background preloader

Colonisation de la Lune

Colonisation de la Lune
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Vue d'artiste d'une base lunaire (vers 1970). La colonisation de la Lune est le projet consistant à installer une voire plusieurs bases permanentes habitées sur la Lune. Une présence humaine permanente sur un corps planétaire autre que la Terre est un thème récurrent de science-fiction. Historique[modifier | modifier le code] Les projets utilisant des lanceurs classiques[modifier | modifier le code] Dès 1958, plusieurs projets, américains comme soviétiques, visent à installer des bases plus ou moins permanentes sur la Lune. La réutilisation d'éléments du programme Apollo[modifier | modifier le code] La station spatiale comme relais[modifier | modifier le code] La Space Exploration Initiative de George Bush[modifier | modifier le code] Vue d'artiste (juillet 1989) d'un habitat lunaire gonflable. L'utilisation des ressources minières lunaires[modifier | modifier le code] Plans actuels[modifier | modifier le code] États-Unis[modifier | modifier le code]

Véhicule automatique de transfert européen Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir ATV. L'ATV ravitailleur remorqueur de la station spatiale internationale[modifier | modifier le code] Caractéristiques techniques de l'ATV[modifier | modifier le code] le module cargo comportant un compartiment pressurisé d'un volume de 42 m3 transporte le fret (ravitaillement, pièces de rechange principalement russes) destiné à l'intérieur de la station. A l'extrémité du module de service se trouve les tuyères de la propulsion principale tandis que le système d'amarrage et l'écoutille permettant de pénétrer à l'intérieur de la partie pressurisée se trouvent à l'extrémité opposée du module cargo. Système d'amarrage[modifier | modifier le code] Capacité de transport[modifier | modifier le code] L'ATV peut embarquer au choix et dans la limite de 7,767 tonnes[2] : Propulsion principale[modifier | modifier le code] Contrôle d'attitude et guidage[modifier | modifier le code] Le vaisseau est stabilisé 3 axes.

Automated Transfer Vehicle The Automated Transfer Vehicle or ATV is an expendable, pressurised unmanned resupply spacecraft developed by the European Space Agency (ESA).[5] ATVs are designed to supply the International Space Station (ISS) with propellant, water, air, payloads, and experiments. ATVs can also reboost the station into a higher orbit. Four ATVs, Jules Verne, Johannes Kepler, Edoardo Amaldi and Albert Einstein, have been launched since March 2008. Design[edit] The ATV is designed to complement the Progress spacecraft, having three times its capacity. The ATV, like the Progress, will also serve as a container for the station's waste. 1,500 kilograms (3,300 lb) to 5,500 kilograms (12,100 lb) of dry cargo (re-supply goods, scientific payload, etc.) Development[edit] In addition to its use by ESA and Russia, the ATV was in the running to service NASA under the Commercial Orbital Transportation Services program. Use[edit] Jules Verne seen at the bottom of the ISS making the relative size clearly visible

Station spatiale internationale Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Station spatiale internationale La station spatiale internationale le 30 mai 2011. La station spatiale internationale a de nombreux détracteurs, qui lui reprochent son coût, estimé à près de 115 milliards de dollars, que ne justifient pas, selon eux, les résultats scientifiques obtenus ou potentiels. Les partisans de la station spatiale mettent en avant l'expérience acquise dans le domaine des séjours longs en orbite et l'importance symbolique d'une présence permanente de l'homme dans l'espace. Elle doit être utilisée au moins jusqu'en 2024 à la suite des orientations retenues pour le programme spatial par le président américain Barack Obama. L'astronaute Karen Nyberg observe la Terre par le hublot installé dans le laboratoire Destiny (2007) Le module Zvezda, cœur de la partie russe de la station. Travaux d'assemblage : un astronaute se déhale sur la poutre qui supporte les panneaux solaires Historique[modifier | modifier le code]

