background preloader

Aztèques

Aztèques
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Aztec. Les Aztèques, ou Mexicas (du nom de leur capitale, Mexico-Tenochtitlan), étaient un peuple amérindien du groupe nahua, c'est-à-dire de langue nahuatl. L'arrivée, en 1519, des conquistadors menés par Hernán Cortés scella la fin de leur règne. Les études de cette civilisation précolombienne se fondent sur les codex mésoaméricains, livres écrits par les autochtones sur papier d'amate, les témoignages des conquistadors, comme Hernán Cortés et Bernal Díaz del Castillo, les travaux des chroniqueurs du XVIe et XVIIe siècle, comme le codex de Florence compilé par le moine franciscain Bernardino de Sahagún avec l'aide de collaborateurs aztèques, ainsi que, depuis la fin du XVIIIe siècle, les recherches archéologiques, grâce aux fouilles comme celles du Templo Mayor de la ville de Mexico. Terminologie[modifier | modifier le code] Histoire[modifier | modifier le code] Origines[modifier | modifier le code]

Aztlan Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Détail du Codex Boturini qui représente l'île d'Aztlán avec à droite le glyphe 1 Silex. Aztlan (toponyme nahuatl généralement traduit par « lieu de la blancheur » ou « lieu des hérons ») est l'« altepetl » peut-être mythique à partir duquel les futurs Mexicas auraient commencé leur migration vers le centre du Mexique en l'année 1 Silex, selon les écrits aztèques (en particulier leurs codex) et les témoignages recueillis par les chroniqueurs espagnols au XVIe siècle. Sources[modifier | modifier le code] Mythe[modifier | modifier le code] Description[modifier | modifier le code] Aztlan aurait été une île située au milieu d'un lac. Analyse[modifier | modifier le code] Aztlan est considérée par de nombreux spécialistes contemporains comme un lieu purement symbolique, un reflet d'une ville réelle, peut-être Mexico-Tenochtitlan. Hypothèses de localisation[modifier | modifier le code] Sources[modifier | modifier le code] Chicomoztoc

Triple alliance (Mésoamérique) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Triple alliance est le nom communément donné, y compris par les mésoaméricanistes, à une ancienne institution politique préhispanique et supraétatique du centre de l'actuel Mexique, qui était appelée en nahuatl « Excan Tlatoloyan »[1] (signifiant « tribunal des trois sièges »)[2]. Lorsqu'ils se réfèrent au système politique de la dernière triple alliance de Mésoamérique, d'environ 1430 à 1521, entre Mexicas, Acolhuas et Tépanèques, les historiens utilisent souvent les expressions Empire aztèque ou Empire mexica, même si elles peuvent prêter à confusion, étant donné qu'elles peuvent aussi servir à distinguer de manière plus restreinte les territoires directement tributaires du pouvoir mexica, à la différence de ceux tributaires du pouvoir acolhua ou tépanèque. « Triple Alliance » est une expression moderne qui remonte au moins au XVIIIe siècle, puisqu'on la trouve sous la plume de l'historien Francisco Javier Clavijero. Empire aztèque

Huitzilopochtli Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Huitzilopochtli (nom nahuatl qui signifie « colibri de gauche », c'est-à-dire, symboliquement, « guerrier ressuscité ») est une divinité d'origine spécifiquement aztèque, à la différence des autres divinités du panthéon mexica qui ont été importées d'autres mythologies. Ce dieu tribal de la Guerre et du Soleil, protecteur de la tribu aztèque, est en effet le seul à ne pas être représenté dans les civilisations mésoaméricaines antérieures ou contemporaines des Mexicas. Sa représentation est assez aisément reconnaissable. Son nom indique qu'il est associé à tous les rites de la guerre et de la mort. Étymologie[modifier | modifier le code] Mythologie[modifier | modifier le code] Naissance[modifier | modifier le code] Sa naissance faisait l'objet d'un mythe miraculeux : Coatlicue, déesse de la Terre, serait tombée enceinte peu après avoir mis dans son corsage une boule de plumes qu'elle avait trouvée sur son chemin[3]. ↑ Andrews, J.

Huey Tlatoani Huitzilopochtli ordenó a los mexicas fundar una ciudad en donde encontraran un águila posada sobre un nopal devorando una serpiente. Huēyi tlahtoāni es una expresión náhuatl, usada para denominar a los gobernantes (tlahtoāni 'orador') de México-Tenochtitlan, Texcoco y Tlacopan quienes ejercían su poder sobre el valle de México. La palabra huēyi [we.ji] o [we.i] significa 'grande, largo, alto'. Huēyi Tlahtoāni, por lo tanto, significa 'gran gobernante, gran orador'. El plural en náhuatl es huēyi tlahtoqueh. Surgimiento de los tlahtoānis[editar] Mediante la aglutinación de varios tlahtohcāyōtl o "reino" a través de guerras y alianzas se llega a formar un huey tlahtohcāyōtl o 'gran tlahtocayōtl' (o "imperio") cuya máxima autoridad era el huēy(i) tlahtoāni impropiamente traducido como "emperador", en el sentido de "rey de reyes". El tlatoāni[1] era el máximo gobernante, con funciones tanto militares como religiosas. Lista de tlatoanis mexicas[editar] Véase también[editar] Referencias[editar]

