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La Grande Guerre au miroir de la bande dessinée

La Grande Guerre au miroir de la bande dessinée
Nombreux sont aujourd’hui les récits dessinés qui évoquent le premier conflit mondial et certains critiques vont même jusqu’à parler d’une nouvelle écriture de la guerre en bande dessinée, voire d’un sujet à la mode. Pourquoi la Grande Guerre intéresse-t-elle autant les auteurs de bandes dessinées ? Qu’elle soit réaliste, humoristique, fantaisiste, et quelles que soient les époques (de Bécassine1 à la série Le Cœur de Bataille2 ), la bande dessinée se manifeste comme un véritable laboratoire d’imageries mémorielles de la Grande Guerre. Or loin des illustrés d’époque et depuis Tardi avec C’était la guerre des tranchées3, qui fait figure de classique fondateur - comment les dessinateurs se sont-ils emparés d’un tel sujet ? Peut-on aujourd’hui parler d’un renouveau de la Représentation de la Grande Guerre en bande dessinée ? L’attrait pour la Grande Guerre L’engouement des dessinateurs de bande dessinée pour 14-18 s’explique selon un triple point de vue. 23 Morvan J. 24 Dorison X.

https://www.centenaire.org/fr/arts/la-grande-guerre-au-miroir-de-la-bande-dessinee

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Enseigner 14-18 Réseau Canopé Retrouvez l’ouvrage dans notre librairie en ligne En complément de l’ouvrage, des documents à exploiter en CM2, 3e ou 1re. Retrouvez-les sur une frise, une carte ou par thèmes. La Première Guerre mondiale en BD : « Carnets 14-18 » Quatre histoires de France et d'Allemagne de la Première Guerre mondiale dans une bande dessinée. L’éditrice Julie Cazier qui vit depuis 15 ans à Cologne s’étonne de la différence de traitement, côté français et côté allemand, du Centenaire de la Grande Guerre. Alors que dans l’Hexagone, les commémorations ont été préparées plusieurs années à l’avance, les médias d’outre-Rhin ne s’intéressent que maintenant à cette période. Julie Cazier, qui est également politologue et mère de famille, a eu par ailleurs l’impression que personne n’essayait vraiment d’expliquer aux jeunes d’aujourd’hui ce que fut la Première Guerre mondiale. Elle a donc eu l’idée de raconter dans une bande dessinée l’histoire de deux jeunes Français et de deux jeunes Allemands, bien représentatifs de la vie militaire et civile d’alors, qui ont écrit soit un journal intime en 14-18 soit leurs mémoires plus tard.

Femmes en guerre : deux anglaises au chevet des poilus (1915-1919) Ni Marcia, ni Juliet n’étaient de jeunes mondaines écervelées avant que la guerre éclate. Les lettres des deux sœurs attestent de leur curiosité : elles lisent les journaux et expriment des opinions parfois tranchées. C’est leur mère Mildred ‘Mully’ Mansel qui leur a transmis son sens de l’engagement politique : suffragette militante, elle a passé une semaine dans la prison pour femmes d’Holloway, au nord de Londres, en novembre 1911, après avoir brisé deux vitres du War Office (ministère de la Guerre) lors d’une manifestation pour le droit de vote des femmes. Mildred « Mully » Mansel et sa mère, Mme Guest© Archives de la famille Mansel

la première guerre mondiale dans la bande dessinée sélection bibliographique C’était la guerre des tranchées, 1914-1918 / scén. et dessin Jacques Tardi. - Casterman. Suite de courtes histoires sur le quotidien sordide de la vie dans les tranchées de la première guerre mondiale. Beaucoup d’albums de Jacques Tardi mettent en scène la Première Guerre mondiale.

Première Guerre mondiale : la presse se plie à la censure Dès le début de la Première Guerre mondiale, la presse française accepte de se plier à la censure militaire et diplomatique, considérant que dévoiler certaines informations pourrait favoriser l'ennemi. Adolphe Messimy, ministre de la Guerre, rappelle dans un communiqué, une semaine seulement après les premiers combats, « les devoirs particuliers que l’état de guerre impose à la presse », tandis que la loi du 5 août 1914, votée pour toute la durée de la guerre, interdit de publier tous renseignements et informations autres que ceux communiqués par le gouvernement. Les journaux paraissent avec des blancs indiquant que certaines informations ont été caviardées, comme ici dans Le Journal des débats politiques et littéraires. La censure atteint des sommets lors de la bataille de Verdun (voir notre vidéo « Verdun, la presse en guerre »).

Témoignage et engagement... l’Holocauste en bande dessinée Depuis la Seconde Guerre mondiale jusqu’à nos jours, les productions plastiques qui traitent de la Shoah surprennent par leur diversité et leur originalité : roman graphique, comics de super-héros, manga, caricature, bande dessinée classique… Cette dernière fait l’objet d’une exposition Shoah en bande dessinée, tabou ou totem ? au Mémorial de la Shoah (jusqu’au 30 octobre 2017), qui rassemble plus de 200 planches dont énormément d’originaux et quelques œuvres numériques. Et pourtant, la bande dessinée a mis du temps pour s’emparer entièrement de la Shoah, délaissant pendant de nombreuses années le sort des Juifs en faveur d’une mise en scène de la libération des camps. "Après la guerre, il y a une médiatisation sur la libération des camps, puis une sorte de tabou.

Il y a cent ans, la bataille de Verdun Il y a cent ans, se déroulait à Verdun, dans la Meuse, la bataille la plus longue et l’une des plus dévastatrices de la Première Guerre mondiale. Dès le début de l’offensive allemande en février 1916, elle fait l’objet d’un récit documenté, patriotique et passionné par la presse française. Les journaux relatent jour après jour cette guerre de position qui cause des pertes très lourdes dans les deux camps, publient des communiqués quotidiens, décrivent toutes les phases de la bataille et ouvrent leurs colonnes à des personnalités du monde militaire. Seconde Guerre mondiale dans la bande dessinée Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. BD dans les pays en guerre[modifier | modifier le code] La Seconde Guerre mondiale est intéressante, à bien des égards, puisqu’elle a touché tous les pays dans lesquels la bande dessinée existait : les États-Unis, Le Japon, la France et la Belgique. Ce conflit a été traité de manières différentes selon le rôle joué pendant ces années terribles. Propagande au service de l’Oncle Sam[modifier | modifier le code] Le vainqueur américain ne s’embarrasse d’aucune nuance dans la description des faits et dépeint ses ennemis sans ambages.

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