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Mythologie maya: creation

Mythologie maya: creation
Les récits de la création très complexe des univers mayas, intégraient des nombreux dieux, des forces naturelles et des ancêtres; ils décrivaient comme dans la mythologie Aztèque une succession de mondes créés par Hunab Ku. Le premier monde était habité par les Sayam Uinicob, "hommes experts", une race de nains qui, selon les Mayas, avaient édifié les cités en ruine du passé. Les travaux avaient été faits dans l'obscurité car le soleil n'avait pas encore été créé, mais lorsque le soleil se leva à la première aube, les Saiyam Uinicob se changèrent en pierre. Ce monde fut détruit par la première grande inondation, haiyococab ("l'eau par-dessus la terre"). Le deuxième monde était habité par les Dzolob ("Offenseurs"), une race mystérieuse; eux aussi disparurent dans les flots d'une inondation sortie de la gueule du grand serpent céleste. Un quatrième monde verrait le jour; il serait peuplé par un mélange tous les habitants des mondes précédents.

http://mythologica.fr/maya/creation.htm

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Cosmologie maya Les Mayas croyaient en la récurrence des cycles de la création et de la destruction et pour eux les ères duraient, d'après notre système moderne de computation du temps, quelque 5200 ans. Le cycle actuel aurait commencé en 3113 ou 3114 av. J.-C. de notre calendrier et devrait prendre fin en l'an 2011 ou 2012. Il n'est pas facile, d'après la connaissance que nous avons aujourd'hui de la civilisation maya, d'interpréter leur cosmologie.

Cosmogonie nordique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La cosmogonie nordique est le système de la création du Monde, selon la mythologie nordique. Du néant originel aux premiers géants et aux premiers dieux[modifier | modifier le code] Tel est le commencement des temps qui nous est présenté dans la Völuspá. Le néant originel, Ginnungagap (vide béant en vieux norrois) est bordé au nord par Niflheim, monde du froid et de la glace, du brouillard et de l’obscurité, au sud par Muspellheim, domaine du feu et des flammes, de la chaleur et de la lumière. De la rencontre de la chaleur et du froid naquit également la vache Audhumla.

Cosmogonie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cet article ou une de ses sections doit être recyclé (indiquez la date de pose grâce au paramètre date). Une réorganisation et une clarification du contenu paraissent nécessaires. Discutez des points à améliorer en page de discussion ou précisez les sections à recycler en utilisant {{section à recycler}}. Découverte d'un temple Maya (Vidéo) Contrairement aux empires relativement civilisés des Aztèques et des Incas la civilisation Maya qui s’étend sur la plupart des territoires de Guatemala et de Belize aussi bien que sur la péninsule mexicaine de Yucatan, était au fond une agglomération assez libre de Cités-Etats. C’est seulement pendant les années 1990 que les archéologues et les historiens ont commencé à comprendre que certains royaumes Maya étaient plus importants que d’autres. Ainsi l’Etat de El-Sozt, situé sur le territoire de Guatemala était l’un des plus petits royaumes. Pourtant en 2010 les scientifiques travaillant au sommet de la colline près du centre de la ville ancienne ont découvert une pyramide de 13 mètres du nom de Diablo.

mythologie amerindienne Symbolisme du jaguar en Méso-Amérique Le jaguar était vénéré par les Aztèques mais ce respect pour cet animal a des racines bien plus anciennes en Méso-Amérique. Déjà les Olmèques semblent avoir assimilé le jaguar au pouvoir royal et à la fertilité. Les dieux-jaguars olmèques ont été les premières divinités en Méso-Amérique. Ils nous ont d’ailleurs laissé des sculptures montrant une figure qui mêle les traits du jaguar à ceux d’un enfant. Les premières divinités Cosmogonie Egypte ancienne 2° Autres cosmogonies – Comme nous l’avons évoqué précédemment, les mythes de la création du monde variaient d’une cité à l’autre. a) Cosmogonie memphite : A Memphis, les prêtres de la cité érigèrent leur divinité tutélaire, Ptah, en démiurge. Parvenant au cours de l’Antiquité à rivaliser avec la mythologie héliopolitaine, il est intéressant de remarquer que la cosmogonie memphite est sans doute la genèse la plus simple à comprendre de nos jours. Stèle dédiée au dieu Ptah, XX° dynastie, vers 1100 avant Jésus Christ, musée du Vatican, Rome. A l’origine des temps, nous retrouvons Noun, qui donna naissance à Ptah. Ce dernier, se représentant le monde par la pensée, donna vie à sa création en parlant, énumérant chacune de ses créations.

Religion La religion et les mythes Considérations générales Les dieux personnifient en général les forces imprévisibles de la nature. Ils sont en général des tyrans égoïstes. Ils ne se préoccupent en général des hommes que pour les châtier. Se développe alors une mentalité où les préoccupations principales cherchent l'apaisement des ces forces naturelles. Religion maya Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La religion maya est l'ensemble des croyances et des rites partagés à l'époque précolombienne par les Mayas, et dont il reste des pratiques très importantes dans certaines communautés indigènes Mayas notamment au Guatemala. Cette religion polythéiste partage de nombreux points communs avec les autres religions mésoaméricaines, aussi bien du point de vue des croyances que des pratiques rituelles et des arts sacrés. Les Mayas croyaient en la récurrence des cycles de la création et de la destruction. Les rituels et les cérémonies étaient étroitement reliés à ces multiples cycles terrestres et célestes.

Mythologie Amérindienne - Les Soins de Medecine de Mère-Terre Le premier englobe les mythes relatifs à la création, qui décrivent l'origine du cosmos et la corrélation entre ses divers éléments. On trouve ici le mythe du Plongeur terrestre, selon lequel le Grand Esprit ou encore le Transformeur plonge ou ordonne aux autres animaux de plonger dans des eaux originelles pour en retirer de la boue avec laquelle il fabrique la Terre. Les mythes du Décepteur (Trickster) qui représentent souvent, mais pas toujours, le Transformeur sous les traits d'un personnage comique qui vole la lumière, le feu, l'eau, la nourriture, les animaux ou même l'humanité et les perd ensuite ou les lance à l'aventure pour qu'ils créent le monde tel qu'il est aujourd'hui (un Corbeau chez les Nuxalks, les Tsimshians et les Haidas; un lièvre, Nanabozo ou Nanabush, chez les Ojibwés; une grenouille dans le Plateau colombien; un coyote chez les Pieds-Noirs). La plupart des tribus croyaient en un Monde Supérieur, où les plus grands esprits résidaient.

Cosmogonie japonaise Partout la création du monde a donné lieu à des mythes et à des légendes, avec pour les insulaires la particularité de n’être concernés que par leurs îles, au point d’en oublier le reste du monde continental.Nous ne connaissons les premières pensées et la cosmogonies japonaises que grâce à des recueils d’époque tardive (début du VIIIe siècle), et donc déjà influencés par la civilisation chinoise, en particulier le Kojiki et le Nihon-Shoki. On ne trouve dans ces ouvrages pas de réel début et, Izanami et Izanagi y sont les premiers personnages dont l’histoire se précise. Ils sont apparemment indifférenciés, mais c’est leur union qui a établi la cosmogonie japonaise. Izanagi ("celui qui invite") et Izanami ("celle qui invite") étaient la huitième génération d’esprits célestes à apparaître après la sortie du Ciel et de la Terre du chaos primordial. Un jour, alors qu’ils étaient sur le "pont des cieux" ("ama-no-ukihashi", peut-être l’arc-en-ciel?)

Popol Vuh Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Première page de la plus vieille version écrite du Popol Vuh (manuscrit entre 1701 et 1703 par Francisco Ximénez). Le Popol-Vuh (également retranscrit Pop Wuh ou Popol Wu'uj à partir de l'expression quiché signifiant littéralement « livre de la natte »[1], généralement traduit par « Livre du Conseil » ou « Livre de la Communauté »[2]) est un texte mythologique maya rédigé en quiché à l'époque coloniale.

Amérindiens Autochtones de l'Amérique. (L'appellation d'Amérindiens tend à l'emporter sur celle d'Indiens.) Introduction Les Indiens d'Amérique du Nord fascinent : leurs cultures présentent une grande diversité, tant linguistique que matérielle et sociologique, mais en même temps on pressent chez eux une profonde unité culturelle. Cette unité s'explique par un peuplement originel unique : les Indiens de toute l'Amérique seraient en effet venus, par vagues successives (les premières remontant à quelque 40 000 années), d'un espace situé quelque part à la limite de la Chine et de la Sibérie orientale.

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