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Une nouvelle victime du tsunami numérique : la FNAC

Une nouvelle victime du tsunami numérique : la FNAC
Le Nasdaq est revenu à ses plus hauts niveaux, Apple est la première capitalisation boursière mondiale, Facebook vaut 100 milliards de dollars, Zynga, Linkedin et Groupon ont réussi des entrées en bourse fracassantes. Le numérique est le secteur économique qui connaît la plus forte croissance et fait naître le plus de jeunes entreprises. Il rebat les cartes dans tous les secteurs et impacte la plupart des entreprises. Certaines entreprises ont surfé sur la vague numérique comme Apple, Amazon, Samsung ou Facebook. Face au numérique, il n’y a pas de fatalité du succès ou du déclin. L’industrie de la musique a été saignée par le numérique avec un chiffre d’affaire divisé par deux; au lieu d'en faire un levier de croissance et de rentabilité, elle s’est rétractée sur les supports physiques et a pleurniché devant la piraterie. La FNAC semble prendre le même chemin. En quelques années le concept a été sabordé, et le numérique lui donne le coup de grâce. Puis est arrivé Internet. Related:  fnac baisse

Où est passée la Fnac ? C'est une épopée française : la culture partagée, des vendeurs prescripteurs. Internet a bouleversé le modèle. Aujourd'hui, la Fnac joue son va-tout. Dans de larges allées, paisibles et aérées, l'espace « maison et design tendance » offre machines à café haut de gamme (640 euros), grille-pain high-tech (250 euros), robots aspirateurs zen (440 euros). La Fnac en France 90 magasins 3,1 millions d'adhérents 11 300 salariés 50 millions de livres vendus par an (16 % du marché) 19 % du chiffre d'affaires en livres et papeterie, 15,5 % en CD, DVD fnac.com : 750 000 visites par jour, 14 % du chiffre d'affaires total Mais si, on est bien à la Fnac, au dernier magasin parisien ouvert en juin, à Bercy. Acheter des DVD ou des CD, un comportement presque préhistorique Car, si elle ne veut pas connaître le même sort que Virgin, placée en redressement judiciaire en janvier, la Fnac doit réagir très vite. Une jungle de nouveaux outils plus excitants les uns que les autres

"La Fnac, j'ai cessé d'y aller" Sollicités sur leurs habitudes d'achat de biens culturels, les internautes du Monde.fr font, pour plus de la moitié d'entre eux, référence à la Fnac. Pour le meilleur comme pour le pire. La Fnac est à vendre. Les ventes au rayon livres de l'enseigne ont perdu 4 % depuis le début de l'année. En campagne, pas de Fnac, par Louis Chauvert Habitant en lointaine banlieue, puis en province, il a toujours été hors de question d'aller dans les trop lointains magasins spécialisés. Je résiste, par Henri J'achète la plupart de mes livres dans des librairies indépendantes (et chez les bouquinistes). Acheter français, par Jack A la maison, nous achetons peu par Internet car nous aimons voir les produits. La Fnac pour les spectacles, par Morgane Pour ma part, si je reste attachée aux réseaux de distributions traditionnels, je n'inclus pas les espaces culturels des grandes surfaces parmi ceux là. Un saut à la Fnac pour voir de plus près, par Marie Fidèle à la Fnac, mais..., par Chantal (...) Adieu la Fnac !

2013, année de tous les dangers pour la Fnac En 2012, l'enseigne dirigée par Alexandre Bompard a certes fait mieux que son marché, mais la marge opérationelle est en chute. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Audrey Tonnelier Deux ans après son arrivée à la tête de la Fnac, Alexandre Bompard, son patron quadragénaire, s'apprête à vivre une année à haut risque. D'abord parce que ventes et marges de "l'agitateur culturel" vont de nouveau être mises à rude épreuve, dans un marché sinistré où s'amoncellent les cadavres (Virgin et Game en France, HMV au Royaume-Uni). Ensuite parce que sa mise en Bourse, prévue pour juin par sa maison mère PPR, devrait mettre une pression supplémentaire sur le groupe. En 2012, l'enseigne a certes fait mieux que son marché : son chiffre d'affaires a reculé de 2,5 %, à 4,06 milliards d'euros, quand les ventes de biens culturels (livres, CD, DVD, jeux vidéos), laminées par la concurrence d'Internet et la crise de la consommation, s'effondraient de 10 %. M.

