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Franz-Olivier Giesbert

Franz-Olivier Giesbert
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Biographie[modifier | modifier le code] Jeunesse[modifier | modifier le code] Une vocation au journalisme précoce[modifier | modifier le code] À dix-neuf ans, il collabore aux pages littéraires de Paris Normandie, où il publie des entretiens avec Louis Aragon, Henry de Montherlant, Jules Romains, Maurice Genevoix, Alain Robbe-Grillet, etc[4]. Il entre en 1969 au Centre de formation des journalistes, où il se lie entre autres avec Patrick Poivre d'Arvor. Débuts au Nouvel Observateur[modifier | modifier le code] Il est recruté au service politique sur recommandation de Jacques Ozouf, alors à la recherche de jeunes journalistes motivés et susceptibles de professionnaliser le service[1]. Un bref séjour aux États-Unis comme grand reporter[modifier | modifier le code] Lassé de la politique française, il souhaite devenir correspondant aux États-Unis. Des postes à responsabilité[modifier | modifier le code] À la télévision[modifier | modifier le code] Related:  Chiens de garde

Michel Field Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Field. Biographie[modifier | modifier le code] Il est le fils d'Erwin Feldschuh, un ouvrier juif autrichien, dont la vie bascule quand, en 1938, militant clandestin avec Bruno Kreisky, accusé de haute trahison en 1935, il doit émigrer vers la France le jour de l'Anschluss. Pendant la Seconde Guerre mondiale, ce père de deux autres enfants, Claude et Marianne, entre dans la résistance et transforme son nom en « Field ». Au Lycée Claude-Bernard, Michel Field est responsable lycéen de la Ligue communiste. En 1978, il obtient son CAPES, en étant major, et se met à enseigner. En parallèle à son activité professionnelle, il publie plusieurs romans, et collabore à France Culture et aux Nouvelles Littéraires. En 1992, il est radié de l'enseignement après avoir laissé passer la date de sa reconduction en disponibilité[5]. En 2003, il se voit confier Comme au cinéma sur France 2 qu'il présente pendant un an.

Géraldine Muhlmann Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Muhlmann. Biographie[modifier | modifier le code] Diplômée de l'Institut d'études politiques de Paris, Géraldine Muhlmann obtient son diplôme de journalisme à l'université de New York en 1996. La même année, elle entame sa carrière en travaillant avec le journaliste américain Charlie Rose sur la chaine de télévision publique américaine PBS. En 1995, elle participe à la campagne électorale de Lionel Jospin à l'élection présidentielle[1]. Parallèlement, elle exerce dans le monde de la radio et de la télévision. Entre février et juin 2008, elle présente Le Doc du Dimanche sur France 5. À partir d'octobre 2008, elle est aux commandes de l'émission d'actualité Cactus sur Paris Première. En janvier 2011, elle rejoint Guillaume Durand dans l'émission Face aux Français sur France 2[4]. En octobre 2012, elle préside le jury des Assises internationales du journalisme, à Poitiers. Vie privée[modifier | modifier le code]

David Pujadas Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. David Pujadas, né le à Barcelone, est un journaliste français. Reporter et présentateur au sein du groupe TF1 de 1989 à 2001, il devient en septembre 2001 le présentateur du journal de 20 heures de France 2. Biographie[modifier | modifier le code] Enfance et formation[modifier | modifier le code] 1989 - 2001 : reporter sur TF1 puis présentateur sur LCI[modifier | modifier le code] Parallèlement, de 1990 à 1994, il mène des enquêtes pour le magazine d’investigation de Charles Villeneuve, Le Droit de savoir[1]. Fin , il rejoint LCI, la nouvelle chaîne d'information en continu du groupe TF1 où il présente régulièrement des journaux jusqu'en 1996[2]. Depuis 2001 : présentateur du journal de 20 heures de France 2[modifier | modifier le code] Depuis le , il remplace Claude Sérillon à la présentation du journal de 20 heures de France 2, à la demande du nouveau directeur de l'information Olivier Mazerolle[1]. Vie privée[modifier | modifier le code]

Fawzia Zouari Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Zouari. Fawzia Zouari (arabe : فوزية الزواري), née au Kef, est une écrivaine et journaliste tunisienne. Docteur en littérature française et comparée de la Sorbonne, Zouari vit à Paris depuis 1979. Elle travaille durant dix ans à l'Institut du monde arabe — à différents postes dont celui de rédactrice du magazine Qantara[1] — avant de devenir journaliste à l'hebdomadaire Jeune Afrique en 1996[1]. Publications[modifier | modifier le code] Allemand[modifier | modifier le code] Das Land, in dem ich sterbe, éd. Français[modifier | modifier le code] Notes et références[modifier | modifier le code] Lien externe[modifier | modifier le code] (fr) Bibliographie de Fawzia Zouari (Amazon)

