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L’impression 3D est-elle le moteur de la fabrication de demain

L’impression 3D est-elle le moteur de la fabrication de demain
"Il y a une sorte de pensée magique chez les geeks aujourd'hui autour de l'impression 3D", s'énerve Christopher Mims pour la Technology Review. Alors que les imprimantes 3D deviennent accessibles aux amateurs - la Thing-o-Matic de MarkerBot ne coûte que 1 100 dollars - et que Pirate Bay estime que les "physibles" - les plans d'objets qu'on peut réaliser via des machines 3D et qui s'échangent dès à présent sur The Pirate Bay - sont la nouvelle frontière du piratage, des penseurs comme Tim Maly pensent que nous approchons de la fin de "l'expédition". C'est-à-dire qu'il sera bientôt plus coûteux d'expédier une pièce depuis la Chine ou de n'importe quel endroit où elle est fabriquée, que de la fabriquer soi-même. Bref, nous devrions commencer à prendre pour réel les fantasmes que décrit l'écrivain de science-fiction Cory Doctorow dans son roman Makers ou dans sa nouvelle Printcrime, explique Mims : un monde dans lequel n'importe quel objet peut rapidement être "synthétisé", fabriqué.

http://internetactu.blog.lemonde.fr/2012/03/07/limpression-3d-est-elle-le-moteur-de-la-fabrication-de-demain/

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Les premiers objets "téléchargés" arrivent dans le monde réel - Vu sur le web Depuis quinze jours, le site The Pirate Bay propose aux internautes de télécharger de véritables objets, ou plus précisément des modélisations en 3D baptisés "physibles", qui commencent à se concrétiser dans le monde réel, rapporte le site Torrent Freak. Le 23 janvier, The Pirate Bay annonçait en effet le lancement d’une nouvelle catégorie proposant des modèles en 3D destinés à être reproduits à l’aide d’imprimantes tridimensionnelles, une technologie en plein développement et permettant de reproduire en cire, métal ou plastic un objet au préalable modélisé à l’aide d’un scanner tridimensionnel. Le site proposait, en guise d’exemple, une série d’objets à télécharger dont le logo de The Pirate Bay, un bateau pirate, ou un portrait de Chris Dodd, président de la Motion Picture Association of America (MPAA), le lobby de l’industrie du cinéma américain. 26 objets téléchargeables Parallèlement, les premiers objets "téléchargés" ont fait leur apparition dans le monde réel.

RepRap, la machine réplicante qui fait peur aux capitalistes L’un des multiples objets 3D réalisés par la RepRap Machine d’Adrian Bowyer, qui dit travailler sur l’auto-réplication des objets. En open-source, naturellement… © RepRap RepRap, la machine réplicante qui fait peur aux capitalistes « Nous sommes en 2020, les hackerspaces, fablabs et autres usinettes se comptent par milliers en France et pas seulement dans les grandes villes. Des gens de bonne volonté se sont regroupés dans certains villages désertiques, dans d’anciennes MJC-Algeco de banlieues "chaudes", dans des usines désaffectées. Le passionné de mécanique automobile prête ses outils et donne des cours à des types qui font en échange un peu d’ingénierie inversée sur la puce qui contrôle l’allumage de sa fourgonnette TDCI.

L'offensive futuriste de la Singularity University DEBOUT. Samedi 15 novembre, salle de concert de l’Académie de musique de Budapest, l’australienne Amanda Boxtel, pétulante blonde vêtue de rouge, avance sur scène, en fauteuil roulant. D’une voix envoûtante, elle conte son histoire. Il y a 21 ans, un accident de ski l’a privée de l’usage de ses jambes : lésion de la moelle épinière. « J’ai mis des années à l’accepter. (fr) Les imprimantes 3D vont-elles sauver le monde ? La question a l'air hautement fantaisiste comme, mais semble pourtant être la conviction de The Pirate Bay, qui a lancé la semaine dernière sa nouvelle rubrique "physibles" avec un manifeste plutôt ambitieux. Mais avant tout, rappelons pour les deux du fond qui ne suivent pas que "imprimante 3D" désigne un type d'appareil capable de créer des objets à partir de fichiers d'ordinateurs. En clair, c'est comme une imprimante classique à part qu'à la place du papier vous mettez généralement une sorte de plastique, de métal ou de céramique et qu'il en sort un objet en trois dimensions, comme une figurine par exemple. A priori, on se dit que ça ne peut pas révolutionner grand-chose à part le marché des jouets de luxe, mais on peut faire bien davantage avec ces imprimantes de plus en plus sophistiquées et de plus en plus abordables.