Tlaloc Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Tlaloc, appelé aussi Tlalocantecuhtli (« celui qui fait ruisseler les choses », « celui qui sème », en nahuatl) est un dieu aztèque de l'eau, qui tenait un rôle prépondérant dans la mythologie et la religion des Aztèques, comme c'était le cas de tous les dieux de la pluie dans les religions mésoaméricaines. Mythologie[modifier | modifier le code] Attributs[modifier | modifier le code] Les quatre points cardinaux lui étaient aussi attribués. Représentation[modifier | modifier le code] Tlaloc était représenté généralement avec un masque pourvu de long crocs et de grands yeux ronds entourés de cercles qui étaient souvent des serpents[1]. Il était aussi souvent représenté avec un chapeau et des instruments rappelant ses attributs (la hache, qui représentait l'éclair, et des outils aratoires)[1]. Religion[modifier | modifier le code] Importance[modifier | modifier le code] Rites[modifier | modifier le code] Annexes[modifier | modifier le code]

Siège de Tenochtitlan Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Contexte[modifier | modifier le code] Le 8 novembre 1519, malgré les obstacles mis sur son chemin par les Aztèques, Cortés fit son entrée dans la capitale, où il fut accueilli par Moctezuma dans une atmosphère d'apparente cordialité. Au bout de quelques jours, il s'empara de la personne de l'empereur et gouverna désormais en son nom. En son absence, son lieutenant, Pedro de Alvarado, mit le feu aux poudres à Tenochtitlan en faisant massacrer la fleur de la noblesse mexica lors de la fête de Toxcatl. Après avoir frôlé l'anéantissement lors de la bataille d'Otumba, Cortés continua sa retraite vers Tlaxcala. Prologue[modifier | modifier le code] Cortés, malgré l'opinion contraire de certains de ses compagnons, était fermement décidé à retourner à Tenochtitlan et à soumettre la ville. Comme Tenochtitlan était une île, Cortés fit construire treize brigantins pour en faire le blocus naval. Le siège[modifier | modifier le code]

Quetzalcoatl Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Quetzalcoatl, ou Quetzalcóatl[1] (littéralement « quetzal-serpent », c'est-à-dire « serpent à plumes de quetzal », en nahuatl), est le nom donné, dans le centre du Mexique, à l'une des incarnations du serpent à plumes, qui était une des principales divinités pan-mésoaméricaines. Au Mexique central, il est connu à l'époque postclassique sous la forme de Ehecatl-Quetzalcoatl[2]. Origine[modifier | modifier le code] Le culte de Quetzalcoatl semble originaire de Teotihuacán. Hypothèse marginale[modifier | modifier le code] Un professeur de chimie, Gustavo Nelín, dans La saga de Votan, a pour sa part établi une relation très hypothétique, non vérifiée (et donc très marginale dans l'historiographie) entre l'apparition du culte de Quetzalcoatl et l'histoire du viking Ari Marson qui s'est perdu à la fin du Xe siècle en accompagnant Erik le Rouge au Groenland, en supposant qu'il ait navigué jusqu'au Mexique[3]. Culte[modifier | modifier le code]

Toltèques Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La culture toltèque est une culture mésoaméricaine qui s’est développée autour de Tula, leur capitale située près de Teotihuacán au Mexique, au début de la période post-classique de la chronologie méso-américaine (entre 900 et 1200 de notre ère). Le terme Toltèques provient du nahuatl et désigne les « maîtres bâtisseurs ». Dans les légendes nahuatl, les Toltèques sont censés être à l'origine de toute civilisation (c'est pourquoi on les nomme artistes ou maîtres bâtisseurs). Les Aztèques, pour affirmer leur supériorité, se sont donc prétendus leurs descendants. Leur religion paraît avoir été de type chamanique, ne nécessitant pas de lieux de culte permanents. Point de vue des Aztèques[modifier | modifier le code] Les Atlantes, colonnes en forme de guerriers Toltèques, à Tula Les toltèques étaient sages. Archéologie[modifier | modifier le code] Pyramide toltèque de Tula, dans l’Hidalgo Recherches historiques[modifier | modifier le code]

Tula Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Tula (aussi connue sous les noms de Tolan et de Tollan) est la capitale légendaire des Toltèques. Le site[modifier | modifier le code] Les monuments du centre cérémoniel se répartissent autour d'une place. À l'est se situe un monument mal connu, la pyramide C. Au nord de celle-ci se trouve l'ensemble célèbre formé par la pyramide B et le « Palacio Quemado » (palais brûlé). Un des Atlantes La pyramide B est également connue sous le nom de «Temple de Tlahuizcalpantecuhtli», c'est-à-dire le dieu Quetzalcoatl sous la forme de la planète Vénus. À côté de la Pyramide B se trouve le Palais Brûlé, qui a effectivement été détruit par un incendie. Les statues appelées «Chac Mool» (ou «Chak Mo'ol») sont un des éléments les plus caractéristiques du site. Références[modifier | modifier le code] ↑ Comisión Nacional de Áreas Naturales Protegidas, « Tula » [archive], Ficha Descriptiva del Área Natural Protegida (consulté le 26 décembre 2012)↑ Stahle, D.

Olmèques Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les Olmèques sont un ancien peuple précolombien de Mésoamérique s'étant épanoui de 1200 av. J.-C. jusqu'à 500 av. J. Historiographie[modifier | modifier le code] « […] Ce qui m'a le plus étonné, c'est le type éthiopien qu'elle représente. « […] Nous inclinons à attribuer ces ruines à la civilisation maya. »[2] L'olmécologie n'était donc pas encore née. À la fin des années 1930 et au début des années 1940, l'archéologue Matthew Stirling mena sur les sites de Tres Zapotes, La Venta, San Lorenzo des fouilles spectaculaires financées par la National Geographic Society et publia dans le National Geographic une série d'articles qui firent connaître largement la culture olmèque au grand public. En 1942, à la IIe Mesa Redonda de la Sociedad Mexicana de Antropología, «Mayas y Olmecas», qui se tint à Tuxtla Gutiérrez au Mexique, les américanistes firent un premier point de la question. Histoire[modifier | modifier le code] Quelques sites olmèques.

Related: