mentale Subir un avortement n'accroît pas les risques des femmes de souffrir de problèmes de santé mentale, notamment de dépression et d'anxiété, selon une étude réalisée par des chercheurs britanniques. Les scientifiques soulignent toutefois que les risques reliés à une grossesse non désirée sont bel et bien réels. «Nos résultats indiquent que les femmes qui ont une grossesse non désirée ont besoin de soutien et de soins, car les risques de problèmes de santé mentale augmentent, et ce, quelle que soit l'issue de cette grossesse», expliquent les chercheurs du National Collaborating Centre for Mental Health, qui ont passé en revue les données de 44 études. Ils ont constaté que la moyenne d'anxiété et de dépression chez les femmes en général est de 11 à 12%, mais que ce taux est trois fois plus élevé chez celles qui ont eu des grossesses non désirées. Les conclusions de ces travaux ne minimisent toutefois pas l'impact que peut avoir un avortement sur la santé mentale d'une femme.

Avortement Jusqu'à l'émergence du nouveau féminisme des années 1970 (Mouvement de libération des femmes), l'histoire de l'avortement en Suisse, mal connue, repose pour l'essentiel sur des sources produites par des hommes d'Eglise, de loi, des médecins ou des politiciens et sur des statistiques récentes. Le combat politique pour une libéralisation de la législation a fait l'objet d'une publication détaillée en 2007. Mise en place par les théoriciens de l'Eglise (dès le IIe s. apr. J.-C.), la criminalisation de l'avortement supprime la toute-puissance traditionnelle du pater familias. Jusqu'à l'entrée en vigueur en 1942 du Code pénal suisse (CP), l'avortement est régi par les codes cantonaux. De 1929 à 1937, la discussion aux Chambres sur le CP est marquée par la dépression démographique et la défense nataliste de la famille, les tensions sociales et la médicalisation de la grossesse. Le nombre d'avortements, légaux et illégaux, est estimé à 60 000-80 000 vers 1930, à 50 000 en 1966.

Les anti-avortement de Charente ont changé de tête Ils sont contre l'avortement, contre la fécondation in vitro, contre l'euthanasie et contre l'acharnement thérapeutique. Ce sont les membres d'Alliance pour les droits de la vie, l'association fondée en 1993 par la pasionaria anti-pacs, Christine Boutin. Une structure qui dispose d'une délégation départementale. Les actions chocs façon «SOS Tout-petits» - cette structure aux mains des catholiques intégristes a fait parler d'elle en distribuant à Angoulême des photos de foetus déchiquetés -, ça ne correspond pas non plus à sa philosophie, affirme Christophe Martin. Épaulé par une dizaine de bénévoles, le délégué départemental plaide pour «l'écoute et le réconfort des personnes confrontées aux épreuves». Pour convaincre, Christophe Martin présente les résultats d'un sondage Ifop publié en février: 83 % des Françaises estiment que l'IVG «laisse des traces psychologiques», 60 % pensent que «la société devrait davantage aider les femmes à éviter le recours à l'IVG».

35 ans après, l'avortement toujours menacé? Décembre 2008, le docteur Marie-Laure Brival salue ses collègues lors d’un congrès sur la médecine foetale. L’un d’eux l’apostrophe : « Qu’est-ce que tu fous là ? Je croyais que toi, tu les tuais. » Marie-Laure Brival pratique l’intervention volontaire de grossesse (IVG). « Le fondement du métier de médecin est de donner la vie et de la sauver. Alors que le nombre d’avortements stagne autour de 210 000 par an en France, le nombre de praticiens tend à diminuer, attestent de nombreux médecins. « La plupart de ceux qui pratiquent l’IVG sont d’anciens militants qui partent progressivement à la retraite », s’alarme Marie-Laure Brival. Des Françaises contraintes d’avorter à l’étranger 35 ans après, le droit à l’IVG semble pourtant plus que jamais en danger, s’alarment les associations. Au centre Clothilde Vautier de Nantes, un mardi de décembre, le téléphone ne cesse de sonner. « Pour les femmes dont la grossesse est trop avancée, nous les redirigeons vers d’autres centres.

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