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Histoire du Cinéma - Historique

Histoire du Cinéma - Historique

philosophie du cinéma La Règle du jeu de Jean Renoir (1939 Se confronter à une œuvre telle que La Règle du Jeu, plus de soixante ans après sa première sortie en salles, et suite aux centaines d’analyses et de commentaires éclairés venus des quatre coins du monde, n’est pas une tâche facile. Le chef-d’œuvre de Jean Renoir, régulièrement placé dans les listes des plus grands films de l’histoire du cinéma, en impose donc par sa stature et sa renommée. Pourtant, loin d’apparaître comme un objet froid et distant, le film en lui-même s’offre comme un pur délice, brillant, léger et piquant, un spectacle intelligent et enlevé qui procure un plaisir des sens immédiat avant de fournir son lot de richesses thématiques et un sentiment diffus d’éternité grâce à son mélange de comédie et de tragédie. C’est d’ailleurs ainsi que le film a été pensé, comme un "drame gai", selon les propres termes de son réalisateur. A la fin des années 1930, Jean Renoir reste sur des succès critiques et commerciaux retentissants.

L'image-mouvement, l'image-temps par Gilles Deleuze L'image-mouvement est la manière de faire participer le spectateur au temps du film en excitant ses fonctions sensori-motrices. Dans un film fait d'une immense image-mouvement, on peut trouver six types d'image (l'image-perception, l'image-action, l'image-affection, l'image-pulsion, l'image-reflexion et l'image-relation), chacune d'elles possédant plusieurs signes de reconnaissance. En privilégiant, telle ou telle type de ces six images, on obtient trois grands types de cinéma : le cinéma réaliste avec ses trois types d'images-mouvements (perception, action, affection), le cinéma naturaliste avec l'image-pulsion et le cinéma moderne qui joue sur la rupture des liens sensori-moteurs pour proposer des images mentales dont Alfred Hitchcock est le précurseur. Celui-ci invente en effet l'image-relation et l'image-réflexion. Dans le cinéma classique c'est ainsi l'image-mouvement qui prédomine. Le cinéaste moderne, comme le peintre moderne, privilégie l'art à la beauté. L'image mouvement

Cinéma expressionniste Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le cinéma expressionniste est une forme de cinéma qui s'est développée en Allemagne dans les années 1920. Le cinéma expressionniste[modifier | modifier le code] Dans les années 1920, le mouvement dada provoque une révolution dans le monde artistique et les différentes cultures européennes prônent un changement et le désir d'envisager le futur par l'expérimentation d'idées et de styles nouveaux et révolutionnaires. L'abstraction à outrance des films expressionnistes fut toutefois de courte durée, et disparut progressivement après quelques années, avec la perte d'influence du dadaïsme. À la même époque, d'autres réalisateurs comme Fritz Lang ou Michael Curtiz introduisirent le style expressionniste dans les films policiers des années 1940, et influencèrent les générations suivantes de cinéastes, en faisant ainsi survivre l'expressionnisme. Principaux réalisateurs[modifier | modifier le code] Voir aussi[modifier | modifier le code]

analyses de films, analyse de films Voyages, 1999 Space Odyssey (A), 1968 In the Mood for Love, 2000 Elephant, 2003 Cat People, 1942 In the Mood for Love, 2000 Diabolique Dr Mabuse (Le), 1960 Chemin de la liberté (Le), 2003 Pianiste (La), 2001 Big Shave (The), 1968 Eau chaude, l'eau frette (L'), 1976 Vent nous emportera (Le), 1999 Fin du Jour (La), 1939 Ivre de femmes..., 2002 La Vie est un miracle, 2004 Y'a pire ailleurs, 2011

Analyse filmique Analyse filmique Séquence proposée par André Roux (*) Pourquoi analyser un film ? Cette question semble en effet pertinente ! A quoi bon comprendre un film, il suffit de le voir ou de le revoir…et pourquoi pas de le sentir. ( à condition de ne pas avoir le nez bouché !) Le cinéma n'est-il pas un plaisir, un spectacle, voire un loisir ? Une seule réponse à mon avis : Analyser un film c'est en connaître les règles pour mieux y prendre du plaisir ! Quelle analyse ? Nous ne pourrons pas, au niveau d'une classe de terminale Bac Pro, aller très loin dans les outils d'analyse. Tout comme pour l'analyse littéraire, on peut s'intéresser dans l'analyse filmique, à différentes entrées : La narration et le récit ; L'énonciation ; Les différentes focalisations La musique…etc. Ce qui est important c'est de savoir que l'analyse peut découler de trois positions : Le sens vient de l'auteur, de son projet, de son intention… Le sens vient du contenu même du film, de sa cohérence de ce qu'il montre.

Cahiers du Cinéma Social Networks and Social Capital: Rethinking Theory in Community Informatics | Williams Kate Williams1 & Joan C. Durrance2 Assistant Professor of Library and Information Science, University of Illinois, USA. Email:katewill@uiuc.edu Professor of Information, University of Michigan, USA The emergence of community informatics as a research community was a response to the practical experience of communities adapting to the rapid changes brought on by new information technologies, known outside the United States as information and communications technologies. Theory in community informatics is necessary in order to give coherence to what we know about technology in communities, as well as to help to relate this knowledge to all other aspects of our social experience. This paper relies on and contributes to three threads of scholarship: social capital, social networks, and most of all community informatics itself. Social Network Theory Social network theory contrasts with the type of sociological theory that defines society as built up of individuals. Figure 1. Figure 2.

Defining the impact of social media on social capital What are your online friendships worth to the community you live in? That’s the practical question that is implicitly raised by Jon Hickman’s interesting and slightly perplexing post on Social capital & social media. Hickman writes: …as academics start to examine social media they are likely to think about social capital, and they are likely to read Putnam’s (2000) Bowling Alone. But Bowling Alone doesn’t talk about social capital in quite the same way that “the Internet” talks about it…if you’re looking to write about online culture, this framework is limited. Full disclosure: I did the initial research for Putnam’s chapter on the Internet and social capital, and that research informed much of my subsquent work with social media But I think there’s more at stake here than academic wrangling over how social capital is best defined, or best understood in the context of social media. But what if social media can actually generate social capital?

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