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L'image-mouvement, l'image-temps par Gilles Deleuze

L'image-mouvement, l'image-temps par Gilles Deleuze
L'image-mouvement est la manière de faire participer le spectateur au temps du film en excitant ses fonctions sensori-motrices. Dans un film fait d'une immense image-mouvement, on peut trouver six types d'image (l'image-perception, l'image-action, l'image-affection, l'image-pulsion, l'image-reflexion et l'image-relation), chacune d'elles possédant plusieurs signes de reconnaissance. En privilégiant, telle ou telle type de ces six images, on obtient trois grands types de cinéma : le cinéma réaliste avec ses trois types d'images-mouvements (perception, action, affection), le cinéma naturaliste avec l'image-pulsion et le cinéma moderne qui joue sur la rupture des liens sensori-moteurs pour proposer des images mentales dont Alfred Hitchcock est le précurseur. Celui-ci invente en effet l'image-relation et l'image-réflexion. Dans le cinéma classique c'est ainsi l'image-mouvement qui prédomine. Le cinéaste moderne, comme le peintre moderne, privilégie l'art à la beauté. L'image mouvement

DRAMATURGIE La Règle du jeu de Jean Renoir (1939 Se confronter à une œuvre telle que La Règle du Jeu, plus de soixante ans après sa première sortie en salles, et suite aux centaines d’analyses et de commentaires éclairés venus des quatre coins du monde, n’est pas une tâche facile. Le chef-d’œuvre de Jean Renoir, régulièrement placé dans les listes des plus grands films de l’histoire du cinéma, en impose donc par sa stature et sa renommée. Pourtant, loin d’apparaître comme un objet froid et distant, le film en lui-même s’offre comme un pur délice, brillant, léger et piquant, un spectacle intelligent et enlevé qui procure un plaisir des sens immédiat avant de fournir son lot de richesses thématiques et un sentiment diffus d’éternité grâce à son mélange de comédie et de tragédie. A la fin des années 1930, Jean Renoir reste sur des succès critiques et commerciaux retentissants. « Mon intention première fut de tourner une transposition des Caprices de Marianne à notre époque.

Portrait du cerveau en artiste / Revue Mouvement - Idées Pierre Lemarquis : Portrait du cerveau en artiste (Odile Jacob) / Revue Mouvement N° 65 Dossier Les écoles d’art à la sauce de Bologne Pierre Lemarquis : Portrait du cerveau en artiste (Odile Jacob) « L’art est une garantie de santé mentale », disait Louise Bourgeois, une phrase qu’elle avait gravée sur son installation monumentale Precious liquid. L’auteur, neurologue, avait déjà exploré les résonnances de la musique tout au long de nos interminables circonvolutions cérébrales dans un ouvrage précédent, Sérénade pour un cerveau musicien. Que se passe-il dans notre cerveau lorsqu’un tableau nous plait ? En soulignant dans la Phénoménologie de la perception qu’une œuvre d’art est comme un individu où l’on ne peut distinguer « l’expression de l’exprimé » et dont le sens n’est accessible que par un contact direct, Maurice Merleau-Ponty désignait la même réalité, et il ajoutait : « c’est en ce sens que notre corps est comparable à l’œuvre d’art ». Jacques Munier Processus de Bologne

philosophie du cinéma Ma conception de l’apprentissage du mind mapping : pédagogie intuitive Mon intervention à la journée d’échange sur le mind mapping organisée par Pierre Mongin, m’a fait constaté que les techniques que j’utilise sont totalement différentes de ce qui se fait ailleurs et que les statistiques d’adhésion à l’outil à long terme sont tout à fait exceptionnelles. Je vous propose ce partage et serais à mon tour, contente de connaître vos pratiques. Ma double casquette de formatrice et thérapeute m’a fait prendre conscience de l’importance du corps dans le processus de changement. En effet, lorsqu’un patient (je préfère le terme de client, car on est client de son problème, mais par facilité, je parlerai de patient pour le domaine de la psychothérapie et client pour le domaine de la formation) vient me voir avec un problème ou une demande spécifique, nous travaillons ensemble à partir de l’impact corporel de l’émotion négative pour aller vers un changement qui représente sa solution. D’autre part « Comment vous sentez- vous ?

