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Comment l'Islande est sortie de l'enfer

Comment l'Islande est sortie de l'enfer
À la mi-février, l'agence de notation Fitch a relevé d'un cran la note de l'Islande. À l'heure où un second plan d'aide à la Grèce a été adopté par les ministres de l'Union européenne, l'Islande, premier pays frappé par la crise financière, se relève. Sa croissance devrait afficher cette année plus de 3 %, le taux de chômage est retombé à 7 %, l'endettement des ménages s'est contracté et la balance commerciale est positive. Michel Sallé, titulaire d'un doctorat en sciences politiques et spécialiste de l'Islande, revient pour Le Point.fr sur ces cinq années de gestion de crise par ce petit État insulaire. Le Point : En octobre 2008, moins d'un mois après la faillite de Lehmans Brothers, la crise financière frappe de plein fouet l'Islande. Quelle a été alors la réaction dominante des habitants ? Michel Sallé : Ça a été un grand coup de massue pour l'ensemble des Islandais. Pourtant, en l'espace d'une semaine, la situation s'est dégradée violemment... Que stipulait le plan du FMI ?

http://www.lepoint.fr/debats/l-islande-une-nouvelle-utopia-26-02-2012-1435208_34.php

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Employés dans la grande distribution: "Pourquoi ne se révoltent-ils pas ?" Pourquoi avoir décidé de travailler sur le secteur de la grande distribution ? Marlène Benquet - Dans mes recherches, j’ai toujours souhaité analyser les transformations du travail et du capitalisme. J’ai donc cherché un secteur qui soit révélateur des transformations contemporaines de l’économie. J’ai choisi le secteur tertiaire puis, au sein de celui-ci, la grande distribution car elle est très représentative des trois grandes évolutions de l’économie depuis la fin des années 70.

Un complot mondial contre la santé ? Mercredi 16 mai 2012 3 16 /05 /Mai /2012 14:07 Un complot mondial contre la santé ? Deux remarquables femmes, Claire Séverac et Sylvie Simon, nous témoignent de leur constat amer sur notre société ! Baisse surprise des taux en Chine par Kevin Yao et Nick Edwards PEKIN (Reuters) - La banque centrale chinoise (PBOC) a annoncé jeudi une baisse surprise d'un quart de point de ses taux directeurs, signe de sa volonté de donner un coup de pouce à une économie qui montre des signes de ralentissement de plus en plus nets. La PBOC a abaissé de 25 points de base le taux des dépôts pour le ramener à 3,25%, son taux de crédit a également été réduit de 25 points de base pour s'inscrire à 6,31%.

Les banquiers détestent l’Islande A force d'enquêtes judiciaires, l'île aux volcans a fait drastiquement diminuer ses dettes. Etonnant non? La crise financière mondiale, attisée localement par la cupidité aussi surprenante que hors norme des banquiers islandais, a bien failli rayer l’île de la carte en 2008. Aujourd’hui c’est du côté de Reykjavik - que l’agence de notation Fitch a d’ailleurs relevé d’un cran à la mi-février - et qui a renoué avec la croissance en 2011 jusqu’à tabler sur un taux de 2,7% pour 2013 avec une balance commerciale redevenue excédentaire, que se déroule une véritable révolution dans l’indifférence quasi générale des médias européens.

Il faut mettre les OGM en open source Il n’y a pas si longtemps, on racontait que des biologistes moléculaires allaient sauver des milliards de personnes de la famine en créant génétiquement des cultures capables de résister aussi bien aux inondations qu’au gel et aux périodes de sécheresse; des cultures qui pourraient s’épanouir dans des terres desséchées et fleurir dans du sable salé; des cultures qui se plairaient même dans une atmosphère saturée de dioxyde de carbone et de rayons solaires chargés en radiation. Une graine sans eau était sur le point de devenir la nouvelle application à la mode. publicité En 1970, pendant son discours de réception du prix Nobel de la paix, Norman Borlaug, un agronome, avait déclaré:

Marinaleda, village autogestionnaire, une utopie anticapitaliste Les journalistes et les politiciens nous répètent sans cesse qu’il n’existe pas d’autre modèle que le capitalisme, pas d’autres perspectives que le libéralisme et la loi du marché, qu’il n’y a aucune alternative. Et pourtant, en Espagne, il y a une petite ville anticapitaliste qui résiste à l’idéologie dominante, cette ville c’est Marinaleda ! Dans la campagne Andalouse des environs de Séville, ses 2700 habitants appliquent le droit au logement, au travail, à la santé et à l’éducation. Cette aventure particulière commence en 1979 par une victoire aux élections du Collectif Unitaire Des Travailleurs. Après de nombreuses luttes, les habitants parviennent à exproprier une partie des terres agricoles en friche, afin de disposer de leurs outils de travail.

Un horizon sociétal nommé croissance ? La croissance, en France et dans de nombreux pays du monde, est aujourd'hui prônée de nouveau, comme solution à la crise de l'UE. Mais que recouvre-t-elle, cette fameuse croissance ? Plus largement, une société doit-elle se bâtir, se vivre et se poursuivre sur la croissance ? Le paysage du désastre n'a cessé de se déployer depuis 2008, année de la crise financière. L'Etat, resté sans solution comme sans résultat significatif, est sommé aujourd'hui de prendre la mesure de ce cancer social et les mesures d'ampleur qu'il nécessite. La réponse qu'il semble vouloir donner tient en un mot : « croissance », qui a souvent pour corollaire l'onction protectrice qu'on appelle « régulation ».

Le FMI félicite l’Islande pour son bras d’honneur aux banquiers Toute honte bue, l’économiste en charge de l’Islande au FMI admet que les insulaires ont fait le bon choix en refusant d’appliquer les cures d’austérité habituellement prescrites par les équipes de Christine Lagarde… Décodé, le style télégraphique du titre de l’article du 13 août de businessweek.com est éloquent : « Le FMI déclare que le plan de sauvetage à la manière Islandaise fournit des leçons pour les temps de crise ». L’article fait référence à l’interview récemment accordée à Bloomberg par la charmante Daria Zakharova, chef de la mission économique en charge de l’Islande au sein du FMI, qui tire les enseignements du « surprenant et puissant rétablissement » de sa « protégée ». Maniant une langue de bois bien compréhensible compte tenu du contexte déjà évoqué par Bakchich à 2 reprises, Zakharova a bien sûr omis de rappeler à son interlocuteur, le sort un brin expéditif réservé par les autorités locales, aux banksters locaux à l’origine du naufrage du pays. L'Europe attendra

Coût du capital, la question qui change tout, par Laurent Cordonnier Il serait sans doute passionnant de refaire le trajet d’ivrogne, tortueux et chaloupant, parcourant toute l’Europe, qui a finalement abouti à ramener tous nos maux à des questions de compétitivité et, de proche en proche, à des problèmes de coût du travail. Oubliés la crise des subprime, la crise de liquidité bancaire, les gigantesques dépréciations d’actifs, l’effondrement du crédit, la tétanie de la demande, la transformation des dettes privées en dettes publiques, les politiques d’austérité. Comme nous l’avait bien expliqué dès 2010 M.

La fronde anti-austérité monte en Europe « Le 3 juin, à l’espace Charenton, se tenait à l’appel du Parti.Ouvrier.Indépendant un meeting internationaliste avec de nombreux invités dont un membre du comité central du parti grec Syriza en passe de remporter les élections législatives décisives du 17 juin prochain. Le tout dans un contexte de fragilisation croissante de la zone Euro ». Pour qui ne connait l’extrème gauche française qu’à partir du prisme médiatique traditionnel, cette partie de l’échiquier politique se résume au Nouveau Parti Anticapitaliste de Poutou et à Lutte Ouvrière d’Arthaud. Islande : la “sagesse des foules” au secours de la Constitution Gudrun Petursdottir, présidente du Comité constitutionnel d’Islande, est venue sur la scène de Lift France nous présenter le projet assez étonnant de révision de la Constitution en cours en Islande. Comme tout le monde le sait, l’Islande a subi de plein fouet la crise économique de 2008. L’une des conséquences de ce séisme économique a été une profonde remise en cause du système politique traditionnel et le lancement d’un vaste processus de réécriture participative de la Constitution, qui attend aujourd’hui sa ratification par le Parlement. Image : Gudrun Petursdottir sur la scène de Lift, photographiée par Loup Cellard pour la Fing. L’Islande, nous a rappelé Gudrun Petursdottir dans sa présentation, est une république assez jeune.

En cas de crise, les banques pourront prélever les dépôts des épargnants Après la ponction des épargnants chypriotes cette année et l'idée émise par le FMI d'une supertaxe de 10% sur le patrimoine, l'Europe vient d'entériner la participation des déposants au renflouement des banques en cas de crise grave. L'accord, scellé mercredi 11 décembre, est passé relativement inaperçu, alors qu'il pourrait être d'une importance capitale pour les épargnants. Les Européens se sont mis d'accord sur une loi prévoyant des règles de renflouement interne des banques, ou "bail-in", afin d'éviter de ne faire participer que les Etats au sauvetage des établissements financiers. "Grand pas franchi ce soir: accord #BRRD pour 28", a écrit sur son compte twitter le commissaire européen chargé des Services financiers, Michel Barnier, en référence à la directive sur le sauvetage des banques. "Contribuables ne seront plus premiers à payer pour erreurs des banques", a-t-il ajouté. Dépôts garantis jusqu'à 100.000 euros

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