background preloader

Quand vous ne voyez pas le service, c’est que vous êtes le produit !

Quand vous ne voyez pas le service, c’est que vous êtes le produit !
La lecture de la semaine, il s’agit d’un article de l’hebdomadaire américain The Nation, il est signé par Ari Melber, journaliste et spécialiste des réseaux sociaux, il s’intitule “Le secret de la valorisation de Facebook”. L’occasion de revenir sur un événement largement commenté et dont nous avions dit quelques mots ici même. “Une chose manque dans tous les commentaires au sujet de la valorisation boursière de Facebook”, commence Ari Balmer. “Tout le monde sait à quel point l’entreprise est populaire, avec ses 845 millions d’utilisateurs, et à quel point elle marche bien, avec une valorisation potentielle à 100 milliards de dollars (soit 5 fois celle de Google quand il fut introduit en Bourse en 2004). Mais qu’est-ce qui fait vraiment de Facebook une entreprise aussi rentable ?” C’est vous, répond-il. Image : Mark Zuckerberg nous dit merci ! Le mot “volontaire” est, selon Melber, une façon plutôt gentille de voir les choses. Xavier de la Porte

The Curious Case of Social Buttons in E-commerce Shopping search technology company, The Find, shared some research into the implementation of social buttons on e-commerce sites exclusively with SEW. The study found that social recommendation buttons were more popular than simple sharing plugins. Of those, the Facebook 'Like' button was the most popular of all, closely followed by Twitter's 'Tweet' button, and adoption of Pinterest's 'Pin it' button is growing at the fastest rate. The Find conducted the study of all the product pages among the Top 1000 internet retailers in order to to get a clearer picture of how far e-commerce companies are embracing social commerce and personalization. What The Find Found Whilst the results are unsurprising to the web savvy, there are some revealing differences in implementation. In short, the market for buttons is getting smaller, whilst the space they take up on product pages is getting larger. A Key Discovery from The Find’s Crawler Verbing the Web Social Buttons Do Battle for Real Estate

Big Data, grande illusion La cause serait entendue : après le cloud computing et l’internet des objets, les « big data » constitueraient la prochaine « révolution » apportée par le numérique. Alan Mitchell, cofondateur et directeur de la stratégie du cabinet britannique Ctrl-Shift, n’est pas d’accord. Pour lui, les Big Data auraient presque un côté contre-révolutionnaire : le chant du cygne d’une informatique productiviste, centralisatrice, centrée sur les grandes organisations. « Les Big Data se fondent entièrement sur la statistique : dégager des schémas et des tendances à partir de grandes collections de données. La statistique fournit une manière extraordinairement puissante et utile de remettre en questions les suppositions et les inférences que les cerveaux humains produisent naturellement – et souvent de manière erronée. Mitchell ne conteste pas l’utilité des Big Data, il en conteste la nouveauté et le degré de priorité dans les agendas de recherche et d’investissement. Et pourquoi pas ? Daniel Kaplan

Etude : l'évolution du partage des données personnelles sur Facebook Sur Internet, le constat est clair : les données personnelles constituent un véritable produit de plus en plus partagé par les internautes. Il est aujourd’hui devenu impossible de naviguer sur le web sans laisser de trace. De nombreux services contraignent les utilisateurs à partager leurs données pour monétiser leur outil : c’est le principe de certains réseaux sociaux notamment, Facebook en tête. Et si les internautes sont de plus en plus conscients de ces pratiques et soignent de mieux en mieux leur identité numérique, le partage des données ne s’est jamais aussi bien porté. C’est en tout cas le constat d’une vaste étude américaine, menée par l’université de Carnegie Mellon. Il s’agit là d’une véritable étude et non d’une simple enquête : les profils de plus de 5000 personnes ont été analysés entre 2005 et 2011. Une tendance à la privatisation des données personnelles… 2005 constitue la genèse du réseau social Facebook. … jusqu’à ce que Facebook réussisse à inverser la tendance

Quels obstacles aux modèles payants sur Internet ? Des représentants d'Aujourdhui.com, Mediapart, Meetic et Wengo ont témoigné de leur expérience dans le cadre de la conférence "Internet payant" organisée par CCM Benchmark. Comment mettre en place un modèle payant sur Internet, fidéliser l'internaute et promouvoir ses offres ? Au cours de la conférence "Internet payant" organisée le 20 mars par CCM Benchmark (éditeur du JDN), tous s'accordaient à dire que c'est bien la qualité du contenu et du service qui prime, même si certains obstacles, comme la date d'expiration d'une carte bleue, tendent à compliquer la fidélisation des internautes. "Pour y répondre, nous avons mis en place un système de prélèvement automatiques grâce aux RIB", indique Hélène Fromen, directrice exécutive de Mediapart. Chez Meetic et Wengo, qui vend sur Internet des conseils d'experts par téléphone, c'est le levier de la recommandation sur les réseaux sociaux qu'il est difficile de s'approprier.