Cinéma expressionniste Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le cinéma expressionniste est une forme de cinéma qui s'est développée en Allemagne dans les années 1920. Le cinéma expressionniste[modifier | modifier le code] Dans les années 1920, le mouvement dada provoque une révolution dans le monde artistique et les différentes cultures européennes prônent un changement et le désir d'envisager le futur par l'expérimentation d'idées et de styles nouveaux et révolutionnaires. L'abstraction à outrance des films expressionnistes fut toutefois de courte durée, et disparut progressivement après quelques années, avec la perte d'influence du dadaïsme. À la même époque, d'autres réalisateurs comme Fritz Lang ou Michael Curtiz introduisirent le style expressionniste dans les films policiers des années 1940, et influencèrent les générations suivantes de cinéastes, en faisant ainsi survivre l'expressionnisme. Principaux réalisateurs[modifier | modifier le code] Voir aussi[modifier | modifier le code]

Jouer avec la peur C’est le besoin de jouer avec la peur, de la convoquer tout en l’exorcisant. Imaginer le pire est une façon de l’apprivoiser, de la conjurer. Il y a aussi une jouissance à se faire peur, sachant que le danger n’est pas immédiat, ne nous touche pas personnellement. C’est un jeu où notre esprit fonctionne comme un romancier, un réalisateur de films catastrophe. Et qui nous sert à chasser des angoisses plus profondes. En élaborant des scénarios sans fin, nous nous occupons l’esprit. Nous nous prémunissons contre des terreurs autrement plus déstabilisantes que ces films personnels : notre destin d’individu mortel, la crainte qu’un proche, des personnes chères disparaissent. A quel moment nos ruminations doivent-elles être considérées comme pathologiques ? Tant qu’elles nous permettent de trouver des stratégies offensives ou défensives pour gérer notre vie, qu’elles sont stimulantes, nous ne sommes pas dans la pathologie.

analyses de films, analyse de films Voyages, 1999 Space Odyssey (A), 1968 In the Mood for Love, 2000 Elephant, 2003 Cat People, 1942 In the Mood for Love, 2000 Diabolique Dr Mabuse (Le), 1960 Chemin de la liberté (Le), 2003 Pianiste (La), 2001 Big Shave (The), 1968 Eau chaude, l'eau frette (L'), 1976 Vent nous emportera (Le), 1999 Fin du Jour (La), 1939 Ivre de femmes..., 2002 La Vie est un miracle, 2004 Y'a pire ailleurs, 2011

Inspirations Analyse filmique Analyse filmique Séquence proposée par André Roux (*) Pourquoi analyser un film ? Cette question semble en effet pertinente ! A quoi bon comprendre un film, il suffit de le voir ou de le revoir…et pourquoi pas de le sentir. ( à condition de ne pas avoir le nez bouché !) Le cinéma n'est-il pas un plaisir, un spectacle, voire un loisir ? Une seule réponse à mon avis : Analyser un film c'est en connaître les règles pour mieux y prendre du plaisir ! Quelle analyse ? Nous ne pourrons pas, au niveau d'une classe de terminale Bac Pro, aller très loin dans les outils d'analyse. Tout comme pour l'analyse littéraire, on peut s'intéresser dans l'analyse filmique, à différentes entrées : La narration et le récit ; L'énonciation ; Les différentes focalisations La musique…etc. Ce qui est important c'est de savoir que l'analyse peut découler de trois positions : Le sens vient de l'auteur, de son projet, de son intention… Le sens vient du contenu même du film, de sa cohérence de ce qu'il montre.

Carnets de création Cahiers du Cinéma

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