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Revolutionnaires du numerique

Revolutionnaires du numerique

La subversion numérique, par Michel Berry et Christophe Deshayes Les élites aiment les NTIC (nouvelles technologies de l'information et de la communication), mais surtout pour les autres. Elles peinent en effet à gérer leurs mails surabondants et leurs communications téléphoniques, et n'ont guère le temps de surfer. Pour elles, les NTIC créent de l'activité économique et développent l'efficacité à un moment où l'économie est atone, et elles occupent les gens désœuvrés. L'opium moderne du peuple, en somme. Le "peuple" se saisit effectivement de ce nouvel outil. Les jeux prennent une place importante dans la société numérique. Mais les NTIC peuvent aussi permettre d'exister socialement à des personnes en déficit de reconnaissance. Que des personnes utilisent leur temps libre pour corriger sur Wikipédia les fautes d'autrui peut sembler mystérieux. Quand le régulateur de vitesse de la Laguna a été accusé de se bloquer, des forums de passionnés, dont nombre d'anciens de l'automobile, se sont constitués pour étudier l'affaire.

documental.com Les vrais révolutionnaires du numérique Les révolutionnaires sont parmi nous et ils sont nombreux. Entrepreneurs, enseignants, militants, ils inventent chaque jour des usages du numérique qui changent radicalement leurs pratiques et surtout leurs relations avec leurs clients, leurs élèves ou leurs amis. Dans cet ouvrage, on parle peu de technique, et beaucoup de ce que réussissent à en faire ceux qui s'en emparent, dans des registres très différents. Cela va du Réseau éducation sans frontières, qui protège les élèves sans papiers, au monde surprenant des créateurs de jeux vidéo. La révolution entre aussi (à grand-peine) dans les salles de classe, grâce à l'opiniâtreté de militants du numérique comme le directeur du CRDP de Versailles. Toutes ces actions sont présentées dans un style efficace, souvent par les acteurs eux-mêmes, et l'on en tire des leçons intéressantes.

Jeux concours sur Facebook : 10 études de cas Le réseau social répond aux attentes marketing de tous les annonceurs friands de jeux concours. Dans la définition même du jeu concours, l’annonceur fait la promotion d’un service ou d’un bien grâce au jeu, la période de diffusion est limitée dans le temps et dans l’espace selon les besoins de la marque. Que l’on ait besoin de communiquer localement ou mondialement, Facebook est l’outil plus que jamais adéquat. Communication par le jeu d’annonceurs locaux Bien que l’utilisation du jeu concours soit mieux exploiter par les sociétés à gros budgets, des institutions locales sortent leurs épingles du jeu. Les 3 vallées 1) Le domaine skiable des 3 Vallées en partenariat avec la marque de glisse et sport extrême ”Scott” ont lancé cet hiver un grand jeu concours sur Facebook. Notulus 2) Se servir de sa page fan Facebook pour diriger ses “likers” vers une page dédiée au jeu concours. Photocite Harry Potter Les jeux concours des grands annonceurs ING Direct eBookers Virgin radio Pour bien conclure

Réseau social Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le terme provient de John Arundel Barnes (en) en 1954[1]. L’expression « médias sociaux » recouvre les différentes activités qui intègrent la technologie, l’interaction sociale (entre individus ou groupes d'individus), et la création de contenu. Andreas Kaplan et Michael Haenlein définissent les médias sociaux comme « un groupe d’applications en ligne qui se fondent sur la philosophie et la technologie du net et permettent la création et l’échange du contenu généré par les utilisateurs »[2]. Les médias sociaux utilisent l’intelligence collective dans un esprit de collaboration en ligne. Par le biais de ces moyens de communication sociale, des individus ou des groupes d’individus qui collaborent créent ensemble du contenu web, organisent ce contenu, l’indexent, le modifient ou le commentent, le combinent avec des créations personnelles. Applications en sciences sociales[modifier | modifier le code] Règle de 150[modifier | modifier le code] E.

CULTURE NUMÉRIQUE : 01 Introduction générale - Centre d'Enseignement Multimédia Universitaire (C.E.M.U.) Université de Caen Basse-Normandie CULTURE NUMÉRIQUE : 01 Introduction générale Culture numérique : Objectifs pédagogiques Ce que nous englobons sous le terme « culture numérique » (ou cyberculture) est un champ très large, qui reste encore très largement sous-estimé dans les cursus universitaires. Il s'agit de suivre et analyser les tendances et activités qui se déroulent sur le web. Il s'agit aussi d'avoir une culture générale sur le « traitement des documents » (création, circulation, archivage, indexation et métadonnées). On ne peut aborder ces questions en faisant abstraction des tendances : Comprendre les éléments de culture numérique renvoit aussi à la maîtrise, ou du moins à la compréhension globale, du système technique correspondant. Cet enseignement est présenté par Hervé Le Crosnier L'internet a profondément modifié à la fois les façons de produire, les objets produits et vendus, les relations entres les individus et des citoyens aux institutions.