International Space Station The ISS serves as a microgravity and space environment research laboratory in which crew members conduct experiments in biology, human biology, physics, astronomy, meteorology and other fields.[11][12][13] The station is suited for the testing of spacecraft systems and equipment required for missions to the Moon and Mars.[14] After the U.S. Space Shuttle program ended in 2011, Soyuz rockets became the only provider of transport for astronauts at the International Space Station, while Dragon became the only provider of cargo-return-to-Earth services. The ISS programme is a joint project among five participating space agencies: NASA, Roskosmos, JAXA, ESA, and CSA.[15][17] The ownership and use of the space station is established by intergovernmental treaties and agreements.[18] The station is divided into two sections, the Russian Orbital Segment (ROS) and the United States Orbital Segment (USOS), which is shared by many nations. Purpose[edit] Sunrise at Zvezda Fisheye view of several labs

Space probe A space probe is a unmanned spacecraft that leaves Earth orbit and explores space.[1] It may approach the Moon; enter interplanetary space; flyby, orbit or land on other planetary bodies; or approach interstellar space. Space probes are a form of robotic spacecraft. See list of probes by operational status for a list of active probes; the space agencies of the USSR (now Russia and Ukraine), the United States, the European Union, Japan, China and India have in the aggregate launched probes to several planets and moons of the solar system as well as to a number of asteroids and comets. Interplanetary trajectories[edit] Once a probe has left the vicinity of Earth, its trajectory will likely take it along an orbit around the Sun similar to the Earth's orbit. Some notable probes[edit] Luna 16[edit] First unmanned robotic sample return probe from the Moon. Lunokhod 1[edit] First rover on Moon. Mariner 10[edit] First probe to Mercury. Venera 3[edit] Venera 7[edit] Mariner 9[edit] Mars 3[edit] ICE[edit]

Ariane 5 Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Historique et développement[modifier | modifier le code] Le programme Ariane 5 a été initié en 1987, par les ministres européens des affaires spatiales réunis à La Haye. Il est dirigé par l’ESA, mais sa réalisation est assurée par le CNES français. Environ 1 100 industriels participent au projet. Le premier lancement a eu lieu le 4 juin 1996 et s'est soldé par un échec. En 2009, Ariane 5 a permis à Arianespace de détenir plus de 60 % du marché mondial des satellites commerciaux en orbite géostationnaire. Caractéristiques et performances générales[modifier | modifier le code] Commercialisée par la société Arianespace, la fusée effectue de cinq à sept lancements par an, en général doubles (deux satellites), depuis le centre de lancement de Kourou, en Guyane. Suivant les modèles, la capacité d’emport d’Ariane 5 se décide entre Arianespace et ses clients (en général des grands opérateurs satellites). Composite inférieur[modifier | modifier le code]

Vega Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Vega comporte quatre étages dont les trois premiers sont à propergol solide. Le premier étage, dérivé du propulseur d'appoint EAP d'Ariane 5, utilise, pour la première fois sur un étage à propulsion solide de cette taille, une enveloppe réalisée en fibre de carbone pré-imprégnée de résine époxy au lieu de l'acier ce qui permet d'abaisser fortement la masse à vide. Cette évolution pourrait être appliquée dans le futur aux EAP permettant d'améliorer sensiblement les performances du lanceur Ariane 5. Contexte[modifier | modifier le code] L'Europe spatiale absente du créneau des lanceurs légers/moyens[modifier | modifier le code] Autonomie contre coûts[modifier | modifier le code] Le développement d'un nouveau lanceur même de petite taille nécessite un investissement important qui ne peut être amorti à travers le prix facturé aux utilisateurs propriétaires de satellites. Les besoins de lancement européens[modifier | modifier le code]

Galileo (satellite navigation) Galileo logo Galileo is a global navigation satellite system (GNSS) currently being built by the European Union (EU) and European Space Agency (ESA). The €5 billion project[1] is named after the Italian astronomer Galileo Galilei. One of the aims of Galileo is to provide a high-precision positioning system upon which European nations can rely, independently from the Russian GLONASS, US GPS, and Chinese Compass systems, which can be disabled in times of war or conflict.[2] Tests in February 2014 found that for Galileo's search and rescue function, operating as part of the existing International Cospas-Sarsat Programme, 77% of simulated distress locations can be pinpointed within 2 km, and 95% within 5 km.[3] In operation Galileo will use two ground operations centres, near Munich in Germany and in Fucino in Italy. In December 2010 EU ministers in Brussels voted Prague in the Czech Republic as the headquarters of the Galileo project. Basic navigation services will be free of charge.

Related: