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Lawrence Lessig on the increasing regulation of cyberspace

Lawrence Lessig on the increasing regulation of cyberspace
Every age has its potential regulator, its threat to liberty. Our founders feared a newly empowered federal government; the Constitution is written against that fear. John Stuart Mill worried about the regulation by social norms in nineteenth-century England; his book On Liberty is written against that regulation. Many of the progressives in the twentieth century worried about the injustices of the market. The reforms of the market, and the safety nets that surround it, were erected in response. Ours is the age of cyberspace. This regulator is code—the software and hardware that make cyberspace as it is. This regulation is changing. My aim in this short essay is to give a sense of this regulation, and a sense of how it is changing. The basic code of the Internet implements a set of protocols called TCP/IP. These features of TCP/IP have consequences for the "regulability" of behavior on the Internet. In some contexts, for some, this unregulability is a virtue. So what can be done? Related:  vincentlemaire

Pause Google: 8 Alternative Search Engines To Find What Google Can't On the information superhighway, we are at the helm of piloting a browser through the lanes and alleys of the web. To be a good driver, you need to be a master at the wheel. Would it be an apt metaphor to describe Google Search as that wheel which steers us from one lode of information to the next? With the power of advanced search operators at our command, we can navigate the strands of the web with a bit of Boolean logic. We probably know all the Google search tricks, but there are still things that Google can’t tell us at first glance. Google’s a Hercules, but we shouldn’t be shortsighted not to spot the midgets. Yes, if you really want to go into those little hidden lanes of the web you need to keep a roster of alternative search engines close by. Attrakt Curate your favorite links and search through them. Attrakt works on two levels – it helps you search the web and collect your favorite links in one centralized location. CompletePlanet A search engine for the Deep Web. Quixey Shodan

Peer Review Le CCSD enrichit sa mission : il développe et hébergera prochainement une plate-forme baptisée Episciences. L’idée principale est de fournir une plate-forme technique d’examen par les pairs (« peer-reviewing »), afin de permettre l’émergence d’épi-revues (ou d’épi-journaux). Qu’est-ce qu’une épi-revue ? Les comités éditoriaux des épi-revues organiseront l’activité d’évaluation et de discussion scientifique des prépublications soumises ou sélectionnées. Les épi-revues peuvent être soit des nouveaux titres, soit des titres existants dont la politique d’accès permet de se joindre à la plate-forme. Aucune cession de droit n’est signée avec les auteurs qui conservent leurs droits patrimoniaux sur leurs articles. Ils en parlent : Affaire à suivre …

ElectronLibre Openweb.eu.org — Bien faire le web ! Comment Bruxelles se prépare à enterrer la neutralité du Web Décidément, l’année 2013 n’aura pas été faste pour l’Internet tel qu’il avait été pensé par ses géniteurs : libre, anonyme et égalitaire. Le quotidien économique allemand Handelsblatt affirme être en possession d’un document prouvant la volonté de la Commission Européenne d’enterrer la neutralité du Web. La proposition, téléguidée par la commissaire européenne chargée de la société numérique, Neelie Kroes, vise à laisser libres les opérateurs Télécom de décider de la bande passante qu’ils désirent allouer aux sites internet. Jérémie Zimmerman, cofondateur de l’organisation de défense des droits etlibertés des internautes La Quadrature du Net, réagit vivement : « C’est un habillage très subtil, qui n’en détruit pas moins la neutralité du Net. Un principe indissociable de l’Internet Le Conseil de l’Europe l’avait définie ainsi en septembre 2010 : Vers un Internet à deux vitesses La neutralité est confrontée à un obstacle inattendu : la Toile est saturée – on parle de « congestion du réseau ».

Code is Law - Traduction française du célèbre article de Lawrence Lessig Le 5 mars dernier, Tristan Nitot se pose la question suivante sur Identi.ca : « Je me demande s’il existe une version française de Code is Law, ce texte sublime de Lessig ». Monsieur Nitot qui évoque un texte sublime de Monsieur Lessig… Mais que vouliez-vous que nos traducteurs de Framalang fassent, si ce n’est participer à modifier favorablement la réponse de départ étonnamment négative ! Écrit il y a plus de dix ans, cet article majeur a non seulement fort bien vieilli mais se serait même bonifié avec le temps et l’évolution actuelle du « cyberespace » où neutralité du net et place prise par les Microsoft, Apple, Google et autres Facebook occupent plus que jamais les esprits et nos données[1] Bonne lecture… Le code fait loi - De la liberté dans le cyberespace Code is Law - On Liberty in Cyberspace Lawrence Lessig - janvier 2000 - Harvard Magazine(Traduction Framalang : Barbidule, Siltaar, Goofy, Don Rico) À chaque époque son institution de contrôle, sa menace pour les libertés.

ITU et CMTI-12 : les nouveaux sigles de la censure d'internet Lors de la Conférence mondiale des télécommunications internationales qui débute aujourd’hui à Dubaï, l’ITU (International Telecommunication Union), organisme dépendant de l’ONU, va tenter de faire valider une extension de son domaine de compétences pour imposer des obligations sur le fonctionnement d’Internet et sa réglementation.Par Aster. Il est difficile de passer quelques mois à peu près informé sans voir un nouveau sigle imprononçable venir agir de manière innommable contre Internet. Mise en bouche Posons les choses simplement. Bien sûr, officiellement, seuls quelques pays affichent une position ouverte de censure, les pays occidentaux remercient les terroristes et les pédophiles. ITU et CMTI-12 ! Passons donc à notre sigle du jour : ITU. 2012, cette organisation se réunit à partir d’aujourd’hui à Dubaï pour une conférence CMTI-12 (12 étant le millésime). Internet n’a pas besoin d’une autorité centrale, il a été conçu pour cela Un peu de contenu concret —-Sur le web.

Copie privée : Les 10 bidouilles qui coûtent très cher au consommateur Les consommateurs que nous sommes payons, chaque année, 200 millions d’euros aux organismes de collecte, SACEM et autres, au lieu de simplement laisser faire les mécanismes de marché. La copie privée, vous connaissez ? Sinon, c’est par ici ! Pour les autres, sachez que les industriels, prisonniers d’une Commission sourde à leurs revendications légitimes, ont décidé d’en claquer la porte. Ce qui ne semble pas gêner le moins du monde la « Ministre Oréllifilipetti », qui a tout simplement laissé comprendre que la Commission ferait sans. Quel est le principe de la rémunération pour copie privée ? Alors, commençons par le commencement… Pour calculer les « revenus perdus », il faut connaître le nombre de copies réalisées par le consommateur. 1 ère bidouille Les questionnaires utilisés s 2ème bidouille Une autre astuce pour que les études d’usages maximisent le nombre de copies privées supposées faites par les consommateurs consiste à faire peur à l’interviewé. La première étape s’achève.

Wikileaks : l’État, le réseau et le territoire Politique Published on décembre 12th, 2010 | by Anthony “ Infowar”, “cyber warfare”, “opération riposte”, “guerre de l’information”, … les titres couvrant l’affaire Wikileaks ont largement puisé dans le vocabulaire militaire pour décrire les événements qui ont suivi la publication des “cables” diplomatique par le site de Julian Assange. J’aimerais proposer ici l’idée que l’affaire Wikileaks relève bel et bien d’un conflit qui serait de nature territorial entre d’un côté l’État qui s’appuie sur un territoire physique délimité par des frontières au sein duquel est déployée une domination via la mise en scène d’une violence symbolique légitime et de l’autre le réseau en tant que territoire “virtuel” étranger sur lequel l’État n’aurait pas prise : tant physiquement que symboliquement. L’Internet, un territoire étranger Cela dit, la menace terroriste ou les questions de droits d’auteurs que soulèvent les usages de l’Internet attirent l’attention de l’État sur le réseau. About the Author

Le transhumanisme, un état contre nature : Tour d’horizon des pensées du transhumanisme (1/2) sur Theoria « Parlerons-nous un jour des hommes comme d’une espèce disparue ? »[1] Les robots prendront-ils le pas sur les humains ? Les technologies qui servent à donner aux robots des capacités mémorielles supérieures à celles des humains auront-elles pour conséquence d’assujettir l’homme ? Si l’homme incorpore des nanotechnologies, contribue-t-il à sa propre destruction ? Dans ce tour d’horizon des pensées du transhumanisme, nous verrons que les penseurs se sont confrontés à des questions majeures, à commencer par la définition du posthumain et du transhumain. Qu’est-ce qu’un transhumain ? « Transhumain » est un terme plus compliqué qu’il n’y paraît. Le préfixe « post- » du posthumain implique une dimension temporelle qui place le posthumain après l’humain. Le posthumain est un fantasme inconscient de l’homme qui se traduit dans des formes d’anticipations artistiques. L’enfant-androïde de I. Mais pour qui l’homme se prend-il ? troisième article de cette série.

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