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Le Théâtre

Le Théâtre
Le théâtre Plus encore que le roman ou que la poésie, le théâtre a souffert de la tradition scolaire ; circonscrite à quelques textes étudiés en classe comme modèles d’une période, le XVIIe siècle, censée marquée l’accomplissement de notre littérature nationale, l’approche du théâtre a longtemps été conjointement limitée à celle du texte théâtral comme si ce dernier avait été écrit pour être lu et non joué. Il faudra attendre les années 60 pour que le renouveau de la critique littéraire et de la mise en scène conduise à de nouvelles interprétations des œuvres canoniques, un élargissement du répertoire proposé au grand public et, partant de là, une meilleure compréhension de la communication théâtrale. La communication théâtrale se caractérise par la densité et la diversité des signes transmis au cours de la représentation. Comment, par conséquent, aborder avec vous cette courte étude du théâtre ? A l’origine, le mot « théâtre » signifie : lieu d’observation, endroit d’où l’on voit. V. B. Related:  décors de théâtre et de scèneFrançais / Latin

Jean Chollet-Théâtre: La Scénographie ( Jean Chollet. Journaliste, critique dramatique, il collabore à de nombreuses revues françaises et étrangères. Diplômé en études théâtrales, il fut directeur de publication des revues Actualité de la Scénographie ( 1983-2005 ) et Acteurs/auteurs ( 1986-1987 ), puis rédacteur en chef de la revue Jours nouveaux ( 2000-2003 ), consacrée aux professionnels du spectacle et de l’audiovisuel. Il est l’auteur, avec Marcel Freydefont, de Lieux scéniques en France 1980-1995 ( Éditions A.S. Maxime Gorki, Les Estivants, mise en scène Eric Lacascade, scénographie Emmanuel Clolus - 2010 (photo Ouest-France) Emmanuel Clolus adapte une conception voisine auprès de Stanislas Nordey ( Bête de style de Pasolini, La Dispute de Marivaux, Vole mon dragon d’Hervé Guibert, La Noce de Wyspianski …) puis de Frédéric Fisbach ( L’Annonce faite à Marie de Claudel, Tokyo Notes de Ozira Hirata).

Brecht : Abattre le quatrième mur pour mettre fin à l’illusion et l’identification - ArchiThea les Greniers de l'Archipope Bertolt Brecht [10] : Abattre le quatrième mur pour mettre fin à l’illusion et l’identification [Après une représentation de théâtre, un philosophe débarque sur le plateau pour discuter avec les gens qui font le spectacle. On commence par ouvrir une bouteille, la discussion est dès lors détendue, légère, mais aussi polémique. En effet, le philosophe n’est pas très content de ce qu’il voit au théâtre et les artistes sont susceptibles. Les thèmes abordés sont nombreux : Pourquoi faire du théâtre ? Peut-il changer le monde ? « LE DRAMATURGE : Qu’en est-il du quatrième mur ? LE PHILOSOPHE : Qu’est-ce que c’est ? LE DRAMATURGE : Habituellement, on joue comme si la scène avait non trois murs, mais quatre ; le quatrième du côté du public. LE COMÉDIEN : Tu comprends, le public voit sans être vu des événements tout à fait intimes. LE PHILOSOPHE : Ah bon ! LE COMÉDIEN : Mais ses applaudissements confirment justement que les comédiens ont réussi à jouer comme s’il n’avait pas été présent !

Le théâtre et la question de la mise en scène - Première Français Le théâtre est un genre littéraire, mais aussi un spectacle ; cette double dimension pose la question des rapports entre le texte et la mise en scène. 1. Le théâtre : un texte Si l'on excepte la commedia dell'arte (jouée aux xvie et xviie siècles, en Italie et en France), où le texte est réduit à un canevas sur lequel les acteurs improvisent, une pièce de théâtre est écrite par un auteur dramatique. Ce texte est composé de deux éléments distincts : le dialogue, et les didascalies. Le dialogue C'est le discours direct, entre les personnages, qui permet au spectateur : de connaître les pensées et les sentiments des personnages ; de connaître les informations nécessaires à la compréhension ; de ressentir des émotions. Les didascalies Ce sont les indications scéniques que l'auteur donne au metteur en scène, aux acteurs (et éventuellement au lecteur – mais pas au spectateur). 2. Le lieu et le temps Au xviie siècle, les unités imposent un seul lieu, et un temps réduit à 24 heures. 3. Convergence

La mise en scène - Théâtre en action - Une présentation du Théâtre du Trident C’est le célèbre compositeur Richard Wagner (1813-1883) qui a inventé le concept de Gesamtkunswerk, mot allemand qui pourrait se traduire par «spectacle total», convaincu que l’opéra était l’aboutissement ultime et parfait du théâtre. Beaucoup de créateurs modernes, metteurs en scène pour la plupart, désirent depuis synthétiser les langages artistiques (musique, texte, danse, projections multimédias, etc.), afin de créer des oeuvres complexes et complètes. Mais certains voient dans cet art total un genre à part, performance ou spectacle multidisciplinaire qui n’est plus tout à fait du théâtre, car le texte est souvent réduit à un matériau pauvre qui ne sert qu’à alimenter les idées esthétiques du metteur en scène. Marie Gignac nous raconte ici comment est né sont désir de devenir metteure en scène... «Ça s’est fait petit à petit.

