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Législation sur l'euthanasie et le suicide assisté par pays

Législation sur l'euthanasie et le suicide assisté par pays
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La question de la place de l'euthanasie ou du suicide assisté dans la législation des différents pays est source de débats[1]. La plupart des pays les interdisent, avec des exceptions notables tellesque la Belgique, la Suisse, les Pays-Bas, le Luxembourg et certains États américains. En 2011, l'euthanasie active n'est légale que dans trois pays : les Pays-Bas, la Belgique et le Luxembourg.[réf. nécessaire] Le suicide assisté est légal en Suisse ainsi que dans les États américains de l'Oregon et de Washington. Cependant, nombre de pays interdisant l'euthanasie active ont légalisé l'arrêt des traitements à la demande du patient, interdit l'acharnement thérapeutique et institué des initiatives d'accompagnement des patients en fin de vie. Allemagne[modifier | modifier le code] Australie[modifier | modifier le code] Belgique[modifier | modifier le code] La loi du 28 mai 2002[3] adoptée après deux ans de débats dépénalise l'euthanasie active. « Art.

http://fr.wikipedia.org/wiki/L%C3%A9gislation_sur_l%27euthanasie_et_le_suicide_assist%C3%A9_par_pays

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Euthanasie L’euthanasie désigne l’acte de faire mourir quelqu’un intentionnellement afin de lui éviter l’agonie, dans le cas où les souffrances des patients atteints de maladies incurables (cancer en phase terminale…) sont difficiles, voire impossibles à apaiser à l'aide des soins palliatifs. L’euthanasie s’oppose donc totalement à l’acharnement thérapeutique qui consiste en la réalisation d’actes médicaux dans le but de maintenir obstinément la vie d’une personne incurable. L’euthanasie animale est couramment pratiquée, alors que l’euthanasie humaine n’est autorisée que dans certains pays, dans des conditions particulières, n’incluant pas la France. L'euthanasie est interdite en France. © DR connexes

L'Eglise et la bioéthique - Eglise Catholique en Seine et Marne Qu’est-ce que la bioéthique ?Pourquoi des états généraux de la bioéthique ? La bioéthique cherche à résoudre les problèmes éthiques que pose la mise en œuvre des recherches et techniques biomédicales impliquant l’utilisation des éléments du corps humain (greffes, assistance médicale à procréation, recherches sur les cellules souches et l’embryon, tests prédictifs...). La réflexion bioéthique s’interroge ainsi sur les principes que le droit se doit de garantir.

Euthanasie/ Wikipedia Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. À l'origine, l'euthanasie (grec ancien : ευθανασία : ευ, « bonne », θανατος, « mort ») désigne le fait d'avoir une mort douce, que cette mort soit naturelle ou provoquée[1]. Dans une acception plus contemporaine et plus restreinte[2], l'euthanasie est décrite comme une pratique (action ou omission) visant à provoquer — particulièrement par un médecin ou sous son contrôle[3] — le décès d'un individu atteint d'une maladie incurable qui lui inflige des souffrances morales et/ou physiques intolérables. Sa pratique relevant à la fois des domaines philosophiques, éthiques et légaux, son contenu exact et son acceptation sont générateurs de puissantes controverses, divisions et débats d'idées. Définitions actuelles[modifier | modifier le code] Accompagnement et accélération de la fin de vie[modifier | modifier le code]

Fin de vie : ni euthanasie, ni assistance au suicide selon le CCNE La question de la fin de vie pose toujours question. Faut-il laisser vivre ou faire mourir ? Le CCNE a tranché : il faut laisser mourir. © Jefferson Siow Wedding Photography, Flickr, cc by nc nd 2.0 Fin de vie : ni euthanasie, ni assistance au suicide selon le CCNE - 2 Photos Respecter les droits de la personne en fin de vie, mais sans transgression du tabou de l’assistance au suicide.

L'Eglise actualise sa position sur la bioéthique Un embryon humain (blastocyste) en éclosion, 6 jours après la micro-injection d'un spermatozoïde (photo Mochet/AFP). Plus de quatre ans de travail, des heures de discussions, des volumes de documentation, des consultations nombreuses, et des allers-retours constants entre l'Académie pontificale pour la vie et la Congrégation pour la doctrine de la foi. Aux dires de certains de ses rédacteurs, chaque virgule ou presque de l'instruction Dignitas personæ « sur certaines questions de bioéthique », qui sera rendue publique vendredi 12 décembre, a été longuement pesée. Il est vrai que le sujet est particulièrement complexe : il s'agit de toutes les questions éthiques posées par les recherches touchant l'embryon. Pourquoi la Congrégation pour la doctrine de la foi a-t-elle élaboré ce document ? Donum vitæ posait la base du jugement éthique sur la fécondation artificielle.

29/09/14 BELGIQUE. Le délinquant sexuel réclamant l'euthanasie, fixé lundi Un délinquant sexuel belge, interné depuis 30 ans et qui affirme subir des "souffrances psychiques insupportables" en prison, réclame l'euthanasie. Il sera officiellement fixé sur son sort lundi 29 septembre, mais il est très probable que l'homme reçoive une injection dans les prochains jours. Frank Van Den Bleeken, 52 ans, qui remplit les conditions médicales et légales prévues par la loi belge de 2002 pour obtenir une euthanasie, devrait pouvoir quitter la prison de Bruges (nord-ouest) et intégrer un hôpital pour y être euthanasié, a expliqué sur les télévisions belges son avocat, Jos Vander Velpen.

Euthanasie : elle concerne 6 décès sur 1.000 en France L'euthanasie est légale dans certains pays, comme en Belgique, aux Pays-Bas ou au Luxembourg. En France, elle reste interdite mais est pourtant pratiquée. Quelques cas particuliers ont alimenté le débat dans l'Hexagone. © Phovoir Euthanasie : elle concerne 6 décès sur 1.000 en France - 2 Photos

Euthanasie : Humbert, Sébire... Les cas qui ont fait changer la loi Une perfusion (Mynameisharsha/Flickr/CC). L’affaire de Bayonne réveille le lancinant débat sur l’euthanasie. Jean Leonetti, auteur de la loi sur la fin de vie, propose de l’apaiser en organisant, après l’élection présidentielle, des jurys citoyens pour trancher cette question. Dans une interview à Nice Matin, il estime « que la fin de vie mérite mieux que l’émergence ponctuelle d’un débat un peu caricatural sur un sujet de société incontestablement majeur ».

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