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La vraie timeline

détournement ironique... mais dans le vrai EN DIRECT. Joly soupçonne Sarkozy de "se protéger" Pour rafraîchir cliquez ici 19:10 : Manuel Valls estime que Sarkozy n'a "pas été un chef" et qu'il a été "mauvais" Le directeur de la communication de François Hollande a réagis au propos du président-candidat assurant que son adversaire "n'avait pas l'intention d'être chef". 18h40 - Affaire Merah au parlement : le PS s'indigne Delphine Batho (PS) déplore "la décision des ministres de l'intérieur et de la défense de faire obstacle aux auditions des directeurs des services de renseignements" dans un communiqué. Pour la porte parole de François Hollande "Nicolas Sarkozy ne peut pas dire que les lois anti-terroristes doivent être renforcées et de l'autre interdire au Sénat de contrôler l'application de l'arsenal législatif existant". 16h20 - Dupont-Aignan : des arrestations d'islamistes qu'en "période electorale" Le candidat souverainiste salue l'opération menée à l'aube dans les milieux islamistes radicaux en France. 15h45 - Buffet : "Mélenchon n'est pas l'homme à abattre !"

lavraietimeline.fr: la "timeline" facebook de Nicolas Sarkozy parodiée Après les détournements de l'affiche de campagne de Nicolas Sarkozy, voici le détournement de sa "timeline" Facebook. Le site lavraietimeline.fr se moque de la page Facebook du président-candidat et propose sa version du fil d'actualité de Nicolas Sarkozy sur le réseau social. Lancée quelques jours avant sa déclaration de candidature, la page Facebook de Nicolas Sarkozy était l'évènement 2.0 de son début de campagne. Grâce à cet outil, le candidat choisit les évènements à mettre en valeur dans sa chronologie, expose ses photos souvenirs et instantanés de campagnes. Désormais aucun déplacement de Nicolas Sarkozy n'échappe à la 'timeline'. Internautes et blogueurs s'amusaient déjà à débusquer les pépites de cette page, lavraietimeline va plus loin en proposant une refonte complète. "Je n'éprouve depuis le plus jeune âge aucun scrupule à dire tout et son contraire pour servir les riches et les puissants d'une grande, vieille et belle nation: la France."

Nicolas Sarkozy, poker menteur Le Spectacle est le mauvais rêve de la société moderne enchainée, qui n’exprime finalement que son désir de dormir" G. Debord Il n’a plus que deux cartes. Sécurité et immigration. C’est la grande différence entre le N. On a deux certitudes avant le scrutin, que de bilan il n’y a pas. Car est-il raisonnable dans une démocratie dite avancée, qu’une machine de guerre politique (l’UMP) briguant les affaires du pays puisse battre campagne sur le squelettique projet de rassurer une population qu’elle a préalablement plongée dans l’anxiété ? On assiste à un roulé-boulé permanent entre N. Le volontarisme politique de 2007 s’est évaporé. On pourra se questionner sur la fascination des médias pour ce type d’intelligence politique. Au bout de cinq années, on va jouer les cinq années suivantes sur un coup de poker ? Vogelsong – 6 avril 2012 – Paris Like this: J'aime chargement…

Bêtisier politique Mai 1968 nous avait imposé le relativisme intellectuel et moral. Les héritiers de mai 68 avaient imposé l'idée que tout se valait, qu'il n'y avait donc désormais aucune différence entre le bien et le mal, aucune différence entre le vrai et le faux, entre le beau et le laid. Ils avaient cherché à faire croire que l'élève valait le maître, qu'il ne fallait pas mettre de notes pour ne pas traumatiser les mauvais élèves, et que surtout il ne fallait pas de classement. La victime comptait moins que le délinquant, et les héritiers de mai 68 avaient cherché à faire croire qu'il ne pouvait exister aucune hiérarchie des valeurs. D'ailleurs, il n'y avait plus de valeurs, plus de hiérarchie, ils avaient réussi, il n'y avait plus rien du tout, et eux-mêmes, ce n'était pas grand chose. [...]

Pflimlin critique Médiapart: les sociétés de journalistes "indignées" - Média Le Forum des sociétés de journalistes, qui regroupe les SDJ de 32 rédactions, s'est "indignée" samedi des propos "scandaleux" tenus par le patron de France Télévisions, Rémy Pflimlin, à l'encontre du traitement de l'affaire Woerth/Bettencourt par Médiapart. Jeudi au Club de la presse de Strasbourg, Rémy Pflimlin a estimé que si France Télévisions avait sorti des informations sur cette affaire, elle l'aurait fait de façon "plus sérieuse", "moins manipulatrice", et "plus respectueuse" que le site d'information en ligne. Le patron du groupe public a "mis gravement en cause le sérieux et le professionnalisme des journalistes de Médiapart", écrit dans un communiqué le Forum des SDJ, qui juge des propos "scandaleux". "Le Forum s'inquiète de voir le PDG du groupe audiovisuel public prendre à son compte des critiques émises contre nos confrères de Médiapart voilà quelques semaines dans l'entourage présidentiel", poursuit-il. (Nouvelobs.com, avec AFP)

