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Mavis Staples "Eyes On The Prize"

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Le racisme anti-blanc n’existe pas. Un passage de l'émission du Grand 8, du 16 octobre, illustre parfaitement le problème : on était déjà en queue de comète de l'affaire des pains au chocolat, et c'est Guiullaume Peltier, le junior de la Droite Forte, qui était invité chez les copines d'Audrey, de Roselyne et de Laurence. Elles ont parlé de la petite anecdote de Copé. Comme en France la politique c'est de la littérature, on a analysé le discours, décortiqué les stratégies, et on s'est mis d'accord. Evidemment c'est un appel du pied au FN, qui a popularisé le terme bien avant l'UMP. Alors passée la littérature, voilà qu'Audrey Pulvar ajoute pourtant que bien sûr que le racisme anti-blanc existe (il y a des cons partout). « Le racisme, c'est le racisme, c'est tout, qu'il soit dirigé contre les noirs, les blancs ou qui que ce soient ». Ce qui pose problème, selon elle, c'est de ne parler que du racisme anti-blanc, en oubliant les autres.

Bouamama, en examen pour racisme anti-blanc Réflexions Par Alexandre Lenoir | 08H50 | 17 octobre 2012 Info DailyNord. Hasard de l’actualité (ou pas), alors que Jean-François Copé nous a gratifié il y a quelques semaines de sa sortie sur le racisme anti-blanc, ceux qu’on appelle parfois « les deux Saïd » – les Roubaisiens Saïd Bouamama, sociologue engagé, et Saïd, du groupe de hip-hop Z.E.P – viennent d’être mis en examen par le tribunal de Paris pour « injures publiques envers une personne ou un groupe de personnes en raison de leur origine ou de leur appartenance à une ethnie, une race ou une religion ». En août 2010, les deux Roubaisiens avaient sorti le livre « Nique la France – Devoir d’insolence » et le morceau de hip-hop « Nique la France », ce qui leur avait valu un tombereau de réactions indignées (relire nos différents articles : Nique la France, le buzz nordiste ne laisse personne indifférent ; « Nique la France » en question par Jean-Pierre Decool).

Le racisme antiblanc expliqué à mes potes Une fresque sur un mur de Cisjordanie (Moussa BK) Moussa. Un prénom à consonance africaine, un teint basané, un nez digne d’un barbare hollywoodien, des cheveux crépus et des ongles imprégnés d’un jaune safran marocain. Bref, le profil sur mesure pour alimenter l’audimat des boîtes de productions audiovisuelles dédiées aux reportages sur les « quartiers chauds » où les autoradicalisés menacent de ruiner les boulangeries en période de ramadan. Soit. Mais une autre trajectoire est possible : celle d’un Français rompu à la haine de soi en tant qu’« autre » et qui, chemin faisant, a sympathisé avec ledit racisme antiblanc.

« Racisme anti-Blancs » : mise en cause, Houria Bouteldja répond Notre blogueur Mouloud Akkouche a fustigé le « racisme anti-Blancs » d’Houria Bouteldja. La présidente des Indigènes de la République, poursuivie par une association d’extrême droite pour injure raciale, lui répond. Une plainte déposée contre moi par l’Agrif (Alliance générale contre le racisme et pour le respect de l’identité française et chrétienne), aile juridique des mouvements dits « identitaires », fait état d’une injure à l’encontre des « Français de souche ». Mes soutiens seraient manipulés Il faut croire que cette offensive n’est pas l’œuvre exclusive de sombres groupuscules fascisants puisqu’un article de Mouloud Akkouche, paru sur Rue89, « Les “Souchiens” de Bouteldja : le racisme anti-Blancs existe », en déploie les tenants.

Racisme antiblancs : spectre de l’anti-France et grande confusion Tribune « Les trois couleurs à la voirie ! Le drapeau rouge est le meilleur ! « La discrimination négative » le dernier ouvrage de Robert Castel : à lire absolument .Un ouvrage déjà largement commenté… « La discrimination négative », le nouveau livre de R. Castel édité par la République des idées (Seuil), bénéficie d’une forte couverture médiatique. Je l’ai lu avec avidité, ayant tant apprécié les livres précédents : l’ouvrage majeur, « Les métamorphoses de la question sociale », en 1995, et « L’insécurité sociale », si riche, si dense, en 2003. … construit à partir d’un paradoxe

Stigmatisation et discrimination des banlieues La discrimination négative, du sociologue Robert Castel, analyse certains mécanismes de la discrimination raciale en France aujourd’hui et donc la façon dont peut fonctionner la discrimination dans un Etat de droit où elle est interdite par la loi. Loin d’être le fait de quelques racistes, la stigmatisation et discrimination raciale apparaît comme un segment d’une structure qui, en-deçà de la loi (ce qui ne signifie pas que les lois et institutions sont exemptes de tout fondement et contenu discriminatoires), organise un certain niveau des relations sociales. Considérer uniquement les lois ou l’Etat et dire que la discrimination raciale n’existe pas en France revient à privilégier une approche institutionnelle et juridique de la discrimination favorisant la fiction républicaine. Or, cette idée ne résiste pas à l’établissement des faits : certains groupes subissent une discrimination différente de ce que serait la discrimination d’Etat.

« Un juste retour de bâton ». Entretien avec Houria Bouteldja et Sadri Khiari A l'occasion de la parution récente du livre Nous sommes les indigènes de la république (éditions Amsterdam), de Houria Bouteldja et Sadri Khiari, nous publions cet entretien inédit avec les deux auteur.e.s réalisé par Félix Boggio Éwanjé-Épée et Stella Magliani-Belkacem. Il arrive qu’on entende au sujet du PIR qu’il s’agit d’une organisation « sectaire ». À quoi attribuez-vous cette accusation ? Eric Fassin : « Manuel Valls valide les thèses de la droite » En invoquant la différence culturelle des Roms, le ministre de l’Intérieur a franchi un cap. Xénophobie d’Etat ? Entretien avec le sociologue Eric Fassin. Regards.fr. En déclarant récemment que les Roms « ne souhaitent pas s’intégrer », notamment « pour des raisons culturelles », Manuel Valls a-t-il franchi un cap ? Eric Fassin.

Le piège identitaire Le dernier livre de Michel Agier nous parle de notre monde et de sa complexité. Il nous fait voyager du monde des migrants échoués à Patras (Grèce) ou morts dans un camion en passant une frontière à la Vila Flaviana de Salvador de Bahia (Brésil), de la maison des initiés dans la société baruya en Nouvelle-Guinée à la Tunda, monstre urbain des quartiers d’Agua Blanca à Cali (Colombie). Mais, s’il nous y conduit, c’est d’abord pour mieux nous parler de nous et des perplexités sociales et politiques que nous avons tôt fait de qualifier « d’urbaines ». Privilège de l’anthropologue : sa proximité avec des situations lointaines le met, plus que d’autres, en capacité de désigner l’étrangeté de ce qui nous est si proche. La réflexion qu’il nous propose est difficile. Elle est néanmoins salutaire.

Le jeu dangereux de Caroline Fourest avec «les radicaux de l’islam» Les historiens Julien Gaertner et Yvan Gastaut reprochent à Caroline Fourest de confondre enquête journalistique et documentaire militant avec Les radicaux de l’islam car ses images et commentaires «jettent la suspicion sur une partie de la population française, celle de confession musulmane». En laissant croire que «les musulmans comploteraient en groupe contre la République», la chroniqueuse mène un «jeu aussi dangereux que les dérives radicales dénoncées». L’intrigue commence dans une ambiance digne d’un film d’espionnage, même si le générique de l’émission fait davantage penser à Faites entrer l’accusé plutôt qu’à un épisode de la saga James Bond. Les mains enfoncées dans les poches de son trois-quarts cuir, le menton engoncé dans une écharpe pour se protéger du froid à la sortie d’une bouche de métro, Caroline Fourest s’extraie des bas-fonds pour mettre à jour un complot menaçant de faire s’écrouler la République laïque. (1) Voir l’extrait situé à 29’40’’ du « documentaire ».

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