La Fnac stabilise son chiffre d'affaires et... - Marché Multimédia Pour la Fnac, pas de chiffre d’affaires en croissance depuis… 2010. Un sacré bail qu’Alexandre Bompard, Pdg de la Fnac, comme en 2014, ne pourra pas complètement annoncer comme interrompu, demain, jeudi 18 février 2016, à l’occasion de la présentation des résultats annuels 2015. Le groupe a en effet vu ses ventes très légèrement baisser de 0,5% en 2015, à 3,876 milliards d’euros. Trois chiffres après la virgule, oui… Une nécessité, en vérité, pour se rendre compte de la variation : c’était 3,895 milliards en 2014 soit, donc, l’année dernière, à peine 19 millions d’euros de perdus. Pas grand-chose, certes, mais des millions perdus, néanmoins. Un chiffre d'affaires ne fait pas un résultat : sur ce dernier point c'est nettement mieux Et puis, surtout, un chiffre d’affaires n’a jamais fait un résultat. Des diversifications porteuses en magasins Ces évolutions « financières », ROC et résultat net, sont évidemment le résultat de ce qu’il se passe en magasins.

La Fnac risque de voir son chiffre d'affaires baisser L'enseigne culturelle aurait enregistré un recul de son chiffre d'affaires, affirme "Le Figaro". Le groupe PPR doit dévoiler vendredi ses résultats annuels. La Fnac (PPR) aurait enregistré un recul de plus de 20 % de son résultat opérationnel en 2012 pour passer sous les 80 millions d'euros, contre 103 millions en 2011, et une baisse de 2,5 % de son chiffre d'affaires à 4 milliards d'euros, selon Le Figaro du lundi 11 février. Le journal, qui n'identifie pas ses sources, précise que la Fnac a subi une baisse de 2 % de son chiffre d'affaires en France, où elle réalise les deux tiers de ses ventes. Dans le même temps, le marché dans son ensemble a subi un recul de 10 % dans les biens culturels, dont –15 % sur les CD et –2 % sur les livres. Le niveau de rentabilité a glissé sous les 2 % en 2012, un niveau qui reste "correct" grâce "aux premiers effets du plan d'économies de 80 millions d'euros lancé début 2012", ajoute le journal.

Quel avenir pour la Fnac Face à l’offensive des ses concurrents sur internet (iTunes pour la musique, Amazon pour le livre, sans oublier le téléchargement illégal et le streaming), l’historique « agitateur culturel » qu’est la Fnac avait entamé, en 2011, un « plan stratégique » baptisé "Fnac 2015". Alexandre Bompard, PDG de la célèbre enseigne, en était l’initiateur. Son directeur de la communication, Laurent Glépin, expliquait vouloir « remettre le client au centre de notre activité de façon à aller chercher de nouveaux relais de croissance. » "Fnac 2015" prévoyait une réduction de la masse salariale de 80 millions d’euros, soit une suppression de 500 postes. Malgré les résultats, « encourageants » selon Alexandre Bompard, François Pinault a décidé de ne plus soutenir financièrement la Fnac. Il faut dire que le chiffre d’affaires a baissé de 2,5 % malgré ce plan… Alors, quel avenir pour le géant de la culture ? Le marché du CD et du DVD a chuté de « 50 % en dix ans », explique-t-on à la Fnac.

