
L'évaluation pour apprendre, apprendre à évaluer - Les classes sans note Une tendance qui s'affirme La tendance des "classes sans note" apparaît de manière explicite dans la base nationale d'Expérithèque (actions déclarées et suivies par les CARDIE en académie) : les actions ou dispositifs centrés sur les modes d'évaluation des élèves (approche compétences ou encore "classes sans notes") se répartissent également entre innovation et article 34. L'inscription administrative n'est donc pas signifiante en elle-même ; elle est facteur souvent du contexte local et de l'autorisation que les acteurs se donnent à changer des routines que formellement rien n'impose, si ce n'est la conformité à des évaluations de sortie de cycle (ex. DNB ou Bac). La plupart s'inscrit dans le collège, en concernant une classe d'âge d'élèves finalement élevés à l'ère du Socle commun entré en vigueur dans le premier degré depuis plus de cinq ans. Une pratique collective et plus réflexive de l'évaluation Quelques exemples
Vers une révolution de l’évaluation des élèves ? Le président du Conseil supérieur des programmes propose à la ministre de supprimer notes et moyennes. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Aurélie Collas et Mattea Battaglia Comment rendre l’évaluation scolaire « bienveillante » ? Comment faire pour qu’elle ne soit plus cet instrument de tri au service d’un système élitiste, mais le moyen de faire progresser tous les élèves sans les casser ? C’est une petite révolution que propose le Conseil supérieur des programmes (CSP) en réponse au chantier ouvert par le ministère de l’éducation. Dans le document remis jeudi 27 novembre par le CSP à la ministre de l’éducation nationale, Najat Vallaud-Belkacem, et que Le Monde a pu consulter, ce sont tous nos repères en matière d’évaluation qui se trouvent chamboulés : fini l’inflation des contrôles, la profusion de notes et de moyennes. Les coefficients seraient aussi rejetés au motif qu’aucune matière ne serait supérieure à une autre Rien ne dit que le ministère ira dans son sens.
Les élèves face à l'évaluation Le système scolaire français se caractérise par une forte pression évaluative en raison des enjeux sociaux actuels de la réussite scolaire. Si la quasi-totalité d’une classe d’âge effectue le parcours canonique école primaire-collège-lycée, des différenciations selon les classes, les filières et le rythme de progression de l’élève distinguent et hiérarchisent les trajectoires, des filières générales, où le bac scientifique est la voie la plus sélective, aux filières techniques et professionnelles. Rappelons qu’en France, un peu plus de 50 % des élèves seulement, à 15 ans, ont un « parcours sans histoire », c’est-à-dire sans redoublement [1]. Sa deuxième caractéristique est de rester centrée sur les notes chiffrées, malgré différentes critiques [2]. Plus ou moins imprévisible ou opaque, le jugement scolaire est aujourd’hui une épreuve subjective majeure qui différencie les lycéens au-delà même des résultats obtenus. imprévisibilités opacités subjectivités
L’évaluation des apprentissages, un moyen d’améliorer son enseignement: PERFORMA - Université de Sherbrooke « J'ai découvert une panoplie d'outils telles les grilles d'évaluation. Je ne peux passer non plus sous silence les évaluations formatives qui permettent de juger et évaluer le travail de mes classes, tout en permettant une rétroaction analyse des apprentissages. » Accéder au témoignage complet Alain Thomas, enseignant au département de Sécurité incendie, Collège Montmorency Lauréat 2010 - Diplôme de 2e cycle en enseignement au collégial de PERFORMA « Je considère que mon inscription au cours PED 753* constitue le meilleur investissement que j’ai pu faire dans ma carrière de professeur. Michel Fafard, enseignant en Technologie de la production pharmaceutique, Collège Gérald-Godin Inscrit au MIPEC
Évaluer différemment les élèves : l’exemple danois Pas de notes avant 15 ans, pas de palmarès des établissements, des examens qui privilégient les projets ou les travaux inédits, l’utilisation généralisé des TIC dans l’évaluation : le Danemark présente une série de caractéristiques susceptible de faire réfléchir sur les relations entre l’apprentissage et les évaluations scolaires. Ce n’est certainement pas un modèle à recopier (les écoles était d’ailleurs ces derniers jours bloquées par un conflit entre les enseignants et les municipalités) mais il a le mérite d’aider à faire bouger les lignes et de considérer différemment des traits de notre système considérés comme naturels voire inhérents à toute situation scolaire. En France, toute réforme des modalités du Bac semble porter atteinte à la civilisation (universelle, cela va de soi), dévaluer les diplômes ou menacer l’équilibre des savoirs. Une école qui n’était pas obsédée par l’évaluation Les résultats restent confidentiels.
Connectivisme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Sugata Mitra a mené une étude durant dix ans et démontre que les enfants sont capables d'apprendre (de coapprendre), seuls, sans professeur, c'est-à-dire par eux-mêmes avec un ordinateur, internet et/ou des supports de cours. Il conclut que l'éducation est un système qui s'auto-organise et où l'apprentissage est le phénomène émergent[2],[3]. Donald G. Principes du connectivisme[modifier | modifier le code] Un aspect du connectivisme est l'utilisation d'un réseau composé de nœuds et de connexions comme métaphore centrale de l'apprentissage[7]. Pour George Siemens: « Le connectivisme est la somme de principes issus de la théorie du chaos, des réseaux, de l'auto-organisation et de la complexité. Le connectivisme est motivé par la compréhension du fait que les prises de décision sont fondées sur des bases qui se modifient rapidement. Principes essentiels[modifier | modifier le code] Les critiques du connectivisme[modifier | modifier le code]