“Big Data” « Search Results L’emploi à l’épreuve des algorithmes L’analyse des grandes quantités de données – le Big Data – est appelée à révolutionner bien des domaines. L’emploi et les ressources humaines pourraient même devenir l’un de ses premiers terrains d’application. Bien sûr, rappelle Steve Lohr dans Bits, le blog techno du New York Times, « la science de la force de travail » – comme on commence à l’appeler – n’est pas nouvelle. L’étude de Hoffman et de ses collègues, intitulée « La valeur de l’embauche par les références » (.pdf) a fouillé les données de plusieurs sociétés dans trois secteurs différents (les centres d’appels téléphoniques, le transport et le secteur logiciel) portant sur plus d’un million de demandeurs d’emploi et plus de 70 000 employés sur plusieurs années. Les chercheurs ont ainsi constaté que les embauches recommandées par des employés étaient 25 % plus rentables que les embauches non recommandées, mais seulement quand ces recommandations provenaient des travailleurs dont la productivité était supérieure à la moyenne.

Comportement du consommateur : les zones de profit inexplorées pour les e-commerçants Retour sur l’un des aspects fondamentaux de d’une étude de Forrester qui peut servir également à des pure-players ecommerce : les zones d’optimisation potentielle sur des actions rarement explorées ou qui sont peu évoquées par les managers. Article rédigé par Genaro Bardy aka Naro, Consultant Spécialisé en Conseil Editorial & Nouveaux Médias. Son Blog : Narominded.com / Suivez-le sur Twitter : @Naro La dernière étude Forrester sur les pratiques de E-Commerce des grandes chaines de distribution est une mine d’information. Nous abordons ici l’un des aspects fondamentaux de cette étude qui peut servir également à des pure-players ecommerce : les zones d’optimisation potentielle sur des actions rarement explorées ou qui sont peu évoquées par les managers. Le consommateur est plus sophistiqué Sans rentrer dans tous les détails de cette étude, résumons quelques concepts essentiels qui serviront notre propos aujourd’hui : Les stratégies de croissance ne reçoivent pas le même écho dans les médias

Nous faudra-t-il payer pour préserver notre vie privée ? - Blogs InternetActu.net “Dans le business de la publication, les lecteurs sont les produits et les consommateurs sont les publicitaires”, affirme Dave Winer, paraphrasant une citation célèbre : “Si vous ne voyez pas le produit, c’est que vous êtes le produit”. La bulle des données Path, Facebook, Twitter, Foursquare, Instagram, Foodspotting, Yelp, Gowalla et tant d’autresrécupèrent les numéros de téléphone de nos contacts et leurs adresses e-mail sur leurs serveurs pour faciliter les appariements, bien souvent sans même en demander la permission ou en informer les utilisateurs. thfilterbubblepariser Image : Nous sommes cernés par les bulles de données, expliquait Eli Pariser lors de sa présentation à TED (vidéo). “Le crash des années 2000 n’avait rien à voir avec la technologie” rappelle-t-il. “Ne sommes-nous pas à nouveau dans une bulle spéculative autour de la valorisation des données personnelles de l’utilisateur ?” “Or, le plus souvent, beaucoup d’entreprises ne savent pas quoi faire de ces données”.

Facebook: la mémoire cachée L'appétit vorace de Facebook pour les données personnelles n'est un secret pour personne. Régulièrement, son estomac numérique gargouille auprès de ses membres pour réclamer son dû. «Donnez-moi votre numéro de mobile, que je puisse renvoyer votre mot de passe en cas d'oubli !» «Expliquez-moi vos opinions politiques, que je puisse mieux cibler mes publicités !» «Dites-moi ce que vous lisez, ce que vous écoutez, ce que vous regardez, ce que vous cuisinez, que vos amis puissent en profiter !» Les découvertes du jeune Max Schrems sont effarantes. «Statut : effacé» «Je ne cherche aucun gain financier ou personnel. Dégainant sa directive 95/46/CE qui garantit un tel droit à tout citoyen européen, Max Schrems écrit à Facebook pour réclamer l'accès à l'ensemble des données le concernant, via un formulaire très bien caché sur le site du réseau. - Facebook connaît bien sûr la liste d'amis liée à un profil, mais conserve également le nom de tous les prétendants refusés. «Shadow profiles»

Bankiwi : une tirelire en ligne Bankiwi est un service en ligne, pour l’instant en version bêta, qui propose aux jeunes de gérer leur argent de poche. Une tirelire petit cochon c’est bien, mais ça ne permet pas de faire des achats sur Internet, de ce fait, les créateurs de Bankiwi ont eu l’idée d’offrir un service permettant aux parents d’alimenter le compte de leur enfant, en toute sécurité. Parmi les actionnaires de ce service, on retrouve notamment Xavier Niel, le PDG de chez Free. Les besoins des jeunes sont ciblés, le titulaire d’un compte pourra effectuer des achats uniquement sur les divers sites partenaires comme Pixmania, iTunes, la Fnac, Kiabi, PriceMinister, Nature et découvertes, Facebook, de manière sécurisé et auront accès à un suivi détaillé de leurs dépenses.

