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Mythologie maya: creation

Mythologie maya: creation
Les récits de la création très complexe des univers mayas, intégraient des nombreux dieux, des forces naturelles et des ancêtres; ils décrivaient comme dans la mythologie Aztèque une succession de mondes créés par Hunab Ku. Le premier monde était habité par les Sayam Uinicob, "hommes experts", une race de nains qui, selon les Mayas, avaient édifié les cités en ruine du passé. Les travaux avaient été faits dans l'obscurité car le soleil n'avait pas encore été créé, mais lorsque le soleil se leva à la première aube, les Saiyam Uinicob se changèrent en pierre. Ce monde fut détruit par la première grande inondation, haiyococab ("l'eau par-dessus la terre"). Le deuxième monde était habité par les Dzolob ("Offenseurs"), une race mystérieuse; eux aussi disparurent dans les flots d'une inondation sortie de la gueule du grand serpent céleste. Un quatrième monde verrait le jour; il serait peuplé par un mélange tous les habitants des mondes précédents.

Cosmologie maya Les Mayas croyaient en la récurrence des cycles de la création et de la destruction et pour eux les ères duraient, d'après notre système moderne de computation du temps, quelque 5200 ans. Le cycle actuel aurait commencé en 3113 ou 3114 av. J.-C. de notre calendrier et devrait prendre fin en l'an 2011 ou 2012. Il n'est pas facile, d'après la connaissance que nous avons aujourd'hui de la civilisation maya, d'interpréter leur cosmologie. Certains Mayas croyaient aussi que le ciel était stratifié et que chacun de ses quatre angles était soutenu par une divinité d'une musculature impressionnante appelée «Bacab». Pour les Mayas, la forme aplatie de la Terre représentait le dos d'un crocodile géant reposant dans un bassin rempli de nénuphars. L'image du visage humain émergeant des mâchoires du serpent est un thème fréquent dans l'art maya. Le ciel était composé de 13 strates, chacune ayant sa propre divinité. On en sait très peu sur le panthéon maya.

Découverte d'un temple Maya (Vidéo) Contrairement aux empires relativement civilisés des Aztèques et des Incas la civilisation Maya qui s’étend sur la plupart des territoires de Guatemala et de Belize aussi bien que sur la péninsule mexicaine de Yucatan, était au fond une agglomération assez libre de Cités-Etats. C’est seulement pendant les années 1990 que les archéologues et les historiens ont commencé à comprendre que certains royaumes Maya étaient plus importants que d’autres. Ainsi l’Etat de El-Sozt, situé sur le territoire de Guatemala était l’un des plus petits royaumes. Pourtant en 2010 les scientifiques travaillant au sommet de la colline près du centre de la ville ancienne ont découvert une pyramide de 13 mètres du nom de Diablo. En même temps Stephen Huston de l’Université de Brown (Etats-Unis) et ses collègues ont découvert les premiers indices sur le Temple du Soleil de la nuit. Les côtés du Temple sont garnis de masques représentant le dieu du soleil qui change d’apparence au cours du jour. M.

Religion maya La religion maya est l'ensemble des croyances et des rites partagés à l'époque précolombienne par les Mayas, et dont il reste des pratiques très importantes dans certaines communautés indigènes mayas, notamment au Guatemala. Cette religion polythéiste partage de nombreux points communs avec les autres religions mésoaméricaines, tant du point de vue des croyances que des pratiques rituelles et des arts sacrés. Les Mayas croyaient en la récurrence des cycles de création et de destruction. Les rituels et les cérémonies étaient étroitement reliés à ces multiples cycles terrestres et célestes. Le rôle du prêtre maya était d'interpréter ces cycles et de prophétiser les temps passés et à venir. Au cours de sa longue existence, la religion maya n'est pas restée immuable. Sources[modifier | modifier le code] La religion maya de l'Époque postclassique est mal connue car il n'en reste que quelques livres : Il existe aussi deux livres importants écrits après la conquête espagnole ;

Popol Vuh Première page de la plus vieille version écrite du Popol Vuh (manuscrit entre 1701 et 1703 par Francisco Ximénez). Le Popol-Vuh (également retranscrit Pop Wuh ou Popol Wu'uj à partir de l'expression quiché signifiant littéralement « livre de la natte »[1], généralement traduit par « Livre du Conseil » ou « Livre de la Communauté »[2]) est un texte mythologique maya rédigé en quiché à l'époque coloniale. C'est le document le plus important dont nous disposons sur les mythes de la civilisation maya. Il s'agit d'une sorte de « Bible » maya dont le contenu, remontant à la période précolombienne, relate l'origine du monde et plus particulièrement du peuple quiché, l'une des nombreuses ethnies mayas, dont le centre de rayonnement se situait dans la partie occidentale du Guatemala actuel. Le seul manuscrit existant, transcrit entre 1701 et 1703 par Francisco Ximénez, est conservé à la Newberry Library de Chicago (Ayer 1515 ms)[4]. Origine du manuscrit[modifier | modifier le code]

Le Popol Vuh des anciens Mayas-Quichés Le Popol Vuh est le Livre Sacré des Anciens Mayas-Quichés. Comme la Bible (ou la Torah), ce Livre Sacré décrit la création du Monde. Comme l'Ancien Testament, il parle d'un Paradis Perdu et de la Connaissance dont l'humanité fut exclue. Le Popol Vuh est un document très important tant sur le plan historique, que littéraire et religieux. Comme la Torah (ou la Bible issue de la Torah), le Popol Vuh raconte la création du Monde. Le Popol Vuh fait un rapport détaillé de la façon dont notre planète a été terraformée au moment de la Création (comme aujourd'hui l'homme du 21ème siècle envisage de terraformer la planète Mars) : « ...tout était en suspens, tout n'était que calme et silence ...Il n'y avait ni homme, ni animal; ...ni herbe, ni forêts; seul le ciel existait... ». La Torah décrit de façon similaire cette terraformation de notre planète réalisée par un groupe de Créateurs qu'elle nomme les Elohims conduits par leur chef Yahvé. Cette nudité est-elle réelle ou symbolique ?

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