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Hubble Views Grand Star-Forming Region

Hubble Views Grand Star-Forming Region

How red giants lose weight An artist's impression of a star and dust shell. Image: Anna Mayall Putting all dieters to shame, the red giant stars of our galaxy lose many times the entire mass of the Earth, every year. Unlike Hollywood starlets, they have not previously revealed their weight-loss secrets, posing an enigma for scientists, until this breakthrough study by the University of Sydney, published in Nature on 12 April. The solution of the mass loss problem has profound implications across astronomy and beyond. "The winds that stream from the upper atmosphere of the red giant stars are responsible for removing massive amounts of matter," said lead author Barnaby Norris, a PhD student from the University's Faculty of Science. Using a state-of-the-art telescope at one of the world's leading observatories in Northern Chile, the research team created images of the faint starlight glinting off an unexpected halo of dust grains around the red stars. Editor's Note: Original news release can be found here.

Premières images d'une étoile cannibale Située dans la constellation du Lièvre, SS Leporis est un système d'étoiles binaire inhabituel. Depuis longtemps, les astronomes suspectent l'étoile la moins évoluée de cannibaliser sa compagne vieillissante, une géante rouge froide, qui se trouve être la plus évoluée mais aussi, paradoxalement, la moins massive des deux étoiles (1). Cette propriété atypique témoigne d'une forte voracité de la part de l'étoile peu évoluée, au point d'inverser les rapports de masse. En effet, observée depuis la Terre, SS Leporis apparaît, sur la voute céleste, à peine plus grosse qu'un homme à la surface de la Lune. Les données acquises montrent que la distance séparant les deux étoiles est légèrement supérieure à la distance entre le Soleil et la Terre, et que la géante rouge s'avère moins grande que prévu, sa taille étant comparable à l'orbite de Mercure. © Nicolas Blind © Nicolas Blind/BinSim Vision d'artiste de la binaire SS Leporis réalisée avec le logiciel BinSin à partir des résultats de l'étude.

Des images d'une étoile cannibale capturées pour la première fois Des astronomes français viennent d’obtenir la meilleure image jamais réalisée d'une étoile cannibalisée par sa compagne stellaire. Située dans la constellation du Lièvre, SS Leporis est un système d'étoiles binaire inhabituel. Cela fait longtemps que les astronomes suspectent l'étoile la moins évoluée de cannibaliser sa compagne vieillissante, une géante rouge froide moins massive. Cette propriété atypique témoigne d'une forte voracité de la part de l'étoile peu évoluée, au point d'inverser les rapports de masse. Avez-vous déjà partagé cet article? Partager sur Facebook Partager sur Twitter Pour mieux comprendre la nature et l'importance de ce phénomène, il était nécessaire d'étudier la dynamique du système et d'en observer les parties les plus internes, jusqu'alors invisibles pour les télescopes classiques, explique le CNRS dans un communiqué. Un transfert de matière sous forme de vent stellaire

La masse des premières étoiles est revue à la baisse Dans un cube de plusieurs dizaines de milliers d'unités astronomiques (UA) les astrophysiciens ont simulé sur ordinateurs des processus hydrodynamiques complexes couplés à des transferts de rayonnement pour reproduire la naissance des premières étoiles. On voit ici deux cônes montrant des régions à hautes températures en rouge, émergeant du disque froid (couleur bleue) entourant la jeune étoile en formation. Ces régions chaudes, en atteignant 50.000 K, stoppent l'accrétion de matière et inhibent donc une croissance de l'étoile au-delà de 43 masses solaires. © Nasa/JPL-Caltech/Kyoto Univ. La masse des premières étoiles est revue à la baisse - 1 Photo Lorsque l'univers formait des étoiles, un dossier à découvrir L’étude du rayonnement fossile nous a appris que la première génération d’étoiles ne s’était probablement pas formée avant quelques centaines de millions d’années suivant la naissance de l’univers observable. C’est un résultat important car il permet de résoudre plusieurs problèmes.

Les Pléiades redessinées En jetant un coup d'œil distrait sur cette image, l'astronome amateur averti ne reconnaîtra pas forcément l'amas d'étoiles visible ici. Il s'agit pourtant du plus célèbre d'entre eux : les Pléiades. L'aspect de ce groupe de jeunes étoiles a été transfiguré par la quantité d'informations recueillies sur le capteur CCD de l'astronome amateur Stanislas Volskiy. Il utilise une modeste lunette de seulement 106 mm de diamètre. Mais alors, quel est donc son secret pour obtenir un tel résultat ? Son matériel, piloté à distance, est installé en plein désert d'Atacama, au Chili, sur le terrain d'Alain Maury.

V1647 Ori :: 3 July 12 Using combined data from a trio of orbiting X-ray telescopes, including NASA's Chandra X-ray Observatory and the Japan-led Suzaku satellite, astronomers have obtained a rare glimpse of the powerful phenomena that accompany a still-forming star. A new study based on these observations indicates that intense magnetic fields drive torrents of gas into the stellar surface, where they heat large areas to millions of degrees. X-rays emitted by these hot spots betray the newborn star's rapid rotation, showing that it is spinning so quickly it is on the verge of breaking up. This video begins with optical observations of the nebula M78, a star formation region located in our galaxy about 1300 light years from earth. The view zooms into a nearby region containing McNeil's Nebula, first noticed in 2004 when it was lit up by a protostar named V1647 Orionis, a stellar infant still partly swaddled in its birth cloud.

