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La CNIL met en garde contre la politique de confidentialité de Google (Actu de fév. 2012

La CNIL met en garde contre la politique de confidentialité de Google (Actu de fév. 2012

Informatique et Libertés - Vers une clé biométrique ? Par Sébastien Laloue Le 21 juin 2009, la CNIL a publié une autorisation unique relative au contrôle d’accès sur les lieux de travail au moyen d’un dispositif biométrique utilisant la technologie de reconnaissance du réseau veineux des doigts de la main (1). Cette technologie, qui repose sur la reconnaissance de l’entrelacement des vaisseaux sanguins du doigt, fonctionne de la façon suivante. Après avoir été enregistré dans une base de données, l’utilisateur appose son doigt sur le capteur qui procèdera à la comparaison de son réseau veineux avec le gabarit biométrique (2) enregistré. Si le réseau veineux et le gabarit biométrique correspondent, le terminal autorisera l’accès aux locaux. Cette technologie récente se distingue de la reconnaissance des empreintes digitales (3) puisqu’elle ne laisse pas de traces et présente ainsi un faible de risque de réutilisation des données biométriques par des tiers (les éléments de reconnaissance sont situés à l’intérieur du corps). Sébastien Laloue Avocat

Identité numérique (Internet) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'identité numérique ou IID (pour Internet Identity en anglais) peut être définie comme un lien technologique entre une entité réelle (personne, organisme ou entreprise) et des entités virtuelles (sa ou ses représentation(s) numériques). Le développement et l’évolution des moyens de communication, au travers notamment de la multiplication des blogs et des réseaux sociaux, changent le rapport de l’individu à autrui. Ainsi, l’identité numérique permet l’identification de l’individu en ligne et la mise en relation de celui-ci avec cet ensemble de communautés virtuelles qu’est Internet. Dès lors, l’identité numérique peut être divisée en trois catégories: Le décalage ou du moins les divergences qui peuvent subsister entre l’identité déclarative et l’identité agissante soulèvent une question majeure. La schématisation du concept de l’identité numérique a été abordée par plusieurs auteurs comme Fred Cavazza ou encore Leafar[2].

Google fait de la prostitution informationnelle: on vend nos données personnelles contre un service Si on accepte d’être tracé, quelque part on renonce à la liberté, qui est une vertu cardinale de l’être humain. On peut faire beaucoup de concessions dans la vie, mais on ne peut pas négocier sur la liberté. Dans le cas de Google, je parle de prostitution informationnelle: on vend ses données personnelles contre des services prétendument gratuits. J’ai publié Les dix plaies d’Internet en 2008, et je me suis, il y a peu, replongé en arrière, pour voir si j’avais eu raison ou si j’étais dans un délire paranoïde. Les réactions des gens sont toujours les mêmes. On a énormément de renseignements sur les gens, notamment grâce à la liste des requêtes qu’ils émettent sur Google. Il m’arrive d’utiliser Google, parce que c’est un moteur de recherche pas trop mauvais, donc je l’utilise malheureusement de temps en temps.

Sécuriser Facebook : le guide E-réputation & Identité numérique, protection des données confidentielles et personnelles - Web Escape Agents Performance Web : il suffit de savoir utiliser internet pour bénéficier de ses avantages. E-réputation & Identité numérique, protection des données confidentielles et personnelles Vous n’êtes pas sur la Toile, et pourtant on parle de vous. Sans intervention, vous risquez d’en subir les conséquences : On peut utiliser votre identité ; On peut vous faire dire des choses ; On peut donner de vous une image trompeuse. Avant même de faire du personal branding, prenez en main ce que vous êtes sur la Toile et surveillez ce qui se dit de vous, de votre entreprise ou de votre marque. Notre conseil en protection des données professionnelles et personnelles vous assurera une identité numérique sans faille. L’identité numérique est une réalité à considérer sérieusement. - Du conseil : Nous conseillons et définissons un plan de maîtrise de l’e-réputation en parallèle avec une protection juridique contre la diffamation et le parasitisme en partenariat avec un cabinet d’avocats.