Les mots qui ont fait gagner Sarkozy (II) 1) L’usage du pronom « je » Sur l’ensemble de ses discours de campagne, Nicolas Sarkozy utilise le pronom « je » environ 17 fois pour 1 000 mots. C’est beaucoup : le Général de Gaulle, dont on a pourtant, à l’époque, beaucoup critiqué la vision personnelle du pouvoir, utilisait le pronom « je » en moyenne 6 à 7 fois pour 1 000 mots dans ses discours. Mais pour être tout à fait justes, il nous faut aller plus loin dans l’analyse. Notre collègue Damon Mayaffre a fait remarquer que le discours politique s’est fortement personnalisé dans les dernières décennies : Georges Pompidou utilise « je » 12 fois pour 1 000 mots, Valéry Giscard d’Estaing 15 fois, et François Mitterrand bat tous les records d’égotisme avec 24 « je » pour 1 000 mots, et même jusqu’à 26 dans la dernière année de son « règne » (1994-1995). Jacques Chirac revient à un niveau légèrement plus humble de 18 pour 1 000. Fig 12 Fig 13 D’où vient alors cette impression d’égotisme extrême qui se dégage du discours de Nicolas Sarkozy ?

Décheance de la nationalité : Simone Veil restera-t-elle silencieuse? - RichardTrois sur LePost.fr Nicolas Sarkozy 03/08/2010 à 12h13 - mis à jour le 03/08/2010 à 12h59 | vues | réactions Le discours de Nicolas Sarkozy à Grenoble ne cesse de faire réagir. Vendredi dernier, Ségolène Royal très tôt qualifiait ce discours de "surenchère xénophobe" et expliquait à l'antenne d'Europe 1 que "notre République est en train de pourrir par le sommet". Hier, c'était aussi Robert Badinter qui expliquait que les mesures avancées par le Président de la République sont contraires à l'article 1er de la Constitution. Le Parti de Gauche dénonce lui la nostalgie de Vichy, quand Jean-Luc Mélenchon interroge "Quand cessera-t-on d’être un semi-Français dans la France de Sarkozy ?" A droite, pour République Solidaire, le mouvement dirigé par Dominique de Villepin, les députés Marie-Anne Montchamp et François Goulard ont eux aussi dénoncé ces propos. Reste pourtant, au centre, un silence assourdissant. (Couverture d'un livre de Simone Veil) Aujourd'hui, le silence de Simone Veil vaut approbation.

Les mots qui ont fait gagner Sarkozy (III) Nicolas Sarkozy a fait des études d’avocat. S’il ne brille guère par la grammaticalité de sa parole spontanée (« ch’u pas le premier », « M’enfin, M’ame Chabot », etc.), il n’en est pas moins un excellent tribun et un maître des « ficelles » oratoires. Comme on l’a largement démontré, Jacques Chirac avait l’art de mentir avec le plus grand aplomb, assénant les pires contrevérités comme des évidences, ou dissimulant les difficultés par un mot magique permettant de détourner l’attention (pschitt, abracadabrantesque). Nicolas Sarkozy, lui, est expert dans la manipulation rhétorique, très souvent fondée sur la séduction et l’établissement d’une connivence avec l’interlocuteur – tout particulièrement lorsqu’il s’agit d’un journaliste. « Écoutez, j’vais vous dire… » Les tics de langage sont révélateurs. L’adjectif « remarquable », par exemple, est l’un de ses favoris. « Écoutez… » « Écoutez, le SMIC, c’est 17 % des salariés français ». « Bon, enfin, écoutez, ça c’est des expressions ». Fig 18

Nicolas Sarkozy un libéral, frustré « Piratage(s) Le projet politique de la droite française s’organise autour de l’accaparement pour une minorité des instruments de pouvoirs qu’ils soient symboliques ou pécuniaires. Le Sarkozysme sert de pivot à une idéologie de bazar lourdement chargée de pratiques marchéisées, poussant à son paroxysme les rapports de puissance, de pouvoirs, de pressions. Réfuter l’hypothèse libérale du régime sarkozien confine, au moins pour une grande part de ce qu’il advient, à se fourvoyer. Le virage "social-démocrate" de la droite UMP permet à une génération de chroniqueurs de se refaire une virginité sur le dos du pragmatisme. Une ahurissante célébration du retour de l’État dans le discours sur l’interventionnisme et les abus du capitalisme. Surtout quand on se souvient comment, sous l’effet de la vulgate libérale, Le Monde, Le Figaro ou Libération (et bien d’autres) jouaient les majorettes de l’enrichissement individuel et la libre entreprise. Le libéralisme (du) réel triomphe bel et bien. J. Like this:

Les mots qui ont fait gagner Sarkozy (I) C’est d’abord un livre utile. Parce qu’après avoir refermé Les mots de Nicolas Sarkozy (Seuil, sortie le 6 mars), on n’écoutera jamais plus un homme politique de la même façon. À commencer par le chef de l’État. Les techniques, les pièges, les ruses sont inventoriées. Et puis le contenu. Quantifier l’apport d’Henri Guaino aux discours de Sarkozy À grand renfort de tableaux et de graphiques, Louis-Jean Calvet et Jean Véronis viennent combler cette lacune. Paradoxe, ce vade-mecum de la victoire est aussi une clé pour comprendre le trou d’air que connaît aujourd’hui le chef de l’État. Pire, au terme de la démonstration, le lecteur en vient à se demander si Nicolas Sarkozy a des convictions qui lui soient propres. Voici ci-dessous les premiers extraits du livre de Louis Jean Calvet et Jean Véronis. 1) Des phrases courtes Le style de Nicolas Sarkozy se distingue d’abord par des phrases courtes. Parmi les quatre principaux candidats, c’est celui qui a les phrases les plus brèves. Figure 5 (…).

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