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Franz-Olivier Giesbert

Franz-Olivier Giesbert
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Biographie[modifier | modifier le code] Jeunesse[modifier | modifier le code] Une vocation au journalisme précoce[modifier | modifier le code] À dix-neuf ans, il collabore aux pages littéraires de Paris Normandie, où il publie des entretiens avec Louis Aragon, Henry de Montherlant, Jules Romains, Maurice Genevoix, Alain Robbe-Grillet, etc[4]. Il entre en 1969 au Centre de formation des journalistes, où il se lie entre autres avec Patrick Poivre d'Arvor. Débuts au Nouvel Observateur[modifier | modifier le code] Il est recruté au service politique sur recommandation de Jacques Ozouf, alors à la recherche de jeunes journalistes motivés et susceptibles de professionnaliser le service[1]. Un bref séjour aux États-Unis comme grand reporter[modifier | modifier le code] Lassé de la politique française, il souhaite devenir correspondant aux États-Unis. Des postes à responsabilité[modifier | modifier le code] À la télévision[modifier | modifier le code] Related:  Chiens de garde

Audrey Pulvar Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Pulvar. Audrey Pulvar est une journaliste, animatrice de télévision et de radio française, née le à Fort-de-France (Martinique). Biographie[modifier | modifier le code] L'enfance d'Audrey Pulvar se déroule à Fort-de-France, où elle bénéficie d'un riche environnement culturel et s'imprègne de politique[1]. À partir de l'âge de 14 ans, Audrey Pulvar vit entre son île et la France métropolitaine[1]. En , elle devient présentatrice du journal télévisé régional de France 3 Marseille[3]. À partir de , toujours sur France 3, elle présente le journal du soir, le 19/20[1]. À partir de 2006, elle présente aussi le magazine mensuel Parlez-moi d'ailleurs sur La Chaîne parlementaire. Audrey Pulvar en mars 2009. En , quittant France 3, Audrey Pulvar rejoint la chaîne d'information en continu i>Télé afin d'y présenter la tranche 18 h - 20 h en semaine ainsi qu'une interview politique dominicale[4].

Groupe Les Échos Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Groupe Les Échos est une société holding française dont le PDG est Francis Morel[1]. Il dépend de LVMH et publie entre autres le quotidien français Les Échos. Historique[modifier | modifier le code] Le Groupe Les Échos aujourd'hui[modifier | modifier le code] Le Groupe Les Échos est aujourd’hui présent dans de nombreux secteurs : l’économie et la finance : Les Échos, LesEchos.fr, Enjeux-Les Échos, Investir, Investir Magazine, Investir.fr, et Capital Finance,les arts et la culture : Connaissance des arts, Série limitée, Classica, Radio Classique, les Éditions Arléa et La Fugue,le service aux entreprises : Le Salon des entrepreneurs, Les Échos Conférences, Les Échos Formations, Les Échos Éditions, Les Échos Institut, Les Echos Études ( ex Eurostaf), SID Presse, TPE-PME.com. Le siège social du Groupe est installé à Paris[2]. En chiffres[modifier | modifier le code] Les Echos Formation[modifier | modifier le code]

Michel Field Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Field. Biographie[modifier | modifier le code] Il est le fils d'Erwin Feldschuh, un ouvrier juif autrichien, dont la vie bascule quand, en 1938, militant clandestin avec Bruno Kreisky, accusé de haute trahison en 1935, il doit émigrer vers la France le jour de l'Anschluss. Pendant la Seconde Guerre mondiale, ce père de deux autres enfants, Claude et Marianne, entre dans la résistance et transforme son nom en « Field ». Au Lycée Claude-Bernard, Michel Field est responsable lycéen de la Ligue communiste. En 1978, il obtient son CAPES, en étant major, et se met à enseigner. En parallèle à son activité professionnelle, il publie plusieurs romans, et collabore à France Culture et aux Nouvelles Littéraires. En 1992, il est radié de l'enseignement après avoir laissé passer la date de sa reconduction en disponibilité[5]. En 2003, il se voit confier Comme au cinéma sur France 2 qu'il présente pendant un an.

