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Affaire Sokal

Affaire Sokal
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Sokal. L'affaire Sokal a pour origine la publication d'un article qui s'avéra ensuite être un canular par le physicien Alan Sokal dans la revue Social Text. L'expression fait référence à toutes les controverses qui en résultèrent. Social Text est une revue d'études culturelles postmoderne, chef de file dans son domaine, publiée par l'Université Duke. En 1996, Alan Sokal, professeur de physique à l'Université de New York, soumet un texte pseudo-scientifique à la revue dans le cadre d'une expérience visant selon lui à « publier un article généreusement assaisonné de non-sens qui (a) sonne bien et (b) flatte les préconceptions idéologiques des éditeurs »[trad 1] et à voir si les éditeurs accepteraient l'article proposé. Article[modifier | modifier le code] Thèse[modifier | modifier le code] Erreurs[modifier | modifier le code] D'autres erreurs dans les notes de bas de page sont plus subtiles. Evans M.

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La Théorie de la Psyché Quantique Le film Synchronicity de Jan Diederen sur François Martin J'ai le plaisir de vous présenter sur cette page François Martin et sa théorie de la synchronicité, ainsi qu'une synthèse d'une correspondance amicale que j'ai eu avec lui. François est un collègue du CNRS qui s'intéresse à la synchronicité au point d'en proposer lui aussi un modèle explicatif, la Théorie de la Psyché Quantique. Alan Sokal Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Sokal. Alan David Sokal, né en 1955, est un physicien et épistémologue américain, membre du corps professoral du département de mathématiques de l'Université de New York, particulièrement connu pour ce que l'on appelle « l'affaire Sokal » (1996). Biographie[modifier | modifier le code] Il fait ses études supérieures à l'université de Princeton où il fait la connaissance de Jean Bricmont en 1979[1]. Sous la direction d'Arthur Wightman, il obtient son doctorat (Ph.D.) en 1981.

Yves Jeanneret, L’affaire Sokal ou la querelle des impostures 1 La question des statuts respectifs de la physique et de la philosophie, de la réalité et du relativisme, a atteint un paroxysme ces dernières années à l’occasion de la polémique communément appelée « l’affaire Sokal », avec Alan Sokal dans le rôle du scientifique rigoureux engagé dans la « déconstruction » des postmodernes et de leurs idées. Cette controverse a inévitablement touché le monde des sciences sociales car, derrière les cibles officielles – la gauche académique américaine (incarnée par les cultural studies ) et « les intellectuels français » (du moins une sélection d’entre d’eux) –, ce sont les notions de « texte » et de « raison » qui ont été au cœur des débats. Les réactions mitigées des anthropologues face à l’événement (entre le rire et l’agacement) rendent bien compte du malaise qui fut le leur pour interpréter celui-ci avec suffisamment de distance analytique. 1 Alan Sokal, « Transgressing the Boundaries.

Grigori Grabovoi Gregori Petrovich Grabovoi Grigori Petrovich Grabovoï est né le 14 novembre 1963 dans le village de BogaRa, Quartier de Kirov, dans la Région de Tchimkent au Kazakhstan. En 1986, il a reçu un diplôme de la faculté de mathématiques appliquées et en mécanique, spécialité mécanique, de l’Université de l’État de Tashkent. École de Copenhague (physique) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L’école de Copenhague ou interprétation de Copenhague est un courant de pensée qui donne une interprétation cohérente de la mécanique quantique. Elle considère que le caractère probabiliste de la mécanique quantique et que les relations d’incertitude de Heisenberg proviennent de l’interaction entre l’appareil de mesure et ce qui est mesuré, c’est-à-dire du fait que, au niveau atomique, l’effet de l’appareil de mesure sur son objet ne peut pas être négligé. D’autre part, elle considère que parler d’objets indépendamment de toute mesure n’a pas de sens ; en particulier, on ne peut pas connaître l’évolution d’un système entre deux mesures. Cette interprétation proposée par Niels Bohr, Werner Heisenberg, Pascual Jordan, Max Born porte le nom de Copenhague car l’institut de physique que dirigeait Bohr et où Heisenberg et Pauli étaient de fréquents visiteurs était situé à Copenhague. Werner Heisenberg répond

