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L'Université des Va-nu-pieds

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Manufacture du Changement Les cinq plus grands regrets des gens avant de mourir Bronnie Ware en a vu des gens mourir. Infirmière en soins palliatifs en Australie, elle accompagne les malades en fin de vie. Elle a remarqué que les regrets qu’on lui confiait sur son lit de mort étaient souvent les mêmes. Sur son blog appelé Inspiration and Chai, elle a établi le top cinq de ceux qui revenaient le plus souvent. A lire avec attention afin d’en tirer le meilleur enseignement possible. Avant de mourir, les gens regrettent généralement: De n’avoir pas eu une vie fidèle à leurs attentes personnelles. « C’est le regret le plus commun », confie Bronnie. « Quand les gens réalisent que leur vie est presque finie et qu’ils ont un regard clair ce qu’ils ont vécu, ils voient que nombre de leurs rêves sont restés vains. D’avoir travaillé si dur. « Ce regret est celui de tous les patients masculins dont je me suis occupée. De ne pas avoir eu le courage d’exprimer leurs sentiments. « Beaucoup de gens n’ont pas exprimé leurs sentiments pour rester en paix avec les autres.

Timeline Photos The Complete Guide to Not Giving a Fuck Ok, I have a confession to make. I have spent almost my whole life– 31 years–  caring far too much about offending people, worrying if I’m cool enough for them, or asking myself if they are judging me. I can’t take it anymore. It’s stupid, and it’s not good for my well being. It has made me a punching bag–  a flighty, nervous wuss. But worse than that, it has made me someone who doesn’t take a stand for anything. It has made me someone who stood in the middle, far too often, and not where I cared to stand, for fear of alienating others. Today, ladies and gentlemen, is different. We’re going to talk about the cure. Do you wonder if someone is talking shit about you? Well, it’s time you started not giving a fuck. FACT NUMBER 1. Yes, it’s really happening right at this moment. What people truly respect is when you draw the line and say “you will go no further.” Right. Regular people are fine– you don’t actually hear it when they’re talking behind your back. FACT NUMBER 2. FACT NUMBER 3.

Tout peut être compris ou « Passer outre la frontière de l’intelligence » Le monde est fondamentalement simple mais nous sommes souvent trop pressés pour prendre le temps de le comprendre. Depuis tout petit, j’ai horreur de ne pas comprendre quelque chose, de ne pas trouver la logique. Pourquoi ne voit-on pas les anges et le paradis lorsqu’on vole en avion ? Comment fait le père Noël pour déposer un cadeau malgré le poêle à bois ? Pourquoi est-ce qu’on ne sent pas le poids d’un avion quand il passe au-dessus de nous vu qu’on m’a expliqué que les ailes permettaient à l’avion de s’appuyer sur l’air ? Oui, je me posais toutes ces questions. C’est devenu une démarche logique, un questionnement continu qui berce le quotidien au point d’en devenir un réflexe. Ce n’est que très récemment que j’ai découvert, avec effroi, que cette façon de penser était très loin d’être répandue. Or, si il est certain que nous ne sommes pas complètement égaux, nous avons tous des capacités, souvent atrophiées mais néanmoins présentes.

Petit, je voulais être boulanger, mais j'étais bon en maths Petit, je voulais être boulanger, puis facteur, puis berger. On m’a poussé à faire des études. On m’a expliqué que c’était le seul moyen de réussir ma vie, de gagner de l’argent, de m’épanouir dans un métier. J’ai enduré de longues heures, de longues années de cours. Je me suis ennuyé, ennuyé et encore ennuyé sur des dizaines, des centaines, de milliers de chaises. Et maintenant que j’ai cinq années d’étude en poche, que je travaille - je suis ingénieur, je passe mes journées à concevoir des cuillères en plastique à moindre coût, pour environ 1700 euros par mois- je continue à m’ennuyer, et regrette profondément de n’avoir pas écouté le petit enfant qui voulait élever ses moutons en Ardèche. Et autour de moi, lorsque je tends l’oreille, voici ce qui tombe dedans : « J’ai fait cinq ans d’étude, je passe mes journées à faire des additions. Des agents économiquement productifs ou des ratés On ne cherchera pas à savoir ce que l’élève veut faire de sa vie. Pour maintenir l’ordre : l’angoisse

Heureux sans travailler «Je ne veux pas faire des trucs qui me font chier.» Camille - il a préféré donner ce prénom cher aux zadistes - ne travaille pas. Ou si peu : un ou deux mois par an, depuis qu’il a décroché son bac à Nancy en 2005. «Je pourrais vivre seulement du RSA, mais faire les vendanges me permet d’acheter des BD et des cadeaux», précise-t-il. Hervé, la petite quarantaine, a démissionné de son poste d’entraîneur sportif il y a trois ans pour devenir homme au foyer. «Parasite social» «Inactifs» au sens conventionnel (ils ne sont ni en emploi ni au chômage), Camille, Hervé ou Lætitia sont pourtant loin d’être inaptes. Le travail est «un fait social total [dont] l’absence est devenue quelque chose d’absolument insupportable», écrit la sociologue et philosophe Dominique Méda dans son ouvrage Travail : la révolution nécessaire (2010). Economiser : le mot a son importance quand on ne «gagne» pas sa vie. Simon non plus n’a pas de domicile fixe. «Revenu inconditionnel» Samedi: Le bondage pour tous

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