Tim Berners-Lee: demand your data from Google and Facebook | Technology Tim Berners-Lee, the father of the world wide web, has urged internet users to demand their personal data from online giants such as Google and Facebook to usher in a new era of highly personalised computer services "with tremendous potential to help humanity". Berners-Lee, the British born MIT professor who invented the web three decades ago, says that while there has been an explosion of public data made available in recent years, individuals have not yet understood the value to them of the personal data held about them by different web companies. In an interview with the Guardian, Berners-Lee said: "My computer has a great understanding of my state of fitness, of the things I'm eating, of the places I'm at. My phone understands from being in my pocket how much exercise I've been getting and how many stairs I've been walking up and so on." "It's interesting that people throughout the existence of the web have been concerned about monopolies.

Facebook : données c’est donner L’écriture de cet article a nécessité quelques vérifications préalables sur Facebook. Rien de bien sorcier : on a jeté un œil aux conditions d’utilisation du site -- c’était l’histoire de cinq minutes. Ironiquement, en ce laps de temps, le réseau social tout bleu a eu l’occasion de rassembler beaucoup plus d’informations sur nous que nous sur lui... Il sait par exemple qu’on a utilisé un PC tournant sous Windows Seven, connecté à Internet via le navigateur Firefox avec l’adresse IP 82.138.108.81, et que cette machine est sans doute celle d’une entreprise car elle a déjà été utilisée par une dizaine d’autres membres de Facebook, dont une majorité indique travailler ou avoir travaillé à Libération. Il sait également que ce même jour, on a lu trois articles sur Techcrunch.com, un sur l’Express et un dernier sur Numerama, site également fréquenté et apprécié par l’une des personnes ayant utilisé le PC précité. Pfiou ! Des techniques de Sioux Et demain ? Amis ou ennemis ? Et demain ?

Sephora Doubles Down On Tech: In-Store iPads, Revamped Website, Pinterest Tie-In Sephora, the cosmetics retailer, is still best known for its brick-and-mortar shops that let customers test out high-end makeup, skincare and fragrance products with less pressure than typically comes with department store beauty counters. But that doesn’t mean the company, which has its US headquarters in San Francisco, isn’t focused on the increasingly important world of virtual shopping. To that end, Sephora today rolled out what it’s calling a “social and mobile makeover.” The updates include a newly overhauled website with ultra specific search functionality, spruced up mobile web and iOS app, and a commitment to install iPads in more than 100 of its physical stores this year. The new updates are obviously pretty visual, so last week we swung by Sephora’s San Francisco flagship store to talk with Bornstein about the company’s strategy.

Social Media Data : quelle valorisation des données ? La numérisation des informations combinée à l’adoption massive des réseaux sociaux a fait exploser le volume des données, amenant de nombreux domaines d’activités à développer l’analyse statistique. Marketing, sociologie, production de contenus : la masse de données issues des conversations en ligne constitue une mine d’or pour qui sait les valoriser. Entre business intelligence et web analytics Les parcours de navigation, les clics, les conversations sur les réseaux sociaux, l’UGC (User Generated Content) : autant d’informations que les entreprises cherchent à croiser avec leurs données internes sur un produit ou un service. Adrien Schmidt, CEO de Squid Solutions, explique que l’enjeu de l’analyse de ces données est de déterminer « quelle data est à la fois très simple à utiliser et pertinente pour les décideurs ». Le potentiel du backchannel Comme la finance et le sport, la télévision est un domaine d’activité particulièrement consommateur de données. Social data : le pouls de la TV

InternetActu examine ici comment Facebook (et par extension une partie des réseaux sociaux) fondent leur futur modèle économique sur la collecte et l’exploitation de nos données personnelles. Cet article prend donc du recul par rapport à la problématique de la protection des données personnelles pour analyser les buts et les enjeux des entreprises derrière. Pour cela, il montre que la vraie valeur de la plateforme sociale n’a rien à voir avec son bilan social. Enfin, il étudie comment Facebook se dirige subtilement vers son nouveau modèle économique. by ewiest Dec 1

Related: