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Les 10 commandements pour interagir avec des enfants dans le spectre de l’autisme - Comité TED-TSA sans frontières

Les 10 commandements pour interagir avec des enfants dans le spectre de l’autisme - Comité TED-TSA sans frontières
Traduit par Guylène Dhormes, trad. a. L'article original peut être consulté ici: 1. 2. 3. 4. 5. 6. 7. 8. 9. 10. Related:  sensibilisationautisme / HQI

Spectre autistique par James Coplan traduit en Français Dear “Autism Parents,” We Don’t Want To Be Cured | tomplastow There’s a worrying trend among parents and carers of autistic children: trying to cure autism. Be it through training autistic children like dogs, sending them to special schools to be “controlled,” by donating money to organisations like Autism Speaks (widely held to be a hate group by autistic adults) in the hopes that their research can find a “cure” for autism, or even through drinking bleach (seriously)- a large number of “autism parents” want to see the end of autism. If you’re unfamiliar with the autistic community then you may ask why this is a problem: what’s wrong with wanting to cure autism? Everything. Autism is not a disease, it’s not a sickness, and the vast majority of autistic people do not want to be “cured.” We don’t want to be changed, we don’t want bleach enemas, hug therapy, or to be treated like we’re dogs to be trained to your standards. Last night, I saw the admin of a Facebook page post a status attacking people who said that autism does not need to be cured.

autisme : les avancées de la recherche / colloque le 29/09/2012 à l’Institut Pasteur actualité du 03 septembre 2012 Le samedi 29 septembre se tiendra à l’Institut Pasteur un colloque consacré aux dernières avancées de la Recherche sur l’autisme, organisé par la Fondation Orange. Celle ci soutient la cause de l’autisme depuis plus de 20 ans et le domaine de la Recherche a toujours fait partie d’un des axes majeurs de cet engagement. A l’occasion de ce rendez-vous important, destiné avant tout aux familles et aux aidants, nous publierons chaque lundi, en amont du colloque, un interview de l’un de ces chercheurs passionnés qui font avancer la science dans ce domaine. Nous nous entretenons aujourd’hui avec Marie Gomot, chargée de Recherche à l’INSERM, INSERM U930, Equipe 1 « Autisme », Tours. Entretien réalisé par Kérima NichollsQuelles sont vos recherches actuelles ? Je m’intéresse principalement à ce que l’on appelle le troisième axe de l’autisme qui correspond aux comportements restreints et répétitifs. Quels sont les protocoles que vous utilisez lors de vos recherches ?

Communication et autisme 2010 : comment j’ai découvert que j’étais aspie (syndrome d’Asperger) | The autist Mars 2010 : un jour, ma mère me remet à ma place, faisant une réflexion qui me fait comprendre que mon comportement n’est pas adapté. Démoralisée, me sentant inférieure, incapable, irresponsable, j’écris en 2 minutes une petite note sur facebook « Inadaptée » dans lequel je décris ce ressenti, ce décalage qui fait que quoi que je fasse, je ne rentre pas dans le moule. Surprise, à la suite de cette note, une jeune femme qui a le syndrome d’Asperger me répond : elle pense, est même certaine, que j’ai le syndrome d’Asperger, se reconnaît dans ce que j’écris. Je suis surprise : je doute beaucoup pour son explication : j’ai lu rapidement la description de ce syndrome dans les livres que j’ai lu consacrés à l’autisme. Rapidement car Julien (mon fils, autiste typique) n’est pas concerné. Et je ne pensais pas un seul instant à moi dans ces descriptions. Par contre je suis contente qu’on réponde à mon désarroi, qu’on s’intéresse à moi, et je commence à correspondre un peu avec cette jeune femme.

Les déficiences neuronales de l'autisme seraient réversibles, selon une étude suisse BALE (Sipa) — Des chercheurs du Biozentrum de l'Université de Bâle ont pu mettre en évidence une fonction fautive, spécifique de l'autisme, dans les connexions neuronales. Selon les résultats publiés vendredi dans la revue "Science", ils sont parvenus à remettre en bon état de marche la fonction déficiente constatée. Il s'agit là d'un pas important en direction d'une thérapie de l'autisme par des moyens médicamenteux. Les personnes autistes sont atteintes, dans leur petite enfance, de perturbations dans le développement du cerveau. Ainsi, environ 1% des enfants sont affectés par une perturbation autistique. Un des principaux facteurs de risques de la maladie est représenté par des mutations sur près de 300 gènes, notamment sur le gène de la neuroligine-3, une protéine qui pilote la formation des synapses, c'est-à-dire des liaisons entre les cellules nerveuses. Les souris auxquelles la neuroligine-3 fait défaut développent des comportements qui reflètent ceux de l'autisme. mw/S

Au coeur du cerveau autiste - rts.ch - émissions - 36.9° Il faut sauver Liv et Nicolas Filmés sur plusieurs années, deux jeunes atteints de mucoviscidose racontent l’évolution fatale de la maladie jusqu'à la mise sur liste de greffe. Commence alors une longue et angoissante attente. Seule une transplantation de poumon peut les sauver. Ils ont accepté que la caméra de 36.9° les suive quelle que soit l’issue. Lorsque Nicolas est né il y a près de quarante ans, l’espérance de vie d’une personne atteinte de mucoviscidose était de six à huit années. Et puis brusquement il y a 3 ans, en 2006, son état de santé se dégrade. L’infirmière de coordination réceptionne la glacière contenant le poumon qui sauvera Nicolas. Cette vie suspendue à de l’oxygène, nourrie pendant le sommeil, la jeune Liv la supporte depuis déjà des mois. La petite Liv a trois ans quand sa maladie est diagnostiquée.Dans un premier temps, ses parents placent leurs espoirs dans les thérapies géniques.

Autistes: l'intelligence autrement Tout est faux. La plupart des scientifiques sont partiaux. Les mesures qu'ils ont effectuées jusqu'à maintenant ne sont pas représentatives et contribuent à entretenir le mythe que les autistes sont en majorité des déficients intellectuels, ou exceptionnellement des «idiots» savants. L'équipe du Dr Laurent Mottron, professeur au département de psychiatrie de l'Université de Montréal, a jeté un pavé dans la mare de ce consensus trop longtemps entretenu, hier dans le cadre du congrès de l'American Association for the Advancement of Science (AAAS) à Saint-Louis au Missouri. Pour apprécier adéquatement l'intelligence des autistes, le Dr Mottron souligne aussi le fait que celle-ci est souvent évaluée à l'âge de 4 ou 5 ans, soit bien avant qu'un enfant autiste atteigne son plein potentiel intellectuel, lequel n'apparaît souvent que vers six ans. Vision négative Un cerveau différent Une force interprétée comme un déficit

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