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Évolution (biologie)

Évolution (biologie)
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. En biologie, l'évolution est la transformation des espèces vivantes qui se manifeste par des changements de leurs caractères génétiques et morphologiques au cours des générations. Les changements successifs peuvent aboutir à la formation de nouvelles espèces. La théorie de l'évolution est une explication scientifique de la diversification des formes de vie qui apparaissent dans la nature. Cette diversification depuis les premières formes de vie est à l'origine de la biodiversité actuelle. L’histoire des espèces peut ainsi être écrite et se représente sous la forme d'un arbre phylogénétique. L'idée d'évolution est très ancienne et peut déjà se trouver chez certains philosophes de l'Antiquité (Lucrèce, 98-54 av. Avec la découverte de la génétique par Mendel la théorie de l'évolution s'est peu à peu affinée[3]. Les hommes ont cherché l'origine de la diversité du vivant dès la période antique. Jean-baptiste de Lamarck Related:  BIOLOGIEPhylogénie

Gradualisme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cette page d’homonymie répertorie les différents sujets et articles partageant un même nom. Le gradualisme peut faire référence : ↑ France. Apoplexie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L’apoplexie (du préfixe privatif grec απο et πληττω « frapper, décharger ») se définit de manière générale par une suspension brutale plus ou moins complète de fonctions vitales d'un organisme. Terme médical[modifier | modifier le code] Dans un sens aujourd'hui désuet, ce terme désignait auparavant les effets visibles de l’accident vasculaire cérébral. Victimes célèbres[modifier | modifier le code] Maladie végétale[modifier | modifier le code] Notes et références[modifier | modifier le code] Articles connexes[modifier | modifier le code] Accident vasculaire cérébral

Caractère ancestral et caractère dérivé Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. S'il est commun à plus d'un taxon -c'est-à-dire qu'au moins une autre espèce a hérité de ce caractère-, et qu'il a par ailleurs dérivé dans une tierce espèce au moins du taxon, il constitue alors une symplésiomorphie. S'il est spécifique à un seul taxon, il s'agit plus précisément d'une autapomorphie (c'est notamment le cas si ce taxon constitue un groupe terminal, cul-de-sac évolutif par exemple) S'il est commun à plus d'un taxon, il constitue une synapomorphie, qui détermine un groupe monophylétique, ou holophylétique, donc un clade en phylogénétique Ce sont des notions fondamentales pour construire des phylogénies, par la méthode cladistique. Illustration de apomorphie, synapomorphie et symplésiomorphie. Exemples[modifier | modifier le code] Chez les vertébrés[modifier | modifier le code] Dans l'exemple, tous les poissons actuels ont toujours le caractère ancestral « nageoires paires ». Chez les angiospermes[modifier | modifier le code]

Génétique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. De la molécule d'ADN à la cellule vivante. Relations schématiques entre la biochimie (biochemistry), la génétique (genetics) et la biologie moléculaire (molecular biology). La génétique (du grec genno γεννώ, « donner naissance ») est la science qui étudie l'hérédité et les gènes, c'est une sous-discipline de la biologie. Une de ses branches, la génétique formelle, ou mendélienne, s'intéresse à la transmission des caractères héréditaires entre des géniteurs et leur descendance. L'invention du terme « génétique » revient au biologiste anglais William Bateson (1861-1926), qui l'utilise pour la première fois en 1905. Différents champs de recherche[modifier | modifier le code] Très tôt, la génétique s'est diversifiée en plusieurs branches différentes : la génétique du développement étudie les acteurs moléculaires (et les gènes qui les codent) impliqués dans la formation de l'organisme à partir du stade unicellulaire d'œuf fécondé. En 1966, J.L.

