background preloader

L'arrivée d'un train à La Ciotat (1895) - frères Lumière

L'arrivée d'un train à La Ciotat (1895) - frères Lumière
Related:  industrialisation

Old Photos of Cardiff (Page 4) in South Wales, United Kingdom of Great Britain Please recommend this site on Google+1 Glamorgan, Cardiff Castle 1907 Glamorgan, Cardiff, Adamstown Tram Terminus 1930's Glamorgan, Cardiff, Castle Grounds 1920's Glamorgan, Cardiff, Castle Summer Smoking Room Glamorgan, Cardiff, Victoria Park Lake 1910's Old Photos of Cardiff (Page 4) in Glamorgan / Sir Morgannwg in Wales, United Kingdom of Great Britain. Old Photos of Cardiff in Glamorgan in Wales. Glamorgan, Cardiff, Duke Street and Castle 1930's Cardiff is the capital city of Wales. Cardiff Page 1>>2>>3>>4>>5>>Glamorgan Searching for the places where your ancestors spent their lives can be interesting and rewarding, and I hope you will return time and time again to this website, which is constantly being added to and updated. England>>Ireland>>Scotland>>Wales>>Isle of Man>>Channel Islands>>Film and Movie Stars Home>>About>>Privacy Policy>>Copyright Statement Glamorgan, Cardiff Castle in the 1900's - image courtesy of Julia Powell Glamorgan, Cardiff, Duke Street from the Castle 1950's

Georges Méliès Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Georges Méliès Georges Méliès dans les années 1890. Biographie[modifier | modifier le code] Jeunesse[modifier | modifier le code] Débuts dans la prestidigitation[modifier | modifier le code] De retour à Paris en 1885, il épouse Eugénie Genin (pianiste accomplie d'origine hollandaise, amie de la famille de sa mère qui lui apporte une belle dot)[3], présente quelques numéros de magie dans des brasseries, à la galerie Vivienne et au cabinet fantastique du musée Grévin tout en étant journaliste et caricaturiste, sous le pseudonyme « Géo Smile », dans le journal satirique et antiboulangiste La Griffe, dont son cousin Adolphe Méliès est le rédacteur en chef. Découverte du cinéma[modifier | modifier le code] En repoussant l'offre de Georges Méliès, les frères Lumière voulaient-ils simplement écarter un concurrent potentiel ? Films de fiction[modifier | modifier le code] Le premier studio de cinéma en France. Fin de vie[modifier | modifier le code]

Les films Lumière Vue n°91 Sortie d'Usine I (le premier film) © Association Frères Lumière Visionnez la première séance des films Lumière ! Dès 1895, la parution de compte-rendus élogieux décrivant le bien-fondé de l’invention suscite des demandes d’achat pour le Cinématographe. Mais les Lumière préfèrent conserver la main-mise sur son exploitation, en mettant en place début 1896 un système où des concessionnaires achètent l’exclusivité des projections dans une ville française ou dans un pays étranger Ce sont souvent des distributeurs de produits photographiques Lumière tentés par la nouveauté des images animées. Vue n°407 Caravane de chameaux © Association Frères Lumière En échange d’un fort pourcentage des recettes (50%), ils reçoivent en prêt un Cinématographe avec son équipement de projection et des films, ainsi que du personnel formé à Lyon pour sa mise en œuvre, personnel rémunéré par les concessionnaires.

Les cheminots : visions d’artistes 1 Voir sur ce thème le catalogue réalisé en 1994 par Jean Monneret (commissaire de l’exposition) et B (...) 1Dès sa création, le chemin de fer a inspiré les artistes. En 1844, William Turner (1775-1851) peint le célèbre tableau Pluie, vapeur, vitesse. Le grand chemin de fer de l’Ouest (Londres, National Gallery) qui fait surgir de la brume une locomotive flamboyante. Il ouvre ainsi la voie aux paysagistes impressionnistes du xixe siècle qui trouvèrent dans le thème ferroviaire l’un de leurs sujets de prédilection1. 2 Pour approfondir voir l’article de Claude Frontisi, « La machine à figurer le temps : les futuriste (...) 2L’univers ferroviaire devenu le temple de la nouvelle technologie créa un terrain propice à la recherche de nouveaux effets. 3Le cadre ferroviaire permet à l’artiste de jouer des effets de nuit, des lumières artificielles, des brouillards, des panaches de fumée ainsi que des surfaces lisses. 4Ce territoire semble pourtant le plus souvent déshumanisé. Figure 1. Figure 2.