Médias & Publicité : Google passe en force sur ses règles de confidentialité En dépit des exhortations des CNIL européennes et d'autres défenseurs des libertés et de la vie privée sur Internet, le groupe américain va instaurer malgré tout sa nouvelle politique de confidentialité dès aujourd'hui. La guerre semble être déclarée entre les Commissions nationales de l'informatique et des libertés de l'Union européenne (CNIL) et le géant Google. A partir d'aujourd'hui, la charte de confidentialité de l'ensemble des services de Google s'apprête à changer. Or, la CNIL française réclame, au nom des 26 autres CNIL, et à l'instar d'une partie du Congrès américain, un report de l'application des nouvelles règles de confidentialité de Google. Dans une lettre adressée le lundi 27 février par l'autorité administrative indépendante au groupe américain, Isabelle Falque-Pierrotin, présidente de la CNIL française, déplorait une absence d'information faite aux différents acteurs, ou alors très tardivement de ces changements. Une possible non-conformité juridique

La reconnaissance faciale sur le réseau social facebook se heurte au d La question de la reconnaissance faciale proposée sur le réseau social Facebook a déjà fait couler beaucoup d'encre des deux côtés de l'océan atlantique, mais elle revient ces jours sur le devant de la scène pour des raisons différentes. Depuis fin 2010, le réseau social Facebook propose une fonction de reconnaissance faciale. L’utilisateur se voit ainsi proposer de marquer (tag) ses amis qui figurent dans les photos qu’il a téléchargé. Le principal reproche qui est fait à Facebook est que cette fonction a été ajouté de manière assez discrète et surtout par défaut (modèle opt-out). A noter que les logiciels de photo Picasa (Google) et iPhoto (Apple) offrent des fonctions similaires de reconnaissance. En Europe Le Groupe Article 29 (composé de représentants des autorités nationales chargées de la protection des données, du Contrôleur européen de la protection des données et de la Commission européenne) examine cette question, de même que d’autres autorités européennes. Aux USA

Ce que l'on publie sur Internet, reste sur Internet | Catherine Doré | Actualités Voilà l'un des principaux constats qui ressort d'une conférence sur l'identité numérique prononcée par le professeur Patrick Giroux aux élèves du Séminaire de Chicoutimi. La conférence livrée aux élèves de secondaire I à V hier, est la première activité de trois volets pour connaître les impacts du cyberespace sur la vie réelle. Loin de vouloir empêcher les jeunes d'utiliser les réseaux sociaux, M. Giroux, qui est professeur à l'Université du Québec à Chicoutimi (UQAC), souhaitait plutôt que ceux-ci réalisent l'importance de leurs actes ou de leurs paroles sur la toile. «On devrait en parler plus, donner des exemples positifs. Mais pourquoi faut-il à tout prix surveiller les Facebook, Google" et autres sites du genre? «Il ne faut pas faire l'ermite, parce que les autres autour de vous vont continuer à y aller. (..) Une situation dont peut témoigner le directeur général du Séminaire, Grant Baergen, qui a vu des personnes malintentionnées créées un faux compte sur Facebook à son nom.

Protection de la vie privée : Google utilise-t-il vos données personnelles ? - High tech / Sciences Entre Google et la Cnil (Commission nationale informatique et libertés), la guerre est déclarée. Le géant américain a finalement lancé hier sa nouvelle politique de confidentialité malgré les mises en garde de la Cnil qui exigeait un report. Concrètement, il s'agit du regroupement de 60 règles déjà existantes pour simplifier les conditions d'utilisation. Officiellement, l'objectif de Google est de faciliter la tâche à ses utilisateurs en clarifiant les interminables pages des conditions d'utilisation. Ainsi, des informations comme des coordonnées de géolocalisation, l'historique des recherches ou des discussions en ligne, constitueront la base de donnée.

Le droit à l’oubli numérique : un vide juridique ? Par Jean-Christophe Duton et Virginie Becht, Avocats Le rapport d’information du Sénat relatif au respect de la vie privée à l’heure des mémoires numériques a invité récemment le Sénat à réfléchir à la création d’un droit à l’oubli. Le caractère relativement perpétuel des données mises à disposition sur Internet, que ce soit volontairement par l’individu concerné ou par des tiers, ou involontairement, sous forme de traces laissées par la navigation comme les cookies, participe à une hypermnésie collective. Cette dernière devient de plus en plus préjudiciable à mesure que les technologies et les usages évoluent et que la diffusion et l’accès à ces données s’accroissent (plus grande exposition sur les réseaux sociaux notamment et, parallèlement, consultation des données par les recruteurs, assureurs ou organismes sociaux). L’inquiétude d’être « fiché » coïncide avec la divulgation très libérale d’informations parfois intimes. 1.1 La loi informatique et libertés 1.2 La LCEN et la loi HADOPI II 1.3 L’article 9 du Code civil

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