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2009.de_moura_braga_e&part=224263

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Nous avons vu que Piaget met un accent sur le processus d’adaptation, de déséquilibration et rééquilibration et que Vygotski défend que le social, le langage et la symbolisation sont les processus centraux du développement cognitif. D’après les influences des théories piagétienne et de Vygotski, Gérard Vergnaud développe la théorie des champs conceptuels dans laquelle il défend que les schèmes sont au centre du développement cognitif. La théorie des Champs Conceptuels est une ‘« …théorie cognitive, qui vise à fournir un cadre cohérent et quelques principes de base pour l’étude du développement et de l’apprentissage des compétences complexes, notamment de celles qui relèvent des sciences et des techniques » (Vergnaud, 1996, p. 197). ’ Vergnaud a défini le développement cognitif comme un développement d’un grand répertoire de schèmes, en affectant différentes aspects de l’activité humaine, cela en raison des expériences. Un schème est formé de quatre composantes : c) Arguments – les objets.

Le Cerveau et la pensée (nouvelle édition 2014) Jean-François Dortier 23 janvier 2014 - 480 pages - ISBN : 9782361060466 Le présent ouvrage est une réédition revue et augmentée en 2014 du livre Le Cerveau et la Pensée, publié en 2012. Les sciences cognitives sont nées autour d’une grande ambition : expliquer les lois générales de la pensée. Pour cela, elles ont mobilisé de nombreuses disciplines – de la psychologie cognitive à l’intelligence artificielle, des neurosciences à la philosophie de l’esprit, de l’éthologie aux sciences sociales. Longtemps polarisées autour d’un modèle unique de la pensée, elles se sont récemment enrichies de nouveaux modèles de la cognition et se sont diversifiées. Cet ouvrage présente l’histoire, les modèles, les disciplines et l’ensemble des débats qui animent la vie des sciences cognitives. Version numérique 19 € (pdf) 19 € (epub) présentation de l' auteur : Sous la direction de Jean-François Dortier Avec notamment les contributions de : au sommaire : Table Introduction Les modèles Annexes

getpart.php?id=lyon2.2008 Vergnaud reprend le concept de schème, créé par Kant, et développé ensuite par Piaget. Les schèmes, éléments cognitifs qui permettent à l’action du sujet d’être opératoire, sont au centre du processus d’adaptation des structures cognitives : assimilation et accommodation. Vergnaud (2001) donne trois définitions du concept de schème, afin de mieux en cerner le caractère fonctionnel, adaptatif et fondamentalement cognitif : 1. 2. Ainsi, Vergnaud distingue deux grandes classes de situations (Vergnaud, 1990, p. 136) 1) des classes de situations pour lesquelles le sujet dispose dans son répertoire, à un moment donné de son développement et sous certaines circonstances, des compétences nécessaires au traitement relativement immédiat de la situation. C’est par des analogies et des parentés entre la classe de situations dans laquelle le schème était déjà opératoire et les situations nouvelles que le schème va pouvoir être étendu à une classe plus large. 3.

Les compétences, qu'est ce que c'est? Forme opératoire et forme prédicative de la connaissance La plus grande partie de nos connaissances se situent dans nos compétences, souvent de manière implicite, voire inconsciente. C'est ce qu'on peut appeler " la forme opératoire de la connaissance ", celle qui permet d'agir en situation. Elle ne s'oppose pas aux connaissances académiques classiquement transmises par l'école et l'université, mais il existe un décalage parfois impressionnant entre ce qu'une personne peut faire en situation, et ce qu'elle est capable d'en dire. La forme opératoire de la connaissance est en général plus riche, plus subtile, que " la forme prédicative ", celle qui énonce les propriétés et les relations des objets de pensée. Dans le développement de la forme opératoire, le poids de l'expérience est considérable. 1er exemple: Le schème de base de l'addition 2 éme exemple: Les difficultés de la communication de l'expertise Cela ne veut pas dire que l'explicitation et la formalisation ne jouent pas de rôle.

Psychologie du développement cognitif: Amazon.fr: Olivier Houdé, Gaëlle Leroux php?id=lyon2.2009 Les langages et autres formes symboliques mis en œuvre dans les situations où s'enseignent les sciences au Cours Préparatoire, ne peuvent s'étudier indépendamment des situations et des schèmes engagés dans l'action. Dans notre travail de recherche, nous considérons les concepts de schèmes et d'invariants opératoire comme des analyseurs des situations étudiées. Il n'y a pas de situation sans schème et pas de schème sans situation, assure Gérard Vergnaud. Les schèmes ne peuvent être opératoires que s'ils reposent sur des invariants qui renvoient directement aux objets du réel et à leurs propriétés, ainsi qu'aux situations dont ils constituent une analyse. Les invariants opératoires constitutifs des schèmes permettent au sujet de capturer, sélectionner et intégrer les informations présentes dans une situation et de les traiter grâce à des catégories de pensée qu'il a élaborées.

La « médecine des preuves » (EBM) - Médecine intégrée La « médecine des preuves » « Si la bonne santé était contagieuse, les médecins en feraient une maladie » Sacha Guitry. Jusqu’au milieu du 20ème siècle, la vérité médicale était celle qui sortait de la bouche des “maîtres”. La résolution d’un problème clinique et la décision thérapeutique afférente étaient fondées sur des savoirs physiopathologiques et une certaine expérience clinique, qui pouvait varier selon les universités, les pays (ainsi, depuis le moyen-âge, les étudiants en médecine avait pour pratique de faire une sorte de tour d’Europe pour comparer les usages des différents hôpitaux visités). Née dans les années 1980, au Canada, l’Evidence Based Medicine (EBM) est un changement de paradigme imposé par l’apparition en médecine des essais contrôlés, puis des méta-analyses. Dans cette approche, la décision médicale n’est plus fondée sur l’avis d’un expert, mais sur l’utilisation de données objectives fournies par des essais cliniques de méthodologie convenable. Bibliographie :

Psychologie cognitive: Amazon.fr: Rui Da Silva Neves sans titre sans titre Dans ce post nous allons aborder l’apprentissage par les pairs, nommé aussi pairagogie, co-apprentissage, co-didaxie ou peer instruction: pourquoi et comment le mettre en place à l’université ? Lors de ma dernière mission de consultance, dans une université au Niger, j’ai commencé la séance par une expérience qui avait pour objectif de faire prendre conscience aux chefs de département de la puissance de l’apprentissage par les pairs. L’énigme ci-dessous était projetée sur le diaporama et les participants avaient à leur disposition quatre cartons de couleur (un vert, un jaune, un bleu et un rouge) pour y répondre. Allez, je suis d’humeur joueuse, je vous laisse trouver vous-même la réponse On n’est pas le lendemain de lundi ni le jour avant jeudi, demain n’est pas dimanche, hier n’était pas dimanche, après demain n’est pas samedi et avant-hier n’était pas mercredi, nous sommes: 1. Voici quelques exemples d’activités pédagogiques qui favorisent l’apprentissage par les pairs. )? WordPress:

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