Le déshabillage impossible de Georges Méliès, arrêt caméra jan25 Avant de gagner son lit, un homme se déshabille, mais de nouveaux vêtements apparaissent… Ce film datant de 1900 peut nous étonner de son côté avant-gardiste. Dans ce film, Georges Méliès utilise un trucage appelé “arrêt de caméra”, qui fut mis au point par deux cinéastes de l’équipe de Thomas Edison pour « décapiter » la reine Marie Stuart dans L’Exécution de Mary, reine des Écossais, réalisé en 1895. L’arrêt de caméra, permet de modifier comme par miracle un objet ou un personnage, ou le faire apparaître ou disparaître : on arrête la caméra, on change la position des objets ou des acteurs, on reprend la prise de vues; après développement, on coupe les photogrammes surexposés qui révèlent l’arrêt et le redémarrage de la caméra, et on soude avec de l’acétone. Le déshabillage impossible, réalisation de Georges Méliès, 1900, Production Star-Film. Filmographie de Georges Méliès S. Voir aussi : Envoyez cet article à vos amis.

Les cheminots : visions d’artistes Trésors photographiques de la Société de géographie Les photographies de la Société de géographie ne cherchaient pas à montrer les changements, elles visaient d’abord à saisir l’état du monde, dans sa permanence. Mais la nouveauté attirant l’œil des photographes et le temps apportant son lot de transformations, ces images ont su saisir un monde en mutation. Les séries et l’ensemble des collections montrent aussi l’évolution des regards que les sociétés portent sur le monde. On voit ainsi monter la part du fait urbain dans l’ensemble des images en même temps que se transforme le regard des sociétés sur leur environnement. De la ville à l’urbanisation Au XIXe siècle, la représentation photographique des villes est rapidement devenue chose commune puisqu’elle se plaçait dans le prolongement d’une iconographie traditionnellement constituée de monuments et de vues des rues principales. Charles Marville sites à consulter Un site de sensibilisation au patrimoine industriel de l’Alsace. La base Architecture Mérimée. Le site de Jürgen Nefzger.

Victor Baltard (1805-1874). Le fer et le pinceau A l'Ecole des beaux-arts Victor BaltardAutoportrait© Musée d'Orsay / Patrice Schmidt Selon Charles Garnier, Victor Baltard aurait pu devenir "un docteur excellent ou un remarquable homme politique, un savant ou un industriel, un poète ou un commerçant". A l'instar de Louis-Pierre qui dessine, peint et grave autant qu'il construit, le jeune Victor s'inscrit aussi dans la section de peinture et suit l'enseignement du peintre Guillon-Lethière, un ami de son père. A Rome auprès d'Ingres Victor BaltardVue de la Villa Médicis au soleil couchant et levant© Musée d'Orsay / Patrice Schmidt Grâce à la pension accordée aux lauréats du prix de Rome, Baltard séjourne dans la Ville Eternelle avec sa femme de mars 1834 à octobre 1838. Quand Ingres prend en 1835 la direction de l'Académie de France à Rome, il devient très proche de l'architecte.

La photothèque L'extraction minière a toujours été l'une des industries, avec la métallurgie, la plus abondamment représentée par le biais du dessin et de la peinture. Pendant le XXe siècle, la production d'images sur la mine va se développer d'une manière considérable grâce aux progrès techniques de la photographie. Le Centre Historique Minier conserve depuis 1992 l'ensemble des images rassemblées et produites par le service des Relations Publiques des Houillères du Nord/Pas-de-Calais. Les photographes, d'abord privés, travaillant sur commandes, puis dépendant directement des Houillères, ont constitué un fonds iconographique d'entreprise inestimable pendant plus d'un siècle. Au fond : Au jour : En savoir plus sur les fonds iconographiques :Ce fonds photographique, qui rassemble les trois quarts de l’iconographie minière française, aborde l’ensemble des thèmes relatifs au monde de la mine. Les albums photographiques Quelques exemples : Les cartes postales Les dossiers documentaires Les tirages noir et blanc

Premier film des frères Lumière. 1895. by lebretonhg Feb 5

Related: