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La fleur qui ne voulait pas pousser

La fleur qui ne voulait pas pousser
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Le roi qui voulait apprendre à jongler Il était une fois un roi, qui avait tout ce que la bonne fortune pouvait lui apporter. Il venait de fêter ses 40 ans, sa santé était bonne. Lumière-du-jour, son épouse, était pourvue de toutes les qualités qui font le bonheur d'un homme, qu'il soit roi ou simple portefaix, et il pensait que lui-même avait su la rendre heureuse, au fil des années partagées. Leurs enfants poussaient comme des arbres bien soignés, entourés d’affection et d’attention. Un jour, le roi fit venir son ancien précepteur auquel le liait des sentiments d'amitié et de respect. - Maître vénéré, lui dit le roi, tu es sage et je suis en tourment. Et le roi continua ainsi à parler un long moment. Le maître écoutait le roi en silence. - Sire, vous avez, je crois, un mal bien connu mais peu souvent reconnu. - Le mal d'apprendre ? Le maître expliqua : - Dès votre naissance, Sire, votre père - que la bénédiction des dieux soit sur sa mémoire - fit conduire votre éducation pour prendre un jour sa place et régner. - Non.

Contes hébergés sur lamailloux.com Voici tout d'abord un florilège de citations tous azimuts. Certaines sont d'une grande portée philosophique, d'autres nous font tout simplement rire... Il vaut mieux allumer une bougie que de maudire l'obscurité (proverbe chinois) --------------------------- On ne peut pas arroser d’une main la fleur qu’on cueille de l’autre ; on ne rend pas sa grâce à la rose que l’on met dans un bocal, on la dénature ; on croit en embellir son salon, en réalité, on ne fait que défigurer son jardin. Yasmina KHADRA - L’attentat --------------------------- Rêver est bien confortable dès lors que nous ne sommes pas obligés de concrétiser ce que nous avons projeté. Vous pouvez aussi aller consulter notre collection de phrases (...de toutes sortes) en cliquant ici. Voici maintenant notre collection de textes philosophiques, contes, paraboles, et autres histoires disponibles au format Acrobat (pdf).

Collection Merveilleux, éd. José Corti Le conte ne parle pas sauf peut-être aux enfants, ou bien s’il parle, c’est une langue différente, qui est comprise de par le monde, qui est commune à ceux qui habituellement ne se comprennent pas et s’entendent encore moins, il traverse les frontières, il n’emporte des cultures que ce qu’il faut pour faire signe et il les fait communiquer, échanger leurs données, il abonde en chansons sans objet, en onomatopées, ou en propos énigmatiques. Marie Etienne, le Silence des contes, La Quinzaine Littéraire. “Le symbolisme ne se survit que dans la mesure où il lui est arrivé de se faire une loi de l’abandon pur et simple au merveilleux, en cet abandon résidant la seul source de communication éternelle entre les homme.” André Breton, La Clé des champs, édition du Sagittaire, 1953. “Le conteur a partie liée avec le mystère. […] L’événement unique recouvre une histoire universelle, la plus grande profondeur porte à son comble la surface. Quittez les cavernes de l'être.

Textes philosophiques gratuits et libres de droits Le beau message de Patrick Sébastien - Génération Optimiste Nouveau ? Cliquez ici pour adhérer Connectez-vous à Génération Optimiste ® ... ou connectez-vous avec l'un des comptes suivants : Facebook Twitter Google Yahoo! LinkedIn À propos de Génération Optimiste ® ...et 2800 de plus... Le 1 er réseau de gens positifs, prêt à partager avec vous "savoir & expériences" en vue d'améliorer votre quotidien.

La légende des deux oasis Quelque part dans le Sahara il y avait deux oasis distantes de quelques kilomètres. La première abritait une tribu qu’on appelait les bédouins souriants. Les bédouins souriants semblaient toujours contents de leur sort, avaient constamment le sourire aux lèvres (d’où leur nom) et faisaient la fête tous les soirs. Et quand ils n’avaient aucune raison de faire la fête, eh bien… ils en inventaient une ! Dans l’oasis voisine vivait une tribu bien différente. On appelait ses membres les bédouins mélancoliques. Cette différence de tempérament avait tout de même une explication bien concrète : l’eau. Les bédouins mélancoliques, quant à eux, ne disposaient d’aucune source dans leur oasis, ni même dans les environs, se trouvant ainsi contraints de parcourir de très longues distances sous le redoutable soleil du désert pour trouver matière à s’abreuver, faire boire leurs bêtes faméliques et arroser leurs maigres cultures. Et c’est exactement ce qu’il fit. Baddûr en conçut une immense tristesse.

La Grande Oreille | La revue des arts de la parole Histoire inspirante : Ce qu'un simple geste peut faire... - Génération Optimiste Nouveau ? Cliquez ici pour adhérer Connectez-vous à Génération Optimiste ® ... ou connectez-vous avec l'un des comptes suivants : Facebook Twitter Google Yahoo! À propos de Génération Optimiste ® ...et 2800 de plus... Le 1 er réseau de gens positifs, prêt à partager avec vous "savoir & expériences" en vue d'améliorer votre quotidien.

Histoire inspirante : le candidat héritier et la graine de maïs - Génération Optimiste Un roi vieillissant s'est réveillé un jour et s'est rendu compte qu'en mourant il n'aura pas de fils dans la famille royale pour le remplacer. Il était le dernier homme dans la famille royale dans une culture où seulement un héritier mâle pourrait succéder au trône. Il envisageât l’adoption d’un garçon qui alors pourrait prendre sa place. Ses critères étaient clairs : un tel fils adopté devait être extraordinaire au sens réel du mot. Il a donc lancé un concours ouvert à tous les garçons de son royaume. Dix garçons ont réussi une première préselection. Il y avait peu de différence pour séparer ces garçons quant à l'intelligence, les attributs physiques etc. Le roi leur dit : « j'ai une dernière épreuve et quiconque arrive à bout de cette dernière deviendra mon fils adoptif et héritier à mon trône. » Il continua : « Ce royaume dépend uniquement de l'agriculture. Voici une graine de maïs pour chacun de vous. Emportez-la à la maison, plantez-la et élevez-la pour trois semaines. Michel POULAERT

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