Classification phylogénétique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cette classification est principalement fondée sur les méthodes de la cladistique, méthode établie en 1950 par Willi Hennig[1]. Cette méthode révolutionna ainsi toute la systématique à partir de la fin des années 1960. L'analyse cladistique qui sert de base à l'établissement de cette classification considère les caractères à toutes les échelles à valeur égale : les caractères macroscopiques et microscopiques issus de l'anatomie comparée et de l'embryologie, les caractères moléculaires[2] issus de la biochimie et de la biologie moléculaire, ainsi que les données apportées par la paléontologie. Principes[modifier | modifier le code] « Erreurs » induites par la classification classique[modifier | modifier le code] Comparaison entre classifications classique et phylogénétique. La classification traditionnelle n'a pas pour fonction de retracer la parenté et l'évolution des espèces. Méthodes[modifier | modifier le code]

Monophylie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La monophylie, du grec monos « seul » et phulon « tribu », est la caractéristique d'un groupe qui contient l'espèce souche dont descendent tous ses membres. Controverse[modifier | modifier le code] Deux écoles de taxonomie s'affrontent sur le sens exact à attribuer à la monophylie. Pour les cladistes, le terme de monophylie doit obligatoirement inclure tous les descendants de l'ancêtre commun (Hennig 1966)[2], ce qui en fait un synonyme de holophylie. Un groupe monophylétique sensu Hennig est donc un clade. Cette situation a malheureusement pour conséquence que le terme monophylétique est ambigu hors contexte. Signification évolutive[modifier | modifier le code] Références[modifier | modifier le code] ↑ George Gaylord Simpson, 1961. Voir aussi[modifier | modifier le code] Termes dérivés : Concepts associés : Portail de l’évolution

Tardigrada Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Description[modifier | modifier le code] Leur durée de vie est de quelques mois seulement. Cependant les tardigrades sont capables d'entrer en cryptobiose, ce qui leur permet de survivre très longtemps. Physiologie[modifier | modifier le code] Un tardigrade vu au microscope. Tardigrade de la famille des Echiniscidae. Classification[modifier | modifier le code] Selon Degma, Bertolani et Guidetti, 2013[9],[10],[11] : Notes et références[modifier | modifier le code] Références taxinomiques[modifier | modifier le code] Autres références[modifier | modifier le code] ↑ Goeze, 1773 : Uber der Kleinen Wasserbär. Annexes[modifier | modifier le code] Bibliographie[modifier | modifier le code] Yves Séméria, Tardigrades continentaux : Oligohydrobiontes et Hétérohydrobiontes, Paris, Fédération française des sociétés de sciences naturelles,‎ , 293 p. Articles connexes[modifier | modifier le code] Liens externes[modifier | modifier le code]

Le vivant (classification phylogénétique) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Du fait de ses méthodes nouvelles, la phylogénie, science récente à l'origine de la classification phylogénétique du vivant, est en plein essor et propose parfois des résultats en contradiction avec les anciennes classifications, uniquement basées sur des critères morphologiques et physiologiques. Aussi, certains points particuliers font parfois encore l'objet de débats au sein de la communauté scientifique. L'objectif, s'il y a lieu, est également de présenter ces derniers ici. L'un des enjeux majeurs à la racine de l'arbre du vivant est évidemment la place de cette racine par rapport aux groupes connus. Depuis Carl Woese on considère qu'il y a trois « empires du vivant » (les Archaea, les Eubacteria et les Eukaryota) avec une racine introuvable puisque l'analyse supposerait d'avoir un groupe externe... Actuellement, il est impossible de savoir comment le monde viral s'articule avec le monde cellulaire. Portail de l’évolution

William James Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir James. William James Philosophe américain XIXe siècle-XXe siècle William James ( à New York - à Chocorua dans le New Hampshire) est un psychologue et philosophe américain, fils d'Henry James Sr., le disciple de Swedenborg, et frère aîné d'Henry James, romancier célèbre. William James est souvent présenté comme le fondateur de la psychologie en Amérique. Carrière universitaire[modifier | modifier le code] L'essentiel de la carrière universitaire de William James se déroule à Harvard où il est d'abord instructor (1872) puis professeur adjoint de physiologie (1876). Pragmatisme et vérité : l'utilité de la connaissance[modifier | modifier le code] Pour William James, il s’agit de découvrir pourquoi nous avons besoin d’idées fausses et d’idées vraies, plutôt que de savoir si les notions de vrai ou de faux sont pertinentes dans l’absolu. Monisme et pluralisme[modifier | modifier le code]