Arlette Chabot Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Chabot. Arlette Chabot Arlette Chabot en avril 2009. Arlette Chabot, née le à Chartres, est une journaliste française. Parcours professionnel[modifier | modifier le code] De 1974 à 1984, elle dirige le service politique à France Inter où elle présente aussi des bulletins d'information. Arlette Chabot intègre en 1984 la rédaction de TF1, alors première chaîne publique du paysage audiovisuel français. La journaliste quitte TF1 en 1990, trois ans après sa privatisation, pour rejoindre la rédaction nationale de FR3 où elle est nommée rédactrice en chef du service politique et économique. Mots Croisés[modifier | modifier le code] Arlette Chabot doit également faire face à une série de critiques, tant internes qu'externes, visant sa gestion de l'information au sein de la rédaction de France 2[3],[4]. À vous de juger[modifier | modifier le code] Distinctions[modifier | modifier le code] Sur les autres projets Wikimedia :

La Tribune (France) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La Tribune est un journal économique et financier français, créé en janvier 1985 par Bruno Bertez, principal concurrent du quotidien Les Échos jusqu'à la fin de son édition papier quotidienne en janvier 2012, remplacée par un format hebdomadaire. La Tribune est le lointain descendant du Cours de la Bourse et de la Banque, simple feuille recto-verso publiée dès 1824[2], deux ans avant Le Figaro, puis rebaptisée du nom du « millionnaire gâteux », Victor Antoine Desfossés (1835-1899), boursier et collectionneur d'art réputé, qui dirige aussi le journal littéraire Gil Blas, où il recrute l'écrivain Maurice Leblanc, père d'Arsène Lupin, rencontré dans sa luxueuse villa d'Étretat. La Tribune se veut pluraliste et tournée vers l'enquête. Les derniers journalistes restés au Nouveau Journal sont intégrés. La Tribune s'appuie pour son lancement sur une fraction des 23 millions de francs de bénéfices de La Vie française.

David Pujadas Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. David Pujadas, né le à Barcelone, est un journaliste français. Reporter et présentateur au sein du groupe TF1 de 1989 à 2001, il devient en septembre 2001 le présentateur du journal de 20 heures de France 2. Biographie[modifier | modifier le code] Enfance et formation[modifier | modifier le code] 1989 - 2001 : reporter sur TF1 puis présentateur sur LCI[modifier | modifier le code] Parallèlement, de 1990 à 1994, il mène des enquêtes pour le magazine d’investigation de Charles Villeneuve, Le Droit de savoir[1]. Fin , il rejoint LCI, la nouvelle chaîne d'information en continu du groupe TF1 où il présente régulièrement des journaux jusqu'en 1996[2]. Depuis 2001 : présentateur du journal de 20 heures de France 2[modifier | modifier le code] Depuis le , il remplace Claude Sérillon à la présentation du journal de 20 heures de France 2, à la demande du nouveau directeur de l'information Olivier Mazerolle[1]. Vie privée[modifier | modifier le code]

Christophe Barbier Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Barbier. Christophe Barbier, né le à Sallanches (Haute-Savoie), est un journaliste français. Il est, depuis , directeur de la rédaction de L'Express. Biographie[modifier | modifier le code] Journaliste politique passé par Le Point (1990) et Europe 1 (1995), il devient chef du service politique de L'Express en 1996, puis directeur adjoint de la rédaction en 2001. Sur La Cinquième, il anime Affaires publiques dans les années 1990 en compagnie de Denis Jeambar, une émission expliquant notamment le rôle des institutions françaises et européennes. Le , à Paris, Christophe Barbier épousait Yamini Kumar, directrice de la communication d'Hermès. Interventions dans les médias[modifier | modifier le code] Parallèlement à ses activités au sein de L'Express, Christophe Barbier intervient régulièrement dans les médias. Idées[modifier | modifier le code] Activités connexes[modifier | modifier le code] Rêvons !

Liste d'affaires révélées par Le Canard enchaîné Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cette page recense les « affaires » notables révélées par l'hebdomadaire Le Canard enchaîné. Avant 2000[modifier | modifier le code] 2000-2007[modifier | modifier le code] 2008[modifier | modifier le code] Le journal révèle que l'émission Pékin Express de M6 serait une « télé bidonnée » et que des consignes auraient été données par la production pour favoriser ou défavoriser les différentes équipes ()[18].Le journal révèle que Nicolas Sarkozy se serait inscrit en retard sur les listes électorales du 8e arrondissement de Paris le . 2010[modifier | modifier le code] La création pour Christine Boutin d'une mission sur « les conséquences sociales de la mondialisation » rémunéré 9 500 euros par mois, cumulée avec son indemnité conseillère générale et sa retraite de députée de 8 600 euros[20],[21],[22]. 2011[modifier | modifier le code] Un jugement du mercredi considère l'article diffamatoire (mais non calomnieux). 2012[modifier | modifier le code]

