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Les familles monoparentales - Des difficultés à travailler et à se loger

Les familles monoparentales - Des difficultés à travailler et à se loger
Imprimer la page Des difficultés à travailler et à se loger Olivier Chardon, Fabienne Daguet, Émilie Vivas, division Enquêtes et études démographiques, Insee Résumé En 2005, 1,76 million de familles sont composées d’enfants de moins de 25 ans et d’un seul parent, leur mère le plus souvent. Sommaire Encadré Voir ses enfants après une séparation Publication Toujours plus de familles monoparentales En 2005, 1,76 million de familles sont composées d’un seul adulte qui vit sans conjoint avec un ou plusieurs enfants de moins de 25 ans dans un même logement (tableau 1). Le nombre de familles monoparentales ne cesse de croître depuis quarante ans (graphique). Lors d’une séparation, les enfants restent généralement rattachés au foyer de la mère ; aussi la part des hommes à la tête d’une famille monoparentale est-elle passée de 20 % en 1968 à 14 % en 1990. Graphique 1 - Toujours plus de familles monoparentales 1. 2. Retour au sommaire 2,8 millions d’enfants vivent dans une famille monoparentale Encadré Related:  Mémoire - Monoparentalité et l'Ecole

Le logement, premier signe de réinsertion pour les familles monoparentales – Lien Social Thèmes : Précarité. À Paris, l’association La Fayette a ouvert en 1984 un service pour accueillir les familles monoparentales. Avec la hausse du prix des loyers, il faut deux fois plus de temps qu’avant pour trouver un logement. Une situation qui ralentit l’efficacité du dispositif L’idée est simple et efficace. Une réinsertion rapide Originaire du Burkina Faso et veuve, madame D. est accueillie à Larch 1 avec sa fillette de sept ans. Le travail, une priorité pour accéder au logement La vie à l’hôtel avec les enfants ne pouvant être que provisoire, les parents s’engagent dès leur arrivée à chercher un travail pour obtenir un logement. « Nous passons un contrat moral avec eux, ils ont des droits mais aussi des devoirs, précise Claude Mével, de toutes façons, ils ont envie de s’en sortir et la présence des enfants leur sert de moteur. » À Paris, les postes dans le secteur des services à la personne ou dans le commerce ne manquent pas. Katia Rouff

Les familles monoparentales en France Une famille sur cinq est aujourd’hui monoparentale en France. Au total, ce ne sont pas moins de trois millions d’enfants de moins de 25 ans qui sont élevés soit par leur père, soit par leur mère. Si la monoparentalité n’est pas un phénomène nouveau, son incidence augmente considérablement et son visage évolue. Qui sont ces familles et quelles sont leurs difficultés ? État des lieux. Anne-Laure Vaineau Sommaire C’est dans les années 70 qu’apparaît pour la première fois le concept de monoparentalité en France. Des familles qui évoluent A découvrir Marie-Thérèse Letablier, sociologue et directeur de recherches au CNRS, est l’un des auteurs de Monoparentalité, homoparentalité, transparentalité en France et en Italie (L’Harmattan, 2011). De plus en plus nombreuses, les familles monoparentales sont aussi de plus en plus diverses. Des familles de moins en moins monoparentales

Monoparentalité et précarité Notes Gérard Neyrand, 175 rue Fernand Canobio 13320 Bouc-Bel-Air Tél. 04 42 22 99 80/06 20 12 94 00 Professeur de sociologie Université Paul Sabatier Toulouse 3. neyrand@ cict. fr Directeur du Centre interdisciplinaire méditerranéen d’études et recherches en sciences sociales cimerss@ wanadoo. fr Claude Martin, L’après-divorce. Jean Lemaire, Le couple : sa vie, sa mort, Paris, Payot, 1979. Gérard Neyrand, L’enfant face à la séparation des parents. Gérard Neyrand, L’enfant, la mère et la question du père. Gérard Neyrand et Patricia Rossi, Monoparentalité précaire et femme sujet, Toulouse, érès, 2004. Robert Castel, « De l’indigence à l’exclusion, la désaffiliation », dans Jacques Donzelot (dir.), Face à l’exclusion. Olivier Schwartz, Le monde privé des ouvriers. Chantal Zaouche-Gaudron, « Note de lecture. Michel Fize, La démocratie familiale. Leticia Solis-Ponton (dir.), La parentalité : un défi pour le troisième millénaire. Robert Castel, L’insécurité sociale, Paris, Le Seuil, 2003.

Les conséquences psychologiques du divorce - ElleDivorce.com par Mathieu Mabille Interview du docteur Luc MEYER, psychothérapeute et psychiatre à Paris. Qu'il soit conflictuel ou à l'amiable, le divorce n'est jamais anodin. C'est un événement qui bouleverse les habitudes de la vie. Il remet en cause les fondations d'une vie de couple qui s'achève, il ouvre une phase de turbulences et de perturbations qui est déstabilisante. Il représente un saut dans l'inconnu dont le cap est parfois difficile à négocier. Elledivorce.com : Comment le psychiatre que vous êtes, explique la hausse continue des divorces ? Dr. Elled : Quelles sont les pathologies qui peuvent survenir à l'occasion d'un divorce ? LM : Lors d'un divorce, le conjoint qui n'a pas décidé de divorcer peut être frappé d'un syndrome dépressif réactionnel. Elled. : Comment peut-on venir à bout d'un syndrome dépressif réactionnel ? L.M : L'essentiel est de faire un travail de deuil sur le mariage et de parvenir à métaboliser l'épreuve, c'est-à-dire à accepter qu'il y ait une séparation.

François de Singly. Sociologie de la famille contemporaine. Armand Colin, Paris, 2007, 128 pages Pour cette troisième édition de Sociologie de la famille contemporaine, François de Singly a remanié son ouvrage, renouvelant un propos qui datait de 1993. Le livre se décline toujours à partir d’une lecture analytique et critique du texte d’Émile Durkheim sur la « famille conjugale » (1892), dont la tonalité évolutionniste annonçait l’essor d’une famille se resserrant sur le couple et de plus en plus dépendante de l’État. François de Singly continue ainsi de privilégier une sociologie de la famille largement centrée sur le couple, là où d’autres (Martine Segalen [1] Martine Segalen, 2008, Sociologie de la famille, Paris,... [1] ou Jean-Hugues Déchaux [2] Jean-Hugues Déchaux, 2008, Sociologie de la famille,... [2] ) insistent davantage sur la parenté. Pour cette nouvelle édition, l’accent est mis plus encore sur les modalités de l’individualisation définie comme le processus de centration sur les individus et ses effets sur la famille contemporaine.

Divorce : quelles conséquences sur la famille La séparation du couple entraîne des modifications importantes dans le quotidien de la famille. Résidence des enfants, contribution à leur entretien, sort du logement familial… Tout doit être prévu. Lorsque des parents se séparent, le choix de la résidence des enfants et le versement d’une pension alimentaire vont de pair : la pension est généralement attribuée au parent chez lequel vivent les enfants. Elle peut aussi être prévue en cas de garde alternée (25 % des divorces), de partage inégal du temps de garde, ou lorsque les parents disposent de niveaux de vie très différents. Dans un divorce par consentement mutuel, le juge se contente d’entériner le choix des parents, sauf s’il l’estime contraire à l’intérêt des enfants. Au cours des autres procédures, le lieu de résidence des enfants, ainsi que le montant des pensions alimentaires, est fixé au titre des mesures provisoires dès l’ordonnance de non-conciliation. Une convention de divorce homologuée par le juge

Quand les femmes décident le divorce Elles sont aujourd'hui à l'origine de la majorité des ruptures et mettent en avant le souhait d'une meilleure reconnaissance personnelle et professionnelle. Le divorce n'est plus ce qu'il était. La majorité des séparations seraient aujourd'hui du fait des femmes. «Elles sont notamment à l'origine des trois quarts (70%) des divorces contentieux et personne ne s'est penché sur ce phénomène de société», relève François de Singly. À partir des récits d'une petite centaine d'ex-épouses et de concubines, il propose une typologie de la rupture côté féminin, expérience devenue banale et pourtant ignorée par les études sociologiques depuis le rétablissement du divorce par consentement mutuel en 1975. Ni un caprice, ni un coup de tête Ces dernières ne prendraient pas le large par «humeur anti-institutionnelle» ou parce que la passion n'est plus au rendez-vous comme on l'imagine souvent. Reste que la séparation ne se résume pas à une «expérience de désenchantement». Séparée.

Couple, famille, parentalité, travail des femmes - Les modèles évoluent avec les générations Les modèles évoluent avec les générations Alice Mainguené, division Études sociales, Insee Résumé Au cours des cinquante dernières années, les structures familiales se sont écartées peu à peu des modèles traditionnels. Les mentalités ont suivi l’évolution de la société concernant le couple : vivre en union libre et divorcer sont entrés et dans les mœurs et dans les mentalités. Toutefois, en se plaçant du point de vue des enfants, les personnes affirment clairement l’importance du rôle des deux parents : elles estiment qu’un foyer avec deux parents est nécessaire à l’épanouissement de l’enfant ; elles ont peu d’a priori sur qui doit avoir la garde des enfants en cas de divorce ; elles trouvent préjudiciable au développement des enfants un père trop préoccupé par son travail. Hommes et femmes ont souvent des opinions proches. Sommaire Publication Couple marié avec enfants : la fin d’une norme Retour au sommaire Les couples évoluent, les mentalités aussi Source : Ined-Insee, enquête Erfi 2005.

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