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Frédéric Lordon

Frédéric Lordon
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Frédéric Lordon Frédéric Lordon en août 2011. Frédéric Lordon est un économiste et philosophe français d'inspiration spinoziste[1] né le . Il est directeur de recherche au CNRS et chercheur au Centre de sociologie européenne (CSE)[2]. Biographie[modifier | modifier le code] Élève de l'École nationale des Ponts et Chaussées (promotion 1985) et de l'Institut supérieur des affaires (promotion 1987)[3]. Il soutient sa thèse de doctorat en 1993 à l'EHESS avec le sujet : Irrégularités des trajectoires de croissances, évolutions et dynamique non-linéaire. Ses travaux comportent notamment un programme de recherche spinoziste en sciences sociales[5] et en sociologie économique[6]. Il mobilise et réinterprète le conatus spinozien et, ce faisant, se dégage de l'emprise du structuralisme althusserien pour réintroduire la dimension de l'action des individus-sujets au cœur des rapports sociaux, au cœur des sociétés[9]. Le SLAM[modifier | modifier le code] Related:  Penseurs, philosophes, Pédagogues

Albert Einstein Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Albert Einstein Albert Einstein en 1947. Signature Il publie sa théorie de la relativité restreinte en 1905, et une théorie de la gravitation dite relativité générale en 1915. Biographie[modifier | modifier le code] Albert Einstein enfant Albert Einstein en 1925. Albert Einstein, figure emblématique de la ville d’Ulm Jeunesse[modifier | modifier le code] Son père, Hermann Einstein, est né le à Buchau, et meurt le à Milan. Formation[modifier | modifier le code] Il commence sa scolarité au Luitpold Gymnasium de Munich et en est renvoyé à l’âge de 15 ans (son professeur de grec jugeant sa présence incompatible avec la stricte discipline y régnant à l’époque[N 1]). À 16 ans il décide d'intégrer l'École polytechnique fédérale de Zurich (à laquelle on peut accéder sans avoir un bac). Carrière[modifier | modifier le code] À la fin de l’année 1902 nait le premier des enfants d’Albert Einstein, Lieserl. Mort[modifier | modifier le code]

Et si on fermait la Bourse..., par Frédéric Lordon Pour un peu, le grand spectacle de ces deux dernières années nous l’aurait presque fait oublier : là où la finance « de marché »* (les astérisques renvoient au glossaire), appellation un peu idiote mais il en faut bien une pour faire la différence, semble s’activer dans un univers clos, loin de tout et notamment du reste de l’économie, la finance actionnariale*, celle des propriétaires des moyens de production, campe à l’année sur le dos des entreprises — et, comme toujours, en dernière analyse, des salariés. Il a fallu la « mode du suicide » si délicatement diagnostiquée par M. Contre toutes les tentatives de dénégation dont on entend d’ici les accents scandalisés, il faut redire le lien de cause à effet qui mène du pouvoir actionnarial, dont plus rien dans les structures présentes du capitalisme ne retient les extravagantes demandes, à toutes les formes, parfois les plus extrêmes, de la déréliction salariale. Or c’est peu dire que les promesses positives de la Bourse sont douteuses.

Abbé Pierre Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Henri Grouès, dit l’abbé Pierre[2], né le 5 août 1912 à Lyon et mort le 22 janvier 2007 à Paris Ve, est un prêtre catholique français de l'Ordre des Frères mineurs capucins, résistant, puis député, fondateur du mouvement Emmaüs (organisation laïque de lutte contre l'exclusion) comprenant la Fondation Abbé-Pierre pour le logement des défavorisés et de nombreuses autres associations, fondations et entreprises de l'économie sociale, en France. Biographie[modifier | modifier le code] L'abbé Pierre avant Emmaüs[modifier | modifier le code] Élève à l'internat Saint-Joseph (actuel lycée Saint-Marc), il fait partie des scouts de France, dans lesquels il fut totémisé « Castor Méditatif ». Entrée dans les ordres[modifier | modifier le code] Il est ordonné prêtre le 24 août 1938 en la chapelle du lycée Saint-Marc, en même temps que le jésuite Jean Daniélou, futur cardinal. Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Sur la piste des nantis, par Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot Les Portes-en-Ré, une île dans l’île. Entourée par la mer et les marais salants, à la pointe extrême de l’île de Ré, cette commune peu fréquentée par les touristes ordinaires est devenue un des lieux de ralliement des familles de la bourgeoisie. Séduites par le climat et le charme des petites habitations basses avec leurs cours et leurs jardins secrets, elles achètent les maisons du vieux village. Une telle concentration dans un si petit bourg, cela se remarque : le samedi matin, sur le marché, et surtout le dimanche où deux messes se succèdent et remplissent à chaque fois l’église. Venant des beaux quartiers de Paris, de Bordeaux ou de Lyon, toute cette bonne société se montre dans le plaisir extrême d’être ensemble. Une grande homogénéité des hexis corporelles, c’est-à-dire des manières de tenir son corps et de le présenter, frappe au premier abord. On se connaît. Tout en manifestant ce collectivisme pratique, la grande bourgeoisie prône l’idéologie de l’individualisme.

Appel de l’Abbé Pierre Appel de l’Abbé Pierre prononcé le 1er février 1954 sur les antennes de Radio-Luxembourg Mes amis, au secours… Une femme vient de mourir gelée, cette nuit à trois heures, sur le trottoir du boulevard Sébastopol, serrant sur elle le papier par lequel, avant hier, on l’avait expulsée… Chaque nuit, ils sont plus de deux mille recroquevillés sous le gel, sans toit, sans pain, plus d’un presque nu. Devant l’horreur, les cités d’urgence, ce n’est même plus assez urgent ! Écoutez-moi : en trois heures, deux premiers centres de dépannage viennent de se créer : l’un sous la tente au pied du Panthéon, rue de la Montagne Sainte Geneviève ; l’autre à Courbevoie. La météo annonce un mois de gelées terribles. Déposez-les vite à l’hôtel Rochester, 92, rue de la Boétie. Merci !

Fin de la mondialisation, commencement de l’Europe ?, par Frédéric Lordon Les partisans de la mondialisation économique, qui n’ont rien tant en horreur que le politique, ont parfaitement compris qu’en appeler au gouvernement mondial était le plus sûr moyen d’avoir la paix — entendre : pas de gouvernement du tout. Un même son de cloche, quoique légèrement moins percutant, résonne du côté des économistes subitement indignés par les « excès » du libéralisme et qui ne jurent plus désormais que par la coordination globale. Oui ! coordonnons-nous à l’échelle planétaire — bien sûr la chose demandera un peu de temps... Poursuivre le rêve de la mondialisation politique, qui viendrait enfin compléter et stabiliser la mondialisation économique, notamment en lui donnant ses « bonnes » institutions régulatrices, c’est ne pas voir les conditions de leur édification et aussi de leur « efficacité », non pas au sens de l’efficacité économique mais au sens de la capacité politique de ces institutions à imposer réellement leurs normes. Taille de l’article complet : 2 431 mots.

Pierre Rosanvallon Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pierre Rosanvallon, né à Blois en 1948, est un historien, sociologue et intellectuel français. Ses travaux portent principalement sur l'histoire de la démocratie, et du modèle politique français, et sur le rôle de l'État et la question de la justice sociale dans les sociétés contemporaines[1]. Il occupe depuis 2001 la chaire d'histoire moderne et contemporaine du politique au Collège de France[2] tout en demeurant directeur d'études à l'École des hautes études en sciences sociales (EHESS). Il a été l'un des principaux théoriciens de l'autogestion associée à la CFDT. Biographie[modifier | modifier le code] Études[modifier | modifier le code] Carrière[modifier | modifier le code] Au cours de son service militaire, il fait paraître sous le pseudonyme Pierre Ranval, Hierarchie des salaires et lutte des classes (1972). En 1982, il crée la Fondation Saint-Simon avec François Furet, dont l'autodissolution eut lieu le 31 décembre 1999[4].

Crise européenne, deuxième service (partie 1) On connaît ce propos de Marx rappelant la phrase de Hegel selon laquelle les grands événements surgissent toujours deux fois sur la scène de l’histoire, mais – complétait Marx – la première fois comme tragédie, la seconde comme farce [1]… La construction européenne a décidément le sens de la tragicomédie récurrente – il n’est d’ailleurs pas certain qu’elle s’en tienne à deux occurrences seulement –, un peu à la manière de ce comique de répétition si caractéristique de la période actuelle, qui fait régulièrement annoncer « la fin de la crise » pour retomber non moins régulièrement dans la dépression (en tous les sens du terme). Ainsi, après un printemps tout en émotions, la « crise des dettes publiques européennes » était « réglée ». Et prématuré d’autant plus que tout ce qui a été fait depuis n’a cessé de recréer les conditions de nouveaux emballements. L’Irlande, nouvel épicentre Après les politiques de rigueur, la « coordination » des peuples européens ? Projet de MERDES

Gilles Deleuze Sa thèse de philosophie est centrée sur le concept de « différence » et « répétition », c'est-à-dire au rapport du même à la ressemblance, de la copie au double, et de l'effet de la répétition à l'infini par rapport à un original. Il y prend comme référence Gottfried Wilhelm Leibniz, qui était à la fois métaphysicien et mathématicien. Deleuze tente d'y développer une métaphysique, en accord avec la physique et les mathématiques de son temps (les années 1960), dans laquelle les concepts de multiplicité, d'événement et de virtualité remplacent respectivement ceux de substance, d'essence et de possibilité. La pensée de Deleuze est parfois également associée au post-structuralisme, bien qu'il ait déclaré s'être toujours vu comme un métaphysicien. Deleuze a reçu en 1994 le grand prix de philosophie de l'Académie française pour l'ensemble de son œuvre. Biographie[modifier | modifier le code] Enfance et formation[modifier | modifier le code] « Nous étions atterrés. — Pourparlers, p. 225

Les disqualifiés, par Frédéric Lordon Si c’était une attraction de la Fête à Neu-Neu, pour y faire venir des intellectuels, on l’appellerait « le trombinoscope giratoire » — et pour les plus petits « le manège aux cornichons ». A la télévision, à la radio, dans la presse écrite, qui pour commenter l’effondrement du capitalisme financier ? Les mêmes, bien sûr ! Tous, experts, éditorialistes, politiques, qui nous ont bassinés pendant deux décennies à chanter les louanges du système qui est en train de s’écrouler : ils sont là, fidèles au poste, et leur joyeuse farandole ne donne aucun signe d’essoufflement. Parmi eux, Nicolas Baverez est visiblement sonné et cherche son chemin parmi les gravats. D’autres sont moins désarçonnés et font connaître avec plus d’aisance que, si les temps ont changé, eux aussi sont prêts à en faire autant. « Cette bulle idéologique, la religion du marché tout-puissant, a de grandes (...) Taille de l’article complet : 2 455 mots. Vous êtes abonné(e) ? Vous n'êtes pas abonné(e) ? Accès sans abonnement

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