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Comment l'Islande est sortie de l'enfer

Comment l'Islande est sortie de l'enfer
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Iceland Was Right, We Were Wrong: The IMF VANCOUVER (Silver Gold Bull) -- For approximately three years, our governments, the banking cabal, and the Corporate Media have assured us that they knew the appropriate approach for fixing the economies that they had previously crippled with their own mismanagement. We were told that the key was to stomp on the Little People with "austerity" in order to continue making full interest payments to the Bond Parasites -- at any/all costs. Following three years of this continuous, uninterrupted failure, Greece has already defaulted on 75% of its debts, and its economy is totally destroyed. The UK, Spain and Italy are all plummeting downward in suicide-spirals, where the more austerity these sadistic governments inflict upon their own people the worse their debt/deficit problems get. Now in what may be the greatest economic "mea culpa" in history, we have the media admitting that this government/banking/propaganda-machine troika has been wrong all along. What was Iceland's approach?

Employés dans la grande distribution: "Pourquoi ne se révoltent-ils pas ?" Pourquoi avoir décidé de travailler sur le secteur de la grande distribution ? Marlène Benquet - Dans mes recherches, j’ai toujours souhaité analyser les transformations du travail et du capitalisme. J’ai donc cherché un secteur qui soit révélateur des transformations contemporaines de l’économie. J’ai choisi le secteur tertiaire puis, au sein de celui-ci, la grande distribution car elle est très représentative des trois grandes évolutions de l’économie depuis la fin des années 70. Pourquoi avoir choisi l’immersion en vous faisant embaucher en tant qu’hôtesse de caisse ? La plupart des enquêtes sociologiques sont statistiques. Quelle analyse faites-vous de la condition de travail au terme de ces trois ans ? Il faut distinguer les conditions d’emploi des conditions de travail. Qu’est-ce qui reste le plus pénible ? Le fait que les tâches sont conditionnées par l’extérieur, à savoir le flux des clients et celui des produits. Comment la paix sociale est-elle créée et maintenue ?

Les banquiers détestent l’Islande A force d'enquêtes judiciaires, l'île aux volcans a fait drastiquement diminuer ses dettes. Etonnant non? La crise financière mondiale, attisée localement par la cupidité aussi surprenante que hors norme des banquiers islandais, a bien failli rayer l’île de la carte en 2008. Aujourd’hui c’est du côté de Reykjavik - que l’agence de notation Fitch a d’ailleurs relevé d’un cran à la mi-février - et qui a renoué avec la croissance en 2011 jusqu’à tabler sur un taux de 2,7% pour 2013 avec une balance commerciale redevenue excédentaire, que se déroule une véritable révolution dans l’indifférence quasi générale des médias européens. Petit rappel d’islandais pour les nuls : C’est en 2008 que le phénomène a pris naissance. Entrée en scène fin octobre 2008, du FMI et des pays frères scandinaves auxquels s’est joint la Pologne reconnaissante, qui contribuent respectivement à hauteur de 2,1 et 2,5 milliards de dollars à la réparation des dégâts. Des banquiers à l’amende Des enquêtes judiciaires

Il faut mettre les OGM en open source Il n’y a pas si longtemps, on racontait que des biologistes moléculaires allaient sauver des milliards de personnes de la famine en créant génétiquement des cultures capables de résister aussi bien aux inondations qu’au gel et aux périodes de sécheresse; des cultures qui pourraient s’épanouir dans des terres desséchées et fleurir dans du sable salé; des cultures qui se plairaient même dans une atmosphère saturée de dioxyde de carbone et de rayons solaires chargés en radiation. Une graine sans eau était sur le point de devenir la nouvelle application à la mode. publicité En 1970, pendant son discours de réception du prix Nobel de la paix, Norman Borlaug, un agronome, avait déclaré: «Avec l’aide de nos dieux et de la science, nous devons non seulement augmenter notre production de nourriture, mais également nous assurer que celle-ci est protégée contre des catastrophes physiques et biologiques.» Les réussites OGM L'idée: saper les droits de propriété Frederick Kaufman Devenez fan sur

Le FMI félicite l’Islande pour son bras d’honneur aux banquiers Toute honte bue, l’économiste en charge de l’Islande au FMI admet que les insulaires ont fait le bon choix en refusant d’appliquer les cures d’austérité habituellement prescrites par les équipes de Christine Lagarde… Décodé, le style télégraphique du titre de l’article du 13 août de businessweek.com est éloquent : « Le FMI déclare que le plan de sauvetage à la manière Islandaise fournit des leçons pour les temps de crise ». L’article fait référence à l’interview récemment accordée à Bloomberg par la charmante Daria Zakharova, chef de la mission économique en charge de l’Islande au sein du FMI, qui tire les enseignements du « surprenant et puissant rétablissement » de sa « protégée ». Maniant une langue de bois bien compréhensible compte tenu du contexte déjà évoqué par Bakchich à 2 reprises, Zakharova a bien sûr omis de rappeler à son interlocuteur, le sort un brin expéditif réservé par les autorités locales, aux banksters locaux à l’origine du naufrage du pays. L'Europe attendra

Coût du capital, la question qui change tout, par Laurent Cordonnier Il serait sans doute passionnant de refaire le trajet d’ivrogne, tortueux et chaloupant, parcourant toute l’Europe, qui a finalement abouti à ramener tous nos maux à des questions de compétitivité et, de proche en proche, à des problèmes de coût du travail. Oubliés la crise des subprime, la crise de liquidité bancaire, les gigantesques dépréciations d’actifs, l’effondrement du crédit, la tétanie de la demande, la transformation des dettes privées en dettes publiques, les politiques d’austérité. Comme nous l’avait bien expliqué dès 2010 M. Quand on tient une explication, il faut savoir la défendre contre vents et marées, y compris ceux de la rigueur arithmétique. Et si l’âne se mettait à ruer ? Pour comprendre de quoi il est question, il faut distinguer entre deux notions de coût du capital : le coût économique et le coût financier. Mais ce coût de production du capital productif, mesuré à son prix d’achat, n’est pas le seul à peser sur les entreprises.

Islande : la “sagesse des foules” au secours de la Constitution Gudrun Petursdottir, présidente du Comité constitutionnel d’Islande, est venue sur la scène de Lift France nous présenter le projet assez étonnant de révision de la Constitution en cours en Islande. Comme tout le monde le sait, l’Islande a subi de plein fouet la crise économique de 2008. L’une des conséquences de ce séisme économique a été une profonde remise en cause du système politique traditionnel et le lancement d’un vaste processus de réécriture participative de la Constitution, qui attend aujourd’hui sa ratification par le Parlement. Image : Gudrun Petursdottir sur la scène de Lift, photographiée par Loup Cellard pour la Fing. L’Islande, nous a rappelé Gudrun Petursdottir dans sa présentation, est une république assez jeune. Cette intrusion des nouveaux moyens de communication dans l’espace public a inspiré le processus de révision de la Constitution actuellement en cours en Islande. « Pour arriver à un changement, il fallait donc impliquer le public. »

En cas de crise, les banques pourront prélever les dépôts des épargnants Après la ponction des épargnants chypriotes cette année et l'idée émise par le FMI d'une supertaxe de 10% sur le patrimoine, l'Europe vient d'entériner la participation des déposants au renflouement des banques en cas de crise grave. L'accord, scellé mercredi 11 décembre, est passé relativement inaperçu, alors qu'il pourrait être d'une importance capitale pour les épargnants. Les Européens se sont mis d'accord sur une loi prévoyant des règles de renflouement interne des banques, ou "bail-in", afin d'éviter de ne faire participer que les Etats au sauvetage des établissements financiers. "Grand pas franchi ce soir: accord #BRRD pour 28", a écrit sur son compte twitter le commissaire européen chargé des Services financiers, Michel Barnier, en référence à la directive sur le sauvetage des banques. "Contribuables ne seront plus premiers à payer pour erreurs des banques", a-t-il ajouté. Dépôts garantis jusqu'à 100.000 euros Les dépôts seront garantis jusqu'à 100.000 euros. (Avec AFP)