Une étoile "impossible" intrigue les astrophysiciens La naine SDSS J102915+172927 située dans notre galaxie, la Voie lactée, a été observée à l’aide du Very Large Telescope de l’ESO. Un peu moins massive qu’un soleil et probablement âgée de plus de 13 milliards d’années, elle se distingue par sa très faible teneur en éléments chimiques lourds, synthétisés après le Big Bang. La composition chimique de l’astre est dominée par les éléments primordiaux hydrogène et hélium. © ESO/DSS2/Observatoire de Paris Une étoile "impossible" intrigue les astrophysiciens - 1 Photo Tout savoir sur les étoiles avec notre dossier complet Les étoiles de première génération sont nées au cours des premières centaines de millions d’années après le Big Bang, c'est-à-dire à partir du gaz laissé par la nucléosynthèse primordiale. Les astrophysiciens ont une étrange manie : pour eux, tous les éléments autres que l’hydrogène et l’hélium sont des métaux. Une étoile de magnitude 17 dans le halo Seulement 0,00007 % d'éléments lourds L'énigmatique « étoile de Caffau »

The Very Curious Creation of an Ageing Star The NASA/ESA Hubble Space Telescope has made a rare celestial catch. Close to a bright, nearby star in this image, the bizarre, whorl-shaped object known as IRAS 22036+5306 has been captured during a brief tumultuous period late in a star's life. Inside IRAS 22036+5306 lies an aged star that has coughed off almost all of its outer material, forming a cloud in space. Hidden under this veil, the dense, still-burning, exposed core of the star grows hotter. Encircling the star is a torus consisting partly of castoff material, as well as possibly the grainy remnants of comets and other small, rocky bodies. IRAS 22036+5306 is making the transition through the protoplanetary, or preplanetary, nebula phase. Planetary nebulae are much longer-lived than their precursors, protoplanetary nebulae, and are therefore more commonly spotted. IRAS 22036+5306 is found about 6500 light-years away in the constellation of Cepheus (The King). Credit:

eso1032fr - Regarder une explosion stellaire en 3D eso1032fr — Communiqué de presse scientifique 4 août 2010 En utilisant le très grand télescope (VLT) de l’ESO, des astronomes ont obtenu pour la première fois une image en trois dimensions de la distribution de la matière la plus profonde expulsée par une étoile récemment explosée. D’après les nouveaux résultats, l’explosion originelle n’a pas seulement été puissante. Elle a également été concentrée dans une direction particulière, ce qui indique de manière significative que la supernova a dû être très mouvementée, confirmant les modèles numériques les plus récents. Contrairement au Soleil, dont la mort sera plutôt douce, les étoiles massives qui arrivent à la fin de leur courte vie explosent en supernovae en éjectant une importante quantité de matière. SN 1987A a été une aubaine pour les astrophysiciens (eso8711 et eso0708). SINFONI est le meilleur instrument de sa catégorie et seul le niveau de détail qu’il atteint a permis à cette équipe de dresser leurs conclusions. Notes Liens Contacts

Super star-maker This artist’s illustration shows what the central galaxy of the Phoenix cluster might look like. The small blue dots represent new stars forming. NASA.gov The recently discovered Phoenix cluster is a big deal. One would expect the cluster to produce fewer than one star per year. Phoenix can make so many stars because its core is so cold. Stars form from clouds of gas. Whatever the reason, gas near this black hole can cool off and form star-building clumps at a rapid rate. “Stars are forming at a much higher rate than we’ve seen before in any of these galaxies,” says astrophysicist Martin Rees at the University of Cambridge in England. McDonald and his colleagues studied the cluster using the South Pole Telescope, a giant radio dish that stares into space from the bottom of the world. “It’s kind of the boss galaxy,” McDonald told Science News. That central galaxy holds the black hole. “I think something around 100 million years is reasonable,” McDonald said. Power Words

Incroyable spirale de matière autour de l'étoile R. Sculptoris Le réseau d'antennes Alma a découvert une curieuse spirale de matière qui s'échappait de l'étoile géante rouge R. Sculptoris. © Alma, ESO, NAOJ, NRAO Incroyable spirale de matière autour de l'étoile R. Sculptoris - 2 Photos Découvrez le ciel profond en image C'est la première fois qu’on observe une spirale de matière s'échappant d'une étoile de type géante rouge, avec une enveloppe sphérique extérieure. L'existence de cette structure spirale laisse penser qu'il y a probablement une étoile compagnon invisible en orbite autour de l'étoile. Éjectant de grandes quantités de matière, les géantes rouges comme R. Image à grand champ du ciel autour de l’étoile géante rouge R. Les précédentes observations de l'étoile R. À la fin de leur vie, les étoiles ayant une masse jusqu'à huit fois celle du Soleil deviennent des géantes rouges et perdent une grande quantité de leur masse dans un vent stellaire dense. « Dans un futur proche, les observations d'étoiles comme R. A voir aussi sur Internet

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