Laurent Joffrin Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Biographie[modifier | modifier le code] Laurent Joffrin est le fils de Jean-Pierre Mouchard, éditeur, propriétaire des Éditions François Beauval, devenu homme d'affaires, puis gestionnaire de fortune, aujourd'hui à la retraite, et de Chantal Michelet, décédée en 1955[3]. Il a passé une partie de sa jeunesse dans le château de Moncé que sa famille possédait, à Saint-Firmin-des-Prés, dans le Vendômois. Son père était proche de Jean-Marie Le Pen[4],[5]. Il a été élève au Collège Stanislas de Paris[6]. Jeunesse militante[modifier | modifier le code] Diplômé de l’institut d’études politiques de Paris et licencié en sciences économiques, il milite aux Jeunesses socialistes, alors sous le contrôle du CERES. Journaliste[modifier | modifier le code] Devenu journaliste, il prend ses distances avec le militantisme. Patron de presse[modifier | modifier le code] Autres activités[modifier | modifier le code] Critiques[modifier | modifier le code]

Raphaël Enthoven Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Enthoven. Raphaël Enthoven Raphaël Enthoven en 2012. Raphaël Enthoven, né le 9 novembre 1975 à Paris[1], est un professeur de philosophie, animateur de radio et de télévision français. Biographie[modifier | modifier le code] Origines familiales[modifier | modifier le code] Formation[modifier | modifier le code] Dans un tout autre registre, il a été président de la branche jeune de la Conférence Olivaint en 1996-1997, où il fut ensuite lui-même reçu comme invité à deux reprises[Note 2]. Vie privée[modifier | modifier le code] Raphaël Enthoven est divorcé de Justine Lévy (fille de Bernard-Henri Lévy)[3]. Il apparaît dans plusieurs œuvres de ses ex-compagnes : Vie professionnelle[modifier | modifier le code] Raphaël Enthoven en 2009. Enseignement[modifier | modifier le code] Enseignement de la philosophie en seconde[modifier | modifier le code] Radio[modifier | modifier le code] Presse[modifier | modifier le code]

Nicolas Demorand Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Demorand. Nicolas Demorand, né le à Vancouver au Canada, est un journaliste français. Biographie[modifier | modifier le code] Famille et jeunesse[modifier | modifier le code] Fils de Jacques Demorand, diplomate, ancien chef de cabinet du ministre des Affaires étrangères Roland Dumas, et de Jacqueline Bouaniche, d'une famille juive originaire d'Algérie, Nicolas Demorand a vécu au Canada, aux États-Unis, au Japon, en Belgique et au Maroc. Il a été, notamment, professeur en lycée professionnel[réf. nécessaire] et en classe préparatoire aux grandes écoles. Journaliste[modifier | modifier le code] En août 2006, il rejoint à France Inter l'équipe de Frédéric Schlesinger et succède à Stéphane Paoli. De septembre 2008 à avril 2009, il anime la tranche 18 h – 20 h sur la chaîne d'information en continu i>Télé, en duo avec Maya Lauqué[5],[6]. Direction de Libération[modifier | modifier le code] 2014 : Tante Hilda !

Jean Claude Ameisen Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Jean Claude Ameisen[1], né le à New York, est un médecin, immunologiste et chercheur français en biologie. Il est directeur du Centre d'études du vivant de l'Institut des humanités de Paris de l'université Paris Diderot et président du Comité consultatif national d'éthique. Biographie[modifier | modifier le code] Famille[modifier | modifier le code] Jean Claude Ameisen est issu d'une famille juive polonaise[réf. nécessaire]. Son père, Emanuel Ameisen, devient ingénieur en France après avoir réalisé des études à Grenoble dans les années 1930. Sa mère, Janine Ameisen — artiste-peintre, condisciple en philosophie de Karol Wojtyła (futur Jean-Paul II) et rescapée d'Auschwitz — rencontre Emanuel Ameisen en France avant de partir pour les États-Unis où naît Jean Claude Ameisen. Formation et carrière scientifique[modifier | modifier le code] Fonctions au sein des comités d'éthiques[modifier | modifier le code] Ouvrages[modifier | modifier le code]