Arbre phylogénétique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Arbre phylogénétique, basé sur le génome d'après Ciccarelli et al. (2006)[1] Les arbres phylogénétiques ne considèrent pas les transferts horizontaux, et un nouveau modèle se développe en phylogénie, celui de graphe ou réseau phylogénétique qui permet de les prendre en compte, ainsi que les recombinaisons. Historique[modifier | modifier le code] Darwin est le premier à avoir illustré et popularisé le concept d'un arbre de la vie, dans son ouvrage De l'origine des espèces, publié le . L'arbre phylogénétique de Darwin[modifier | modifier le code] La première esquisse de Darwin d'un arbre phylogénétique tirée de son First Notebook on Transmutation of Species (1837). L'arbre de la vie tel qu'il apparaît dans On the Origin of Species by Natural Sélection, 1859. Les travaux de Darwin étaient à l'origine titrés Phylogeny via Oogeny. « Les affinités de tous les êtres de la même classe ont parfois été représentées sous la forme d'un grand arbre.

Taxon Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. En taxinomie, un taxon [taksɔ̃] (du grec τάξις / taxis, « placement », « mise en ordre » ; pluriel grec taxeis, pluriel français taxons) est une entité conceptuelle qui est censée regrouper tous les organismes vivants possédant en commun certains caractères taxinomiques ou diagnostiques bien définis. On voit donc, conformément aux définitions classiques de Simpson et de Mayr, qu'un taxon est un ensemble d'individus réels, et non un regroupement d'entités purement théoriques. Dans les classifications plus modernes, comme la classification phylogénétique, beaucoup d'anciens taxons ne sont plus utilisés, car ils recouvrent des regroupements artificiels (paraphylétiques), ou encore des concepts vernaculaires (exemple : reptile) insuffisamment structurés : on utilise des clades qui s'emboîtent les uns à l'intérieur des autres, correspondant en fait à des groupes monophylétiques. Taxon et taxinomie[modifier | modifier le code]

Mue des arthropodes Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Série de photos des différentes phases de l'exuviation du crabe bleu. L'ancienne carapace, devenue trop petite, que l'animal abandonne, s'appelle l'exuvie. On appelle plus particulièrement exuviation le rejet de l'ancienne carapace. Le terme ecdysis (repris du grec), utilisé en langue anglaise pour désigner la mue des arthropodes, est mieux traduit en français par exuviation, car il correspond strictement au moment du rejet de la cuticule, alors que l'on peut considérer que la mue (moult en anglais, molt en américain) englobe aussi des étapes préparatoires à l'exuviation (dites pré-exuviales) et des étapes qui lui font suite (dites post-exuviales). Rôles et fonctions de la mue[modifier | modifier le code] Les différentes étapes de la mue[modifier | modifier le code] Schématiquement, les différentes étapes de la mue (au sens large) sont les suivantes : 1. l'apolyse (apolysis en anglais). 2. 3. 4. 5. 6. 7. Un aptérygote, le lépisme. ↑ Bergey, L.

Mammalia (classification phylogénétique) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cette page a pour objet de présenter un arbre phylogénétique des Mammalia (ou Mammifères), c'est-à-dire un cladogramme mettant en lumière les relations de parenté existant entre leurs différents groupes (ou taxa), telles que les dernières analyses reconnues les proposent. Ce n'est qu'une possibilité, et les principaux débats qui subsistent au sein de la communauté scientifique sont brièvement présentés ci-dessous, avant la bibliographie. Le cladogramme présenté ici se veut cohérent avec les dernières analyses publiées et accessibles. Il n'est pas forcément consensuel, et on peut toujours se référer à la bibliographie indiquée au bas de l'article. Le symbole ▲ renvoie à la partie immédiatement supérieure de l'arbre phylogénétique du vivant. Les habitudes typographiques des botanistes et des zoologistes sont différentes. Mark S.

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