Islande, chez les sans-culottes en laine polaire Stylo-feutre à la main, Ragnar Arnason trace à grands traits énergiques sur une feuille de papier la courbe de croissance du PIB islandais. Et, avec un plaisir non dissimulé, ce professeur d'économie à l'université de Reykjavik s'applique à souligner le contraste saisissant entre cette pente ascendante et l'effondrement des grands voisins européens, en particulier ceux du Sud, comme la Grèce et l'Italie. Impensable mais vrai : l'Islande, première victime du krach, est sortie de la récession en un temps record. Et à sa manière : "Par le non. Par le refus de se soumettre au diktat de ses créanciers", poursuit le Pr Ragnar Arnason, avec son air de défi et ses yeux verts malicieux. Que n'a-t-on pas entendu sur ce pays de 320 000 habitants niché le long du soixante-sixième parallèle nord, que le blizzard cisaille plusieurs mois par an ? Tout le monde défile à Reykjavik pour comprendre les ressorts du miracle islandais. Bjartur, héros têtu, incarne l'esprit d'indépendance

La « success story » irlandaise est une escroquerie, champagne pour les banques Alors que l’Irlande a reçu 67,5 milliards € de prêts pour son renflouement depuis la fin de 2010, le pays a transféré un montant total de 89,5 milliards € à son secteur financier au cours de la même période. 55,8 de ces milliards sont tombés dans les poches des banques créancières, toutes étrangères et certaines françaises. L’étude confirme que la situation économique et sociale de l’Irlande demeure désastreuse : ces milliards n’ont en rien profité aux Irlandais, broyés par la politique d’austérité infligée à leur pays pour payer ces dettes illégitimes. L’étude publiée aujourd’hui par le réseau des Attac d’Europe a été coordonnée par Attac Autriche et Attac Irlande. « Au cours de son soi-disant sauvetage, l’Irlande a mis plus d’argent dans le secteur financier qu’elle n’a reçu de prêts pour son renflouement », note Dominique Plihon, porte-parole d’Attac France : « la population irlandaise s’est lourdement endettée pour sauver le secteur bancaire européen ».

La Constitution participative islandaise soumise à référendum Terrassée par la crise financière de 2008, l'Islande panse ses plaies. Sur le plan économique, le pays a procédé à la dévaluation de sa monnaie, relançant ainsi ses exportations, et à la nationalisation des principales banques pour éviter un effondrement du secteur bancaire. Si la situation tend désormais à s'améliorer, le pays reste convalescent et un long chemin reste à parcourir sur la voie de la guérison. Sur le plan politique, l'Islande a engagé une refonte de sa Constitution afin d'empêcher la réitération de la crise financière. Une Assemblée constituante a été mise en place, afin qu'elle rédige un nouveau texte. Les travaux de l'Assemblée constituante sont désormais terminés. Six questions sont posées au peuple islandais sur la nouvelle Constitution, qui peut être lue ici. Au-delà de la révision de la Constitution, c'est le processus choisi par l'Assemblée constituante pour travailler qui s'est révélé intéressant.

« Cela fait des années qu’on baisse les cotisations sans que le chômage diminue » : interview dans Les Echos Interview parue dans Les Echos ce lundi 13 janvier 2014. Vous avez déclaré mardi à huis clos que les vœux de François Hollande « auraient pu être prononcés par Nicolas Sarkozy ». Qu’est-ce qui vous à tant déplu ? L’idée de baisser les cotisations patronales pour restaurer les marges des entreprises et penser qu’elles embaucheront ensuite est une solution prônée d’habitude par la droite qui n’a pas fait la preuve de son efficacité. Cela fait des années que l’on baisse les cotisations sociales sans que cela fasse reculer le chômage. N’y a-t-il pas néanmoins un problème de coût du travail ? En matière de compétitivité, on parle toujours de coût du travail, alors que celui de l’énergie est lui aussi très important. Qu’attendez-vous donc du chef de l’Etat ? Baisser les cotisations patronales peut faire partie d’une politique de l’emploi, mais à condition que la mesure soit ciblée. Propos recueillis par Elsa Freyssenet Chef de service adjointe

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