Technologies de l'information et de la communication pour l'enseignement Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les technologies de l'information et de la communication pour l'enseignement (TICE) recouvrent les outils et produits numériques pouvant être utilisés dans le cadre de l'éducation et de l'enseignement (TICE = TIC + Enseignement). Les TICE regroupent un ensemble d’outils conçus et utilisés pour produire, traiter, entreposer, échanger, classer, retrouver et lire des documents numériques à des fins d'enseignement et d'apprentissage. L'étude des méthodes d'enseignement intégrant les TICE est quant à elle l'objet de la technopédagogie. Historique[modifier | modifier le code] Au cours du XXe siècle, l'école a tenté de s'approprier les médias et les dispositifs techniques, avec plus ou moins de volonté et plus ou moins de moyens : radio scolaire (années 1930), télévision scolaire (années 1950), informatique (années 1970)[réf. nécessaire], magnétoscope (années 1980), multimédia (années 1990). Enjeux et bilans[modifier | modifier le code] Enseignant :

"L'open data est un révélateur violent de l'inadaptation de l'administration" – Denis Berthault, expert Open Data Administration Publié le 04/10/2013 • Mis à jour le 10/10/2013 • Par Virginie Fauvel • dans : A la une, Dossiers d'actualité, France opendata - © Maksim Kabakou - Fotolia.com Alors que le Premier ministre a réaffirmé en septembre 2013 la nécessité d'accélérer le mouvement d'ouverture des données publiques dans les administrations de l'Etat, que le rapport Trojette préconise la disparition progressive des redevances au titre de la réutilisation des données publiques, la Gazette a interrogé Denis Berthault, acteur historique de l'Open Data. Voir le sommaire Cet article fait partie du dossier Réutilisation des données publiques : des promesses vertigineuses Si Denis Berthault a tant à dire sur l’Open Data, c’est qu’il est au cœur du débat depuis plus de 20 ans. Cette « hybridité » entre droit et technique et son parcours professionnel lui font poser un regard différent sur l’ouverture des données publiques et la place que prend la technique dans ce débat. L’Etat avance aussi vite qu’il le peut.

Les technologies numériques sauveront-elles l'école ?- La Jaune et la Rouge Le chômage de masse a invalidé depuis maintenant plus de trente ans la promesse historique de l'école : offrir un bon travail aux bons élèves. Crise mondiale La crise de l'école est commune à la totalité des pays dits développés. Selon l'ONG Alliance for Excellent Éducation, ce sont quelque 7000 lycéens américains qui, chaque jour d'école, jettent l'éponge sans diplôme, gonflant d'autant les chiffres des chômeurs à la recherche d'un emploi non qualifié. Tous les systèmes scolaires occidentaux laissent donc " décrocher " un nombre d'élèves insupportablement élevé tout en offrant de très faibles garanties de débouchés aux plus appliqués. Cette situation ne peut évidemment être le seul fait de l'école Alors que cette maîtrise collective des connaissances devait nous permettre de tenir à bonne distance l'implacable concurrence des pays émergents à bas coûts par une maîtrise collective des connaissances, le réveil est douloureux. Volontarisme anglo-saxon Pour relever ce défi, George W.

Les déconvenues numériques du Président Obama Dès son investiture, créations de postes et nominations se sont accumulées dans le domaine du numérique. Mais, depuis, déconvenues, insuccès et revers s’accumulent. Dernière déconvenue en date, la démission de Vivek Kundra, le visionnaire et emblématique premier responsable informatique fédéral (CIO, Chief Information Officer) de l’histoire des USA. En matière de numérique, Obama n’a plus la baraka ! Alors que le jeune sénateur noir de l’Illinois a su forcer le destin grâce au numérique, sa brillante équipe - une fois installée au pouvoir - n’a pas eu la même réussite. Des reculs politiques et budgétaires sur le dos du numérique Les conservateurs ont récemment profité de leur rapport de force au Parlement pour torpiller budgétairement les projets les plus originaux et les plus emblématiques de l’ère Obama. Des économies très nébuleuses… Mais il y a une grande différence entre les économies sur le papier et celles effectivement engrangées. La poursuite de l’e-administration ?

Que retenir de la démission du DSI de la Maison Blanche ? 01net. le 24/06/11 à 10h59 Conseiller du président élu, Vivek Kundra avait été nommé en grande pompe premier CIO fédéral par Barak Obama lui-même dès son investiture. Dans la pratique, il était rattaché à Jacob Lew, directeur du management et du budget de la Maison Blanche, une sorte de superdirecteur administratif et financier. On comprend aujourd'hui que Vivek Kundra n’avait pas la facilité d’accès au Président qu’on lui prêtait. Des coupes budgétaires politiques Voulant contraindre le clan Obama au maximum, les conservateurs ont profité de leur rapport de force au Parlement pour torpiller les projets les plus originaux et les plus emblématiques de l’ère Obama. Sur les 34 millions de dollars annuels du programme – une goutte d’eau dans l’océan des dépenses américaines –, le clan Obama a dû accepter une coupe… des deux tiers. Les économies théoriques du cloud computing Mais il y a une grande différence entre les économies de papier et celles effectivement en grangées. Christophe Deshayes

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