background preloader

Sciences citoyennes

Sciences citoyennes
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les sciences citoyennes sont des programmes de recherche associant des scientifiques et une participation « citoyenne » d'amateurs volontaires, d'amateurs éclairés, de spécialistes à la retraite, etc. Elles se sont notamment développées dans le domaine naturaliste, où dans le fil des sociétés savantes des siècles passés, une grande partie du travail se fait sur le terrain sans nécessiter de moyens coûteux ou de laboratoire, permettant à des non-professionnels de contribuer aux avancées en matière de connaissance et d'inventaires. Mais des objets plus lointain, astronomiques notamment font aussi l'objet de sciences citoyennes. Le document Green Paper on Citizen Science: Citizen Science for Europe les décrit dans ces termes (traduction libre) : « ... des activités de recherche scientifique auxquelles des citoyens contribuent activement par un effort intellectuel ou par l'apport de connaissances pertinentes, d'outils ou de ressources. Related:  Sociologie - A Classer

Le Suivi Temporel des Oiseaux Communs (STOC) Le Centre de Recherches par le Baguage des Populations d’Oiseaux Le Centre de Recherches par le Baguage des Populations d’Oiseaux (C.R.B.P.O.), qui coordonne notamment les activités de baguage en France, au sein du Muséum national d’Histoire naturelle, coordonne également un programme de Suivi Temporel des Oiseaux Communs (programme STOC) qui se compose de deux volets complémentaires : - l’un est conçu pour évaluer les variations spatiales et temporelles de l’abondance des populations nicheuses d’oiseaux communs. Il est basé sur des points d’écoute (le STOC-EPS, Echantillonnages Ponctuels Simples) ; - l’autre vise à étudier les variations de deux des plus importants paramètres démographiques (survie des adultes et succès de la reproduction ; STOC-Capture). Mesange charbonnière [© Jean Moussus] Cette approche est basée sur la capture et la recapture de passereaux nicheurs à l’aide de filets japonais. La coordination du programme STOC points d’écoute est assurée au CRBPO par Frédéric Jiguet.

Travail collaboratif Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La notion de travail collaboratif désigne aujourd'hui un travail qui n'est plus fondé sur l'organisation hiérarchisée traditionnelle, et plus spécifiquement un nouveau mode de travail (éventuellement intégré dans un modèle économique de production) où collaborent de nombreuses personnes grâce aux technologies de l'information et de la communication. Les outils nouveaux permettent de maximiser la créativité et l'efficience d'un groupe associé à des projets d’envergure même si elles sont très dispersées dans l'espace et le temps. Le projet d'encyclopédie en ligne, libre et multilingue, Wikipédia est un exemple de résultat d'un travail collaboratif « en réseaux coopératifs »[1] Il ne faut pas confondre « travail collaboratif » et « travail coopératif » : Le travail collaboratif, comme le travail collectif (dont il est une des variantes) n'est pas nécessairement synonyme d'efficacité, d'efficience, ni de rapidité. De nombreux exemples montrent :

Invisibilisées A quoi ressemblera l'après-tactile? Dans l’impitoyable guerre des brevets que se livrent Apple et Samsung, ce dernier avance un argument inattendu : la marque à la pomme ne pourrait se prévaloir du principe de la tablette tactile car on entrevoit un objet similaire dans une scène de 2001 : l’odyssée de l’espace, réalisé en 1968 par Stanley Kubrick. Dans son invention d’univers saturés de technologie, la science-fiction s’est souvent montrée visionnaire en matière d’interfaces homme-machine, et l’après-tactile, envisagé au cinéma, est déjà en gestation dans les labos. Supposée se dérouler en 2054, la séquence de Minority Report (Steven Spielberg, 2002) où Tom Cruise manipule avec dextérité une multitude d’objets holographiques n’est sans doute pas si lointaine. Dans un tout récent film promotionnel intitulé Productivity Future Vision, Microsoft présente un tableau de notre avenir high-tech, loin d’être irréaliste – à part peut-être son ambiance de sanatorium de luxe. Reconnaissance vocale, capteurs, dématérialisation

MilkyWay@Home Missions Printemps - ARTE Missions Printemps est la plus grande enquête de sciences participatives sur le printemps 2012. 12 missions à réaliser pour aider les scientifiques à comprendre les effets du changement sur la flore et la faune. L'opération s'est déroulée entre février et juin 2012 sur le site d'ARTE en collaboration avec le CNRS et Universcience. Du 28/02/2012 au 01/05/2012 Pour cette première mission, rendez-vous sous terre ! Découvrir les vers de terre au printemps. Urbanisation en hausse, agriculture intensive, usage de pesticides, réchauffement climatique... Le grand recensement des vers de terre : Une seule carte de la répartition des vers de terre a été réalisée à ce jour dans l’histoire de France. Les conditions idéales de la mission « vers de terre » : Quand : de janvier à mars (avril pour les zones enneigées ou humides), lors de la période d’activité maximale pour les vers de terre. Météo : température entre 6 et 10°C. Moment de la journée : De préférence le matin, par temps couvert. Daniel Cluzeau :

User-generated content Many commercial websites rely on UGC. For example,Amazon.com and Trip Advisor rely on users to rate products and hotels and restaurants, respectively.[2][3] These reviews are important part of what the two respective websites offer. When UGC is contained in commercial websites it is often monitored by administrators to avoid offensive content or language, copyright infringement issues, or simply to determine relevancy of the content to the site's theme. Because user-generated content is generally free to store, the world's data centers are now replete with exabytes of UGC that, in addition to creating a corporate asset,[4] may also contain data that can be regarded as a liability.[5][6] General requirements[edit] The advent of user-generated content marked a shift among media organizations from creating online content to providing facilities for amateurs to publish their own content. The OECD has defined three central schools for UGC:[9] Adoption and recognition by mass media[edit]

Pourquoi les pauvres votent-ils contre leurs intérêts ? « Si l’on aide les plus pauvres, alors c’est moi qui vais me retrouver tout en bas » : selon des chercheurs américains, la « peur de la dernière place » expliquerait l’opposition des citoyens modestes aux politiques de redistribution. Depuis au moins une décennie, la politique américaine se caractérise par un double paradoxe : bien que les inégalités et la pauvreté augmentent, la politique fiscale n’a jamais autant favorisé les plus riches. Et le Parti républicain, la force politique derrière ces réductions d’impôts, a bénéficié d’un soutien populaire considérable. Garder son statut d’« avant-dernier » Deux économistes ont récemment proposé une explication insolite à ce paradoxe (1). Les raisons que l’on avance habituellement pour expliquer cette tendance à voter contre son propre intérêt économique sont, selon Ilyana Kuziemko (Princeton) et Michael I. Pour prouver leur thèse, I. Sortir de la honte d’être dernier Ce modèle n’explique pas à lui seul, selon I. Michael C.Behrent

Related: