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Axiologie

Axiologie
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L’axiologie (du grec : axia ou axios, valeur, qualité) peut définir, soit la science des valeurs morales, soit, en philosophie, à la fois une théorie des valeurs (axios) ou une branche de la philosophie s'intéressant au domaine des valeurs. Philosophie axiologique[modifier | modifier le code] C'est surtout dans l'Allemagne de la fin du XIXe que sont apparus des philosophes se revendiquant de l'axiologie (tels Heinrich Rickert ou Wilhelm Windelband). Pour certains, l’axiologie doit être considérée comme une recherche pour établir une hiérarchie entre les valeurs (comme chez le Nietzsche de la Généalogie de la morale ou dans les travaux de Max Scheler). Les deux étant par excellence deux domaines « axiologiques » (relevant du monde des valeurs), c'est-à-dire soumis à la nécessité d'être pris en charge en termes de valeur (à commencer par les plus générales : « bien », « mal », « beau », « laid », etc.). Voir aussi[modifier | modifier le code] Related:  Terminologie - repères - vocabulaire PhilosophiePhilosophie de l'esprit

Positivisme Cet article contient une ou plusieurs listes(juin 2016). Cet article contient une ou plusieurs listes. Ces listes gagneraient à être rédigées sous la forme de paragraphes synthétiques, plus agréables à la lecture, les listes pouvant être aussi introduites par une partie rédigée et sourcée, de façon à bien resituer les différents items. Il construit une philosophie des sciences qui part des mathématiques pour aller jusqu'à la sociologie et la science politique, ainsi qu'une philosophie de l'histoire qui conçoit le processus historique comme une avancée vers davantage de rationalité scientifique (« positive ») et moins de théologie et de spéculation métaphysique sur les réalités transcendantes (« la loi des trois états »). Origines[modifier | modifier le code] Le courant philosophique du positivisme commença à se structurer en France dans la première moitié du XIXe siècle. Grandes étapes historiques[modifier | modifier le code] — Émile Littré, Auguste Comte et la philosophie positive

Esthétique Critique et Kalos Kagathos - Critique Esthétique et Concept Beau (note: Pour une lecture plus agréable, nous vous conseillons de télécharger cet ouvrage ou de commander le livre) L’apparition de l’axiologie comme discipline nouvelle, si elle est avérée, entraîne logiquement une reconfiguration du champ du savoir, car celle-ci ne se contente peut-être pas de s’ajouter aux disciplines déjà existantes, de s’établir à côté de ces dernières, mais entretient des liens nombreux et complexes avec celles-ci.Il est même possible que certaines disciplines disparaissent, parce que la nouvelle venue peut maintenant prendre en charge, avec plus d’efficacité, les problèmes que celles-ci avaient pour tâche de résoudre. Tel est à notre sens le cas de l’esthétique, dont nous allons maintenant examiner la légitimité, pour tenter de voir si elle conserve sa légitimité dans cette reconfiguration du champ du savoir. 1/ La remise en cause de la légitimité de l’esthétique et du concept de beauté 1/ les trois genres de plaisir : physiologique, esthétique, et axiologique

Logos Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Sur les autres projets Wikimedia : logos, sur le Wiktionnaire Logos dérive du grec λόγος, lógos « parole, discours » et désigne le discours (textuel ou parlé). Par extension, logos désigne également la « rationalité » (l'intelligence), conséquente à la capacité à utiliser une langue (γλῶσσα glossa, γλῶττα glotta « langue »). Logos est un terme utilisé notamment en philosophie, en rhétorique, en théologie chrétienne, et en psychologie. Étymologie grecque[modifier | modifier le code] Logos a donné les suffixes -logue, -logie, -logique et -logiste, qui désignent des disciplines du savoir (sciences) ; la plupart du temps, la discipline porte le suffixe -logie, la personne étudiant cette discipline -logue, et l'adjectif -logique. Logos en philosophie[modifier | modifier le code] Dans la philosophie platonicienne, le logos est considéré comme la raison du monde, comme contenant en soi les idées éternelles, archétypes de toutes choses. A.

Ontologie (philosophie) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'ontologie est une branche de la philosophie concernant l'étude de l'être, de ses modalités et de ses propriétés. En philosophie, l'ontologie (de onto-, tiré du grec ὤν, ὄντος « étant », participe présent du verbe εἰμί « être ») est l'étude de l'être en tant qu'être (définition proposée par Aristote), c'est-à-dire l'étude des propriétés générales de tout ce qui est. La scolastique considéra cette étude comme une partie de la métaphysique, en tant qu'elle définit les transcendentiae, les déterminations communes à tous les êtres (ce qu'on appellera plus tard métaphysique générale, par opposition à la théologie, dite métaphysique spéciale). Le terme, bien que grec, ne fut créé qu'à l'époque moderne, sans doute introduit par Goclenius (1547-1628)[1] au XVIIe siècle, en imitant le terme plus ancien de théologie, avec lequel il entretient toutefois un rapport très voisin. Heidegger appelle ontique ce qui se restreint à l'étant au lieu de l'être.