Laurent Joffrin Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Biographie[modifier | modifier le code] Laurent Joffrin est le fils de Jean-Pierre Mouchard, éditeur, propriétaire des Éditions François Beauval, devenu homme d'affaires, puis gestionnaire de fortune, aujourd'hui à la retraite, et de Chantal Michelet, décédée en 1955[3]. Il a passé une partie de sa jeunesse dans le château de Moncé que sa famille possédait, à Saint-Firmin-des-Prés, dans le Vendômois. Son père était proche de Jean-Marie Le Pen[4],[5]. Il a été élève au Collège Stanislas de Paris[6]. Jeunesse militante[modifier | modifier le code] Diplômé de l’institut d’études politiques de Paris et licencié en sciences économiques, il milite aux Jeunesses socialistes, alors sous le contrôle du CERES. Journaliste[modifier | modifier le code] Devenu journaliste, il prend ses distances avec le militantisme. Patron de presse[modifier | modifier le code] Autres activités[modifier | modifier le code] Critiques[modifier | modifier le code]

Jean-Michel Aphatie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour l’article homophone, voir Apathie. Jean-Michel Aphatie (prononcé [ʒɑ̃ mi.ʃɛl a.pa.ti])[1], né le à Moncayolle-Larrory-Mendibieu (Pyrénées-Atlantiques)[2], est un journaliste français. Biographie[modifier | modifier le code] Il découvre sa passion pour le journalisme politique avec l'élection de François Mitterrand à la présidence de la République française en 1981. « J'ai le virus, je ne connais pas de lassitude. L'actualité m'intéresse toujours autant, il se passe toujours quelque chose de passionnant. Parallèlement, de jusqu'à l'arrêt de l'émission en , il est chroniqueur dans l'émission de Marc-Olivier Fogiel, On ne peut pas plaire à tout le monde, sur France 3[6]. À la rentrée de , tout en poursuivant ses interviews matinales et dominicales sur RTL ainsi que sa participation au Grand Journal, Jean-Michel Aphatie devient chef du service politique et directeur adjoint de la rédaction de RTL[9]. Critiques[modifier | modifier le code]

Le Parisien Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Parisien constitue, avec son édition nationale Aujourd'hui en France, le premier quotidien national d'information générale en France avec une diffusion couplée d'environ 500 000 exemplaires. Grâce à ses dix éditions départementales, il est également le premier quotidien à Paris et en Île-de-France. Historique[modifier | modifier le code] Le Parisien libéré voit le jour le [1]. Le fondateur, Émilien Amaury, dirige le journal jusqu'à sa mort en 1977. Sous son impulsion, Le Parisien libéré est rebaptisé Le Parisien le , avec le lancement d'une nouvelle formule[4], imprimée en partie en couleurs[5]. En mai 2006, au décès de Philippe Amaury, sa veuve, Marie-Odile Amaury, prend sa succession à la présidence du groupe. À partir de 2008, un supplément intitulé « La Parisienne » parait le premier samedi de chaque mois. En janvier 2010, Le Parisien inaugure une nouvelle formule, toute en couleur. Identité visuelle[modifier | modifier le code]

Nicolas Demorand Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Demorand. Nicolas Demorand, né le à Vancouver au Canada, est un journaliste français. Biographie[modifier | modifier le code] Famille et jeunesse[modifier | modifier le code] Fils de Jacques Demorand, diplomate, ancien chef de cabinet du ministre des Affaires étrangères Roland Dumas, et de Jacqueline Bouaniche, d'une famille juive originaire d'Algérie, Nicolas Demorand a vécu au Canada, aux États-Unis, au Japon, en Belgique et au Maroc. Il a été, notamment, professeur en lycée professionnel[réf. nécessaire] et en classe préparatoire aux grandes écoles. Journaliste[modifier | modifier le code] En août 2006, il rejoint à France Inter l'équipe de Frédéric Schlesinger et succède à Stéphane Paoli. De septembre 2008 à avril 2009, il anime la tranche 18 h – 20 h sur la chaîne d'information en continu i>Télé, en duo avec Maya Lauqué[5],[6]. Direction de Libération[modifier | modifier le code] 2014 : Tante Hilda !

Alain Duhamel Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Duhamel. Alain Duhamel Alain Duhamel au Salon du Livre de Paris, le 14 mars 2009. Il est membre de l'Académie des sciences morales et politiques depuis le 10 décembre 2012[1]. Parcours professionnel[modifier | modifier le code] Pendant la campagne précédant l'élection présidentielle de 2007, il a montré son hostilité à la candidature de Ségolène Royal[5] avant sa nomination comme candidate du PS. Il intervient occasionnellement dans Le Grand Journal de Canal+ en donnant son avis sur l'actualité politique, en compagnie d'autres journalistes (comme Joseph Macé-Scaron, Christophe Barbier, Thomas Legrand ou Catherine Nay). Depuis janvier 2010, outre ses interventions sur RTL, il débat aussi sur la station toutes les semaines face à Jean-Michel Aphatie (Le face à face Aphatie-Duhamel)[8]. Vie privée[modifier | modifier le code] Critiques[modifier | modifier le code] Bibliographie[modifier | modifier le code]

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