Histoire des formes théâtrales de l'Antiquité à nos jours - Première Français Le terme « théâtre » vient du grec theatron et signifie « le lieu où l'on regarde ». Le théâtre est ainsi avant tout un espace de spectacle. Né dans l'Antiquité grecque, il est devenu un genre littéraire qui s'est épanoui de manière diversifiée en fonction des époques. 1. Le théâtre grec Les tragédies et comédies grecques, dont la représentation remonte aux vie et ve siècles avant J. Le théâtre romain Comme à Athènes, le théâtre romain a une dimension religieuse : les représentations sont liées au culte de Bacchus. 2. Au xiiie siècle, le théâtre se joue sur la place du village ou de la ville. 3. Le xviie siècle voit s'amorcer plusieurs nouveautés. La règle dite des « trois unités » impose que le sujet traité par une pièce ait lieu en 24 heures, se passe dans un seul lieu, et soit uni par une cohérence forte (on ne raconte pas plusieurs « histoires » à la fois). 4. 5. xixe siècle : le refus des « cages » 6.

COURS, PETIT PANORAMA HISTORIQUE SUR LE THEATRE Théâtre : « Texte à trous » selon A. Ubersfeld, l’écriture est la partie initiale d’un processus de création qui trouve son aboutissement dans la représentation. Drame : (1657) est une francisation du bas latin drama, signifiant « action théâtrale », lui-même provenant du mot grec drama signifiant « action ». L’adjectif épithète « dramatique », emprunté au bas latin dramaticus, lui-même provenant du grec dramatikos, se rapporte d’abord à tout ce qui a trait au théâtre. Dramaturgie : Œuvre littéraire, en prose ou en vers, se présentant généralement sous la forme d’un dialogue destiné à la représentation. Selon la Poétique d'Aristote, le théâtre est issu du dithyrambe (chant en l'honneur de Dionysos, dieu du vin, de l'ivresse et de la fête). En l’an -534, Thespis associa au chœur (qui chantait des dithyrambes à la gloire des héros grecs) un unique acteur (le protagoniste) qui jouait tous les rôles. Ensuite, le théâtre latin se tourne davantage vers la farce et le mime.

SYNTHESE : LE THEATRE, DU TEXTE A LA REPRESENTATION. Problématique de l’objet d’étude : Le genre théâtral occupe une place singulière dans la littérature parce qu’il est à la fois texte et spectacle. Le texte de théâtre est écrit pour être représenté, c’est à dire incarné dans une parole vivante (la voix et la diction de l’acteur) et traduit visuellement. Cette spécificité suggère un mode de lecture particulier. Les yeux du théâtre Notes Roland Barthes, « Sur la lecture » [1975], dans Le Bruissement de la langue (Essais critiques IV), Paris, éditions du Seuil, 1984, « Points », p. 37. Anne Ubersfeld, Lire le théâtre [1977], Paris, Belin, 1996. Louis Althusser, Lire Le Capital, Paris, Maspero, 1975. Molière, « Au lecteur », L’Amour Médecin, Paris, 1665. Cette accusation de mauvaise lecture n’est d’ailleurs peut-être pas aussi radicale qu’on le croit généralement, compte tenu du contexte du propos : « Ce n’est ici qu’un simple crayon, un petit impromptu dont le roi a voulu se faire un divertissement. Anne Ubersfeld, Lire le théâtre, op. cit., p. 7. Cité par Robert Horville dans « Théâtre à lire et théâtre à voir », dans Josef Heistein (dir.), Le Texte dramatique, la lecture et la scène, Romanica Wratislaviensia XXVI, Wroclav, 1986, p. 12. Louis Becq de Fouquières, L’Art de la mise en scène. Mathilde Pomès, « Paul Valéry et le Théâtre », dans Le Magasin du spectacle, n° 6, 1946 p. 96-101. A. Rhinocéros [1961], éd.

Panorama des nouveaux Ateliers de décors du Théâtre national de Strasbourg – Magazine Poly Panorama des nouveaux Ateliers de décors du Théâtre national de Strasbourg Mercredi 29 juin 2011 à 17h42 • Thomas Flagel Panorama intérieur des nouveaux Ateliers de décors du Théâtre national de Strasbourg © Benoît Linder pour Poly Thomas FlagelJournalisteLire tous ses articles • Lui écrire Feuilleter Poly Open publication - Free publishing mimêsis [grec] mimêsis [μίμηὓιὖ] [grec] fr. imitation, représentation lat. all. it. → art, beauté, comparaison, description, Dichtung, doxa, image [Bild, eidôlon], imagination [phantasia], ingenium, plaisir. Dés la Renaissance, la traduction et donc l'interprétation du terme ont été à l'origine d'importants débats philologiques et théoriques qui ont joué un rôle crucial dans l'histoire de la pensée artistique. I. « » chez et A. a. « » : exprimer une réalité intérieure / reproduire une réalité extérieure ? Comme les autres mots de la même famille (mimêtês [μιμητήὖ], mimeisthai [μιμεῖὓθαι], etc.) b. : une élaboration picturale de la « » L'élaboration philosophique du concept de naît en effet d'une réflexion sur la peinture et la sculpture. c. et La première consiste à reproduire le modèle en respectant ses proportions et en donnant à chaque partie les couleurs qui lui conviennent : c'est un art de la conforme. d. B. vs a. Comment penser la ressemblance de l' ? b. c. C. a. b. II. A. B. « » et « » C. III. A. b.

Très brève synthèse sur le théâtre en général, par l'IEN de Nice. by jturgis Jun 7

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