Jeu Prévention Cyber Harcèlement - Zones de tolérance | Crips Île-de-France
Crips Île-de-France Ce jeu permet d’initier un échange sur différents thèmes autour du cyberharcèlement et du cybersexisme : réseaux sociaux, sexisme, relations affectives et sentimentales, orientations sexuelles, lieux et personnes ressources, loi, image de soi, consentement, intimité, homophobie, racisme, discriminations croisées. « Donnez votre avis sur les situations suivantes. » en groupe avec animateur/animatrice Au cours de l’animation, les participants Renforcent leur esprit critique concernant l’utilisation des réseaux sociaux Développent des stratégies de protection vis-à-vis du cyberharcèlement Cyberharcèlement, Cybersexisme Réseaux sociaux, Sexisme Relations affectives et sentimentales Orientations sexuelles Lieux et personnes ressources Loi Image de soi Consentement Intimité Homophobie Racisme Discriminations croisées Les utilisateurs donnent leur avis sur les différentes situations proposées. Une série de cartes « situations » : J’accepte J’accepte moyennement Je n’accepte pas
Jeu Prévention Egalité Homme Femme | Crips Île-de-France
Crips Île-de-France Cet outil pédagogique permet de déconstruire les stéréotypes sexistes liés aux hommes et aux femmes. Pour cela les jeunes sont invités à attribuer 10 qualités humaines soit à une femme, soit à un homme. « Placez chaque qualité humaine sur la silhouette femme ou homme » en individuel et/ou en groupe avec animateur/animatrice Au cours de l’animation, les participants : Prennent conscience des stéréotypes liés au genre attribués au masculin et au féminin Déconstruisent leurs représentations sur le genre influencées par les normes de la société Stéréotypes et sexualité (genre, sexisme, homophobie, sérophobie) Cet outil peut être utilisé de façon individuelle ou en groupe. Deux grandes silhouettes (collées sur un mur): Un homme Une femme 10 cartes aimantées reprenant des qualités humaines : Force / puissance Sensibilité Ambition Délicatesse Dynamisme Calme Créativité Patience Capacité à protéger Gestion Crips Île-de-France en individuel et/ou en groupe avec animateur/animatrice
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Touchant désormais plus de 150 millions de personnes dans le monde, le diabète est une maladie en croissance qui a des impacts sérieux sur la vie de ceux qui en sont atteints. Pour informer les nouveaux (et surtout jeunes) diabétiques et - pourquoi pas - sensibiliser sur la question, les Diablotines, association développant des supports éducatifs pour les diabétiques, proposent deux serious games sur la question du diabète. Voici d'abord Méli-Mélo glucidique: une section de mini-jeux sur la valeur en glucides des aliments. Il y en a 4: Cuisine du monde: on doit trouver la quantité de glucides dans 4 plats traditionnels.Les sucres rapides: il faut choisir parmi des aliments suggérés celui qui serait idéal pour remonter rapidement une glycémie basse.Le plus, le moins: Deux plats nous sont présentés. Lequel contient le plus de glucides ? Deuxième serious game, plus consistant cette fois : L'Affaire Birman.
Pourquoi certaines personnes ne se souviennent pas de leurs rêves
Copyright de l’image Getty Images Pour beaucoup d'entre nous, les rêves sont une présence presque intangible. Si nous avons de la chance, nous pouvons nous souvenir d'un aperçu fugace ; même ceux d'entre nous qui peuvent se souvenir de rêves avec beaucoup de détails peuvent se réveiller certains jours sans presque aucun souvenir de ce dont ils ont rêvé.La raison pour laquelle nous avons des rêves - et si nous pouvons nous en souvenir - est enracinée dans la biologie de notre corps en sommeil et de notre subconscient. Lire aussi : Faut-il se lever tôt le matin ? Huit conseils pour dormir comme un footballeur de Premier LeagueLe sommeil est plus compliqué qu'on ne le pensait. Le sommeil paradoxal est parfois appelé sommeil désynchronisé, parce qu'il peut imiter certains des signes de l'état de veille. Dans le sommeil paradoxal, les yeux se contractent rapidement, il y a des changements dans la respiration et la circulation, et le corps entre dans un état de paralysie appelé atonie.
Comment améliorer l’efficacité des probiotiques ?
Les probiotiques sont des microbes vivants – principalement des bactéries – qui, lorsqu’ils sont ingérés en quantité adéquate, peuvent avoir des effets bénéfiques sur la santé. Certains aliments, comme les yaourts, en contiennent. Il peuvent aussi être pris sous forme de compléments alimentaires ou être ajoutés aux médicaments. Pour qu’un microbe soit considéré comme un probiotique, il doit pouvoir survivre à l’environnement acide de l’estomac, et être capable d’accroître le nombre de « bonnes » bactéries vivant dans l’intestin. Les microbes probiotiques peuvent aussi croître (« former des colonies ») en se fixant aux minuscules « poils » qui existent dans les intestins. Nous savons aujourd’hui que les microbes présents dans nos intestins ont des effets conséquents sur notre santé. Mieux que des analyses de selles Est-ce bien nécessaire ? Les probiotiques sont-ils bénéfiques, et cela vaut-il la peine d’en prendre ?
What Foods Kids Eat Around the World in Photos
What Kids Eat Around the World In the face of rising global obesity, photographer Gregg Segal traveled around the world to ask kids what they eat in one week and then photographed them alongside the food. Photographs and text by Gregg Segal In an 8×8 aluminum hut on a construction site outside Mumbai, Anchal Sahni sits down to dinner with her family: homemade aloo bhindo (okra and potatoes simmered in curry) and chapati (flatbread) with a side of lentils. Anchal has a healthier diet than many middle-class kids in India, who can afford to eat out. In Mumbai, a medium Domino’s pizza runs 13 bucks—about three times what Anchal’s father earns in a day. Sensing a sea change in Western attitudes about diet and the effects of junk food, fast food companies have begun investing heavily in foreign markets where public awareness isn’t as keen—and where Big Macs aren’t junk, they’re a status symbol. READ NEXT: Marcus Samuelsson on the Future of Food Anchal Sahni, 10 years old, Chembur, Mumbai
theconversation
« Je n’ai rien contre les psys, et pour cause ! » écrit notre auteur, professeur de psychiatrie, en préambule de son livre Vous êtes votre meilleur psy ! (éditions Flammarion). Il a rassemblé dans cet ouvrage des principes dont l’efficacité est scientifiquement reconnue et que l’on peut appliquer par soi-même pour surmonter certaines difficultés. « Je n’aime pas mon nez », « Je n’aime pas mes jambes », « Je n’aime pas mes cheveux », « Je n’aime pas ma silhouette ». Très peu de gens sont pleinement (et définitivement !) Heureusement, ces obsessions sont modifiables. La subjectivité par excellence La représentation que nous avons de notre corps n’est pas du tout celle d’un objet banal. Le jugement porté sur son propre corps n’est jamais objectif ni fondé sur des critères uniquement esthétiques. Ces défauts que les autres ne voient pas Parmi les motifs d’insatisfaction les plus fréquents figurent bien sûr le poids et l’apparence de la silhouette. Zoom arrière au lieu de zoom avant