Comment créer de la valeur ? Nous avons souvent tendance à chercher de nouvelles façons d’innover en suivant les tendances et en créant de nouveaux besoins au lieu de répondre à des besoins déjà existants. Les entreprises qui créent une formule à la fois gagnante et rentable sont nombreuses. Toutefois celles qui réussissent sur la durée en créant de la valeur pour l’entreprise elle-même et pour leur communauté sont rares. C’est ce que j’ai pu constater en écoutant la dernière formation de Devtech 50 donnée par Jacques Dénommée, directeur investissements, BDC Capital de risque. Cette formation m’a fait réfléchir sur plusieurs points. Je partage avec vous les notes que j’ai prises lors de cette formation. Qu’est-ce que la création de valeur ? Créer de la valeur pour une entreprise c’est augmenter sa richesse. En vérité, avoir une idée, aussi excellente soit-elle, ne suffit pas. Comment créer de la valeur ? Il suffit d’abord de créer un comité avec des gens de confiance. Voici quelques façons d’y parvenir selon la BDC :

La Fnac : un modèle bientôt épuisé Ces derniers temps à la Fnac, l’agitation est beaucoup plus économique et sociale que culturelle. Confronté à une chute «jamais vue» de l’activité, selon la direction, le distributeur de produits culturels et technologiques est en pleine crise d’identité, et contraint de revoir en urgence un modèle économique attaqué de toutes parts. En 2011, le chiffre d’affaires a reculé de 3,2%, à 4,16 milliards d’euros - et de 5,4% si l’on s’en tient aux seuls magasins - avec un résultat quasiment divisé par deux, à 103 millions d’euros. Un choc conjoncturel d’autant plus rude qu’il ne fait qu’amplifier des tendances de fond à l’œuvre depuis plusieurs années : déclin des ventes de produits culturels, touchés de plein fouet par la dématérialisation des contenus, et concurrence féroce des acteurs du e-commerce. «La Fnac est un peu à l’image du pays, estime Bruno Marc, délégué syndical CFTC à Montpellier. Aspirateurs. Premier «univers» à faire son apparition : le petit électroménager. Liseuse.

La Fnac supprime 510 postes INTERVIEW - Frappé de plein fouet par la crise, le distributeur de produits culturels lance un plan d'économies de 80 millions d'euros. Son Pdg Alexandre Bompard s'explique. Moins de six mois après avoir présenté son plan de relance de la Fnac, Alexandre Bompard, Pdg de cette filiale de PPR depuis un an, annonce un plan d'économies sans précédent. Deux fois plus lourd que celui mis en œuvre en 2009 avec, à l'époque 35 millions d'euros de réduction des coûts et 400 postes supprimés. En France, plus de 20% des fonctions support (310 postes sur 1500) vont disparaître. LE FIGARO - Pourquoi supprimer 510 postes six mois après l'annonce d'un ambitieux plan de développement? Alexandre BOMPARD. - Le plan de développement Fnac 2015 est la réponse aux défis structurels auxquels la Fnac doit faire face. Comment comptez-vous économisez 80 millions d'euros? Ce plan est aujourd'hui nécessaire pour assurer l'avenir de la Fnac. Envisagez-vous de sortir de certains pays? Non.

Fnac : au-delà du défi financier, c'est aussi un problème d'identité à résoudre Le magasin de la Fnac de Montparnasse à Paris (F.DURAND/SIPA) Indéniablement, la Fnac vient de clore un chapitre de sa tumultueuse saga d’entreprise. Depuis 1994, elle était détenue par l’homme d’affaires François Pinault, patron du groupe PPR rebaptisé tout récemment Kering pour signifier le recentrage de son conglomérat sur le luxe et l’équipement sport et lifestyle. Ceci d’autant plus que la Fnac n’a jamais cessé de se débattre avec les crises sociales et les plans de restructuration depuis qu’elle avait intégré le giron de l’empire Pinault. La crise économique brouille l’image de la Fnac Longtemps pilier d’une certaine vision du marché de la culture, la Fnac a vu ses fondamentaux d’image se diluer progressivement au fil des décennies et des tâtonnements stratégiques des dirigeants qui se sont succédé à sa tête. La Fnac a pourtant su se positionner sur le canal de l’e-commerce. La Fnac, prochain mort en sursis ? Et si la Fnac réinventait son image ? La Fnac peut et doit se réinventer.

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