Vérificationnisme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La théorie vérificationniste de la signification est une conception épistémologique partagée par le positivisme logique du Cercle de Vienne. Dans sa formulation la plus simple, elle affirme qu'un énoncé n'a de signification cognitive, c'est-à-dire n'est susceptible d'être vrai ou faux, que s'il est vérifiable par l'expérience: c'est pourquoi on parle aussi d'empirisme logique. Les autres énoncés sont soit analytiques, et « vides de sens » (sinnlos), soit synthétiques mais non vérifiables par l'expérience, et donc « absurdes » (unsinnig). Cette distinction entre sinnlos et unsinnig vient du Tractatus logico-philosophicus de Wittgenstein, qui influença le programme du Cercle de Vienne. D'où la formule : "La signification d'une proposition, c'est son moyen de vérification". La distinction entre énoncés analytiques et synthétiques: sens, non-sens et vides de sens[modifier | modifier le code] Notes et références[modifier | modifier le code]

Concept du Beau - Concept Beau et Plaisir Esthétique - Notion Beauté en Philosophie (Note: pour une lecture plus agréable, nous vous conseillons de télécharger cet ouvrage ou de commander le livre) Cette question exige que l’on se penche sur notre regard, sur notre façon de regarder la réalité, comme si elle pouvait contenir quelque chose comme du beau et du laid. Notre regard « redouble » en quelque sorte la réalité (en ce sens il est platonicien) en ce que nous dissocions communément un objet d’avec sa beauté.Par exemple, nous dissocions le lion de sa beauté, comme s’il y avait là deux réalités. Nous nous autorisons des phrases comme « ce n’est pas le lion que j’aime, c’est sa beauté ». Mais il nous faut comprendre que le lion n’est peut-être autre chose que sa beauté, c’est-à-dire : le lion n’est autre chose que ces courbes sinueuses et puissantes, l’exubérance de cette crinière, ce regard froid et tranquille. Ce n’est donc pas qu’on prend plaisir à la beauté du lion, c’est qu’on prend plaisir « au lion lui-même », ou une partie du lion.

Aperception Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. On appelle aperception une perception accompagnée de réflexion et de conscience. 1. L'aperception selon Leibniz[modifier | modifier le code] Dans sa théorie des petites perceptions, Leibniz différencie la perception et l'aperception. 2. Pour Kant, l'aperception désigne l'unité de la conscience qui précède le contenu de nos intuitions sensibles, sans laquelle la représentation des objets serait impossible. Kant distingue deux types d'aperception : Références[modifier | modifier le code] ↑ Leibniz, Nouveaux essais sur l'entendement humain, préface Portail de la philosophie

Sémiologie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le terme sémiologie a été créé par Émile Littré et pour lui, il se rapportait à la médecine[1]. Il a ensuite été repris et élargi par Ferdinand de Saussure, pour qui la sémiologie est « la science qui étudie la vie des signes au sein de la vie sociale[2] ». Le terme sémiotique, inventé par Charles Sanders Peirce quelques années auparavant, recouvre la même idée et est utilisé le plus fréquemment en dehors de France. Sémiologie en linguistique[modifier | modifier le code] La sémiologie (du grec ancien σημεῖον / sêmeîon (« signe ») et λογία / logía (« étude »)) apparaît être une discipline récente. On assiste alors à un regain d'intérêt pour l'étude des signes, et la sémiologie devient une nouvelle discipline dans les Sciences sociales avec des auteurs comme Greimas, Barthes, Jean Baudrillard, Mounin ou Umberto Eco. Aujourd'hui, de ces deux termes sémiologie / sémiotique, le second prédomine. Sémiologie médicale[modifier | modifier le code]

Idées Les études scientifiques de la perception effectuées à partir du dix neuvième siècle justifient amplement la méfiance de Descartes vis-à-vis de la perception ; c’est cette méfiance qui l’a conduit à l’affirmation qu’il existe deux types d’idées : celles qui nous viennent des sens, idées obscures et confuses mais utiles pour faire face aux circonstances de la vie du corps (voir la sixième Méditation) et idées innées que Dieu a mis en nous pour connaître la réalité telle qu’elle est. Ce sont les idées innées, en particulier les idées d’étendue, de mouvement, les idées des êtres mathématiques qui permettent la connaissance vraie des lois de la nature c'est-à-dire qui justifient la physique scientifique naissante de Galilée (1564-1642), Képler (1571-1630), Copernic (1473-1543). Ajoutons qu’il y a chez Descartes également une autre conception de l’idée lorsqu’il s’interroge dans la 2ème Méditation : « Mais qu’est-ce donc que je suis ? Une chose qui pense. Qu’est-ce qu’une chose qui pense ?

Concept de Beau et la Notion de Beauté - Concept Beau et Critique Beauté en Philosophie (Note: pour une lecture plus agréable, nous vous conseillons de télécharger cet ouvrage ou de commander le livre) 2/ les mystères du concept et de l’expérience de beauté Le concept de « beau » étant vide, du moins à ce qu’il nous paraît, son utilisation pour décrire le phénomène de l’expérience esthétique (celui de la vive impression qu’occasionne un tableau sur un spectateur) rendait profondément mystérieuse cette expérience. Lorsque un esthète trouvait une œuvre belle, on pouvait penser qu’il avait repéré dans le tableau une qualité mystérieuse, la « beauté » ; on cherchait alors en quoi pouvait consister une telle qualité. Surtout, lorsqu’il y avait désaccord avec un autre esthète, celui-ci ne trouvant pas l’œuvre belle, on se demandait comment savoir qui avait raison, et comment il se faisait que deux hommes (d’ailleurs aussi éduqués l’un que l’autre) pouvaient être en désaccord, comment l’un pouvait ne pas voir ce que l’autre voyait (et même voyait de toute évidence) : la beauté.

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