Impostures intellectuelles Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Impostures intellectuelles est un ouvrage d'Alan Sokal et Jean Bricmont publié en 1997[1]. L'ouvrage constitue une critique assez dure envers ce que les auteurs regroupent sous le nom de « philosophie postmoderne ». Il vise en particulier des penseurs qui utilisent les concepts ou le vocabulaire des mathématiques ou de la physique, relève des erreurs, dénonce des pensées vides de sens et commente des extraits de livres de Jacques Lacan, Julia Kristeva, Bruno Latour, Gilles Deleuze, Luce Irigaray, Jean Baudrillard, et Félix Guattari[1]. Une nouvelle édition, revue et augmentée, est sortie en 1999.

Lire Sokal et Bricmont (2ème partie) 2. Quand un sociologue revisite la théorie de la relativité pour la faire coller à ses dadas Si un regard critique sur l’activité de production de connaissances scientifiques est éminemment utile, il paraît évident que ceux qui peuvent apporter ce regard historiens, sociologues, philosophes des sciences, ne peuvent le faire qu’en ayant acquis une maîtrise minimum de leur sujet, et le soucis de ne pas détourner, réinterpréter les lois découvertes par les sciences pour leur faire dire autre chose, les réinterpréter afin qu’elles collent à leurs propres théories sociologues philosophiques ou autres… L’examen des thèses sur la théorie de la relativité de Bruno Latour ou d’Henri Bergson, par exemple, montre que c’est loin d’être toujours le cas. Nous nous concentrerons sur Bruno Latour dans la mesure où c’est un contemporain et que certains de ses écrits fleurent bon le post-modernisme qui nous préoccupe.

Et si la théorie d'Einstein s'étendait au-delà de la vitesse de la lumière ? La théorie de la relativité restreinte d'Einstein affirme que la vitesse de tout corps ne peut pas dépasser celle de la lumière. Mais des chercheurs australiens sont parvenus à étendre les équations de cette théorie pour permettre des voyages dépassant cette limite. La vitesse de la lumière peut-elle être dépassée ? Si la physique actuelle affirme que non, la réponse n'est pas toujours aussi tranchée et a même été remise en question il y a peu.

[2010] Impostures intellectuelles L'affaire Sokal débuta en 1996 sous la forme d'un pastiche de la littérature scientifique postmoderne publié dans la revue Social Text . Sokal révéla ensuite la supercherie et publia, avec Jean Bricmont, un ouvrage intitulé Impostures intellectuelles (Odile Jacob, 1997). L'ouvrage provoqua une levée de boucliers en France, et seuls quelques auteurs, tel Michel del Castillo, se félicitèrent du dégonflement de baudruche qu'un tel ouvrage allait provoquer. Jacques Bouveresse publia en réponse aux attaques que subissaient Sokal et Bricmont (accusés de "totalitarisme" et d'obscurantisme) une défense en forme de pamphlet, Prodiges et vertiges de l'analogie (Raisons d'agir, 1999). Les auteurs dont parlent ces livres - Lacan, Derrida, Deleuze, Latour, Kristeva - sont pour certains lus, commentés de part et d'autre de l'Atlantique.

Les mystifications philosophiques du professeur Latour [Publié, sous le titre "Pourquoi j'ai écrit ma parodie" et avec l'omission malheureuse d'un paragraphe, dans Le Monde du 31 janvier 1997. Also available in English.] Le débat sur l'objectivité et le relativisme, la science et le postmodernisme, qui agite depuis huit mois les milieux académiques américains et en particulier ceux de gauche, est maintenant arrivé en France.

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