(fr) La nouvelle frontière Sur le réseau de partage ThePirateBay, les internautes échangent des fichiers digitaux : musique, films, logiciels, livres, bandes dessinées etc. Que signifie donc la catégorie « Physibles », créée en janvier dernier, que le site affiche suivie d’un point d’exclamation et d’un point d’interrogation ? Certes, ce sont également des fichiers digitaux qui y sont proposés.

Le public peut maintenant imprimer chez lui en 3D et gratuitement des oeuvres de la collection du British Museum Il suffira de disposer d’une imprimante 3D et d’un peu de patience. l’impression d’un objet de petite taille -moins de 20 centimètres- peut prendre de 30 min à 5 heures !. Cette « boutique » inédite, qui résulte d’un partenariat entre le musée et Sketchfab, permet d’explorer en ligne et de télécharger des reproductions numériques libres d’objets comme le buste en marbre colossal de Zeus ou la tête du pharaon Amenemhat III. Il est également possible de jouer avec des modèles 3D des 14 objets présents sur la plateforme, et même de les intégrer sur des sites Web. Chris Michaels, responsable des médias et l’édition numérique au Musée, a expliqué au site inside3DP.com: « Le British Museum est fasciné par le potentiel de la 3D pour explorer de nouvelles façons pour les gens d’interagir avec notre collection. Nous aimons ce que Sketchfab fait pour créer ce marché. Colossal marble bust of Zeus by britishmuseum on Sketchfab

L'impression 3D, ce sera formidable... s'ils ne foutent pas tout en l'air ! L’impression 3D est en train de naître sous nos yeux. Demain il sera ainsi possible de reproduire toute sorte d’objets chez nous aussi facilement, ou presque, qu’un texte numérique se couche sur le papier à l’aide de notre bonne vieille imprimante 2D. Les conséquences potentielles de la démocratisation d’un tel outil donnent le vertige et suscitent espoir et enthousiasme parmi les makers du monde entier[1] Pour rappel, l’impression 3D est une technique qui permet de produire un objet réel à partir d’un fichier CAO en le découpant en tranches puis en déposant ou solidifiant de la matière (plastique, cire, métal…) couche par couche pour, en fin de compte, obtenir la pièce terminée. C’est l’empilement de ces couches qui crée un volume.

Motorola créé un tatouage permettant de passer des appels Motorola vient de déposer un brevet pour un nouvel outil de communication semblable à un tatouage permettant notamment de passer des appels plus audibles dans les lieux bruyants. Bien qu’encore assez marginal, le marché des outils connectés est en plein essor. Les acteurs du digital et des télécommunications redoublent de créativité pour faciliter la vie des consommateurs. Après les Google Glass, les smartwatches et autres outils connectés, Motorola surenchéri avec son “tatouage connecté”. L’entreprise Américaine appartenant depuis 2011 à Google cherche à renverser la notion traditionnelle du Smartphone. En mai 2013, Motorola avait annoncé qu’il cherchait à remplacer les mots de passe traditionnels avec des tatouages ​​électroniques ou des pilules d'authentification que les gens avalent.

(fr) Approche ascendante, descendante Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Une approche ascendante (dite bottom-up) ou descendante (dite top-down) caractérise le principe général de fonctionnement d'une démarche procédurale. En première analyse, la distinction peut désigner le sens d'une démarche intellectuelle : Il peut s'agir d'une synthèse (Bottom-Up) où l'on part du détail, du « bas » , c'est-à-dire l'échelon le plus fin, pour consolider progressivement et opérer une synthèse.Il peut s'agir d'une analyse (Top-down) où, partant de l'ensemble, on décompose en éléments toujours plus détaillés, pour déboucher sur une « mise à plat », une « dissection totale » , un état des lieux , de l'objet étudié. Par extension, la distinction peut désigner le mode d'animation et de pilotage d'une démarche :

Bre Pettis fondateur de Makerbot et prophète de l'impression 3D "L'impression 3 D a le potentiel de révolutionner la façon dont nous fabriquons à peu près tout" ("3D printing that has the potential to revolutionize the way we make almost everything" en VO). Barack Obama dans son discours sur l'état de l'Union a beaucoup fait référence aux nouvelles technologies et mentionné notamment celles d'impression 3D : il a cité l'exemple d'un ancien entrepôt désaffecté de Youngstown dans l'Ohio, transformé en atelier de fabrication innovant. Le président des Etats-Unis a annoncé le lancement de trois nouveaux centres de fabrications 3D de ce type dans des régions qui ont souffert de délocalisations et de la mondialisation pour en faire de nouveaux bassins d'emplois hightech. Récemment, l'hebdomadaire anglais The economist n'a pas hésité à qualifier l'impression 3D de possible troisième révolution industrielle !

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