Jean-Michel Aphatie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour l’article homophone, voir Apathie. Jean-Michel Aphatie (prononcé [ʒɑ̃ mi.ʃɛl a.pa.ti])[1], né le à Moncayolle-Larrory-Mendibieu (Pyrénées-Atlantiques)[2], est un journaliste français. Biographie[modifier | modifier le code] Il découvre sa passion pour le journalisme politique avec l'élection de François Mitterrand à la présidence de la République française en 1981. « J'ai le virus, je ne connais pas de lassitude. L'actualité m'intéresse toujours autant, il se passe toujours quelque chose de passionnant. Parallèlement, de jusqu'à l'arrêt de l'émission en , il est chroniqueur dans l'émission de Marc-Olivier Fogiel, On ne peut pas plaire à tout le monde, sur France 3[6]. À la rentrée de , tout en poursuivant ses interviews matinales et dominicales sur RTL ainsi que sa participation au Grand Journal, Jean-Michel Aphatie devient chef du service politique et directeur adjoint de la rédaction de RTL[9]. Critiques[modifier | modifier le code]

Laurent Alexandre Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Laurent Alexandre est un chirurgien-urologue, auteur et chef d'entreprise. Adepte du mouvement transhumaniste, il intervient dans les médias à ce sujet. Biographie[modifier | modifier le code] Formation[modifier | modifier le code] Carrière dans le monde des affaires[modifier | modifier le code] En 2000, il crée Medcost, la société éditrice du site internet Doctissimo, racheté en 2008 par le Groupe Lagardère pour 139 millions d'euros. En 2004, Il crée la société DNA Vision, une société belge de séquençage d'ADN[7]. Position sur le Transhumanisme[modifier | modifier le code] Le , il participe à la Conférence TED avec un discussion ayant pour titre : « Le recul de la mort : Vers une immortalité à brève échéance ? Bibliographie[modifier | modifier le code] Google Démocratie, Essai avec David Angevin, Naïve, 2011La mort de la mort, Jean-Claude Lattès, 2011Adrian Humain 2.0, Roman avec David Angevin, Naïve, 2013 Voir aussi[modifier | modifier le code]

Le Figaro Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Figaro est un journal de presse française fondé en 1826 sous le règne de Charles X. Il est à ce titre le plus ancien quotidien français encore publié. « Sans la liberté de blâmer, il n'est point d'éloge flatteur. » Présentation[modifier | modifier le code] Devise figurant à la une[modifier | modifier le code] — Beaumarchais, Le Mariage de Figaro Figaro est un des personnages de Beaumarchais, héros du Barbier de Séville, du Mariage de Figaro et de la Mère coupable. Le Figaro comporte d'autres références au personnage dont il tire son nom, comme « Figaro-ci, Figaro-là », Le Barbier de Séville. À une époque, cette devise fut remplacée par : « Loué par ceux-ci, blâmé par ceux-là, me moquant des sots, bravant les méchants, je me presse de rire de tout… de peur d'être obligé d'en pleurer... », puis la devise initiale fut restaurée, un temps discrètement, puis de nouveau en première page depuis la dernière maquette. Logo depuis septembre 2009.

Le Point Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Histoire[modifier | modifier le code] Les membres fondateurs du Point, en 1982 Le Point est fondé en 1972[1] par une équipe de journalistes qui avaient quitté, une année plus tôt, la rédaction en chef de L'Express alors dirigé par Jean-Jacques Servan-Schreiber. Son directeur de la publication est Franz-Olivier Giesbert, ancien directeur de la rédaction du Nouvel Observateur puis du Figaro. Actionnariats successifs[modifier | modifier le code] Après la victoire de la gauche aux élections de 1981, Le Point quitte le groupe Hachette, dont la nationalisation est évoquée ; l'équipe dirigeante craint d'y perdre son autonomie. En 1992, souhaitant se désengager de son investissement dans Le Point, Nicolas Seydoux cède ses parts à la Générale Occidentale [3]. Dates clés[modifier | modifier le code] Diffusion[modifier | modifier le code] Diffusion annuelle du Point Sources : Diffusion Contrôle, 2012, site Office de Justification de la Diffusion 2005.

Pourquoi la série d'Arte sur le capitalisme est un naufrage "Mardi, un document sur le plus grand des prédateurs." Ainsi est annoncée dans les journaux la grande série Capitalisme qu’Arte a programmée chaque semaine sur 6 épisodes, du 14 au 28 octobre. Et pour que les choses soient bien claires, le visuel accompagnant la pub nous montre un billet de 100 dollars s’enfonçant dans les flots. Effectivement, cette série est un naufrage… Pas par les moyens mis en œuvre – Arte a ouvert les vannes pour un tournage qui s’est effectué dans 22 pays ; ni par la qualité du montage – le réalisateur Ilan Ziv a réussi la prouesse de traiter d’économie avec une construction visuelle digne des meilleures séries américaines… 15 secondes pour défendre la mondialisation Chacun peut avoir ses opinions. Effectivement, le réalisateur ne pouvait prévoir qu’un certain Jean Tirole allait recevoir le Prix Nobel d’économie.

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