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Twitter Censure des Comptes Non Favorables à Nicolas Sarkozy

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Baromètre Ipsos : Nicolas Sarkozy ne tire aucun profit de son entrée en campagne Rien. Pas même un point. Avec 25 % d’intentions de vote au premier tour de l’élection présidentielle et 41 % au second, Nicolas Sarkozy obtiendrait aujourd’hui les mêmes scores qu’il y a quinze jours. L’électrochoc par lui espéré d’une entrée en campagne lui permettant de rattraper son retard considérable sur François Hollande n’a pas eu lieu. Tel est l’enseignement majeur de la dixième vague du baromètre Ipsos-Logica Business Consulting, réalisée les 17 et 18 février – c’est-à-dire après sa déclaration de candidature à la télévision – auprès de 969 personnes constituant un échantillon représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, pour Le Monde, France Télévisions et Radio France. Jusqu’alors, l’histoire voulait que les présidents sortants, en officialisant leur candidature, bénéficient d’une embellie – ne fût-elle qu’éphémère – dans les sondages. Pour Nicolas Sarkozy, cette stagnation est d’autant plus étrange que l’offre électorale, à droite, s’est resserrée. T.

«Nous avons sauvé les gens plutôt que les banques» L'ancien ministre de l'Economie argentin Roberto Lavagna, 69 ans, est le principal artisan du redressement de l'Argentine engluée dans une terrible crise économique il y a dix ans. Lorsqu'il prend ses fonctions, en avril 2002, le peso vient d'être dévalué de 70%, le pays est en cessation de paiement, la dette privée s'élève à plus de 72 milliards d'euros, l'inflation annuelle flirte avec les 125% par an, le chômage explose, les petits épargnants sont ruinés et les troubles sociaux ont déjà fait plus de 30 morts dans le pays. Cet ancien ambassadeur auprès de l'Union européenne décide immédiatement de se passer de « l'aide » du Fonds monétaire international (FMI) et des marchés financiers. Quelques pistes à suivre pour la Grèce. Quelles sont les grandes similitudes entre la crise argentine de 2001-2002 et la crise grecque ? Au plan économique, tout est semblable. Comment avez-vous tiré l'Argentine du chaos ? Vous avez donc oeuvré contre le FMI et vos principaux créanciers ? Gérard Thomas

Réseau social, injure et débat L’affaire est à peu près mineure, tout le monde en convient, mais intéressante. NKM et JF Copé ont ainsi saisi la justice après une image injurieuse postée sur twitter. Je passerai sur le cas dans le détail : l’auteur lui-même convient qu’il a dépassé quelques bornes dans un billet équilibré. NKM en a rajouté dans la victimisation, pour se légitimer de façon tellement insistante qu’on y sent un malaise, malgré tout. J’ai moi-même réagi, dans la foulée de cette annonce, en jouant sur l’argumentation de l’avocat, utilisant sur des photos de NKM ou JF Copé des termes considérés comme non injurieux. Simple jeu. Que peut-on lire dans cette histoire ? Il y a d’abord une asymétrie. Il faut partir de cette asymétrie : un commentaire en ligne, un tweet, un statut facebook (même public) n’a rien à voir avec un article de presse. Cette asymétrie, il faut la comprendre. Ensuite, il y a l’effet social. Sortir la carte judiciaire sans coup férir, c’est rompre cette logique sociale. Mots clés:

Pourquoi Twitter censure-t-il des comptes parodiant Sarkozy ? | Rue89 Présidentielle C’est la controverse de « twittos » ce dimanche : la sphère francophone du réseau social s’interroge sur la disparition de plusieurs compte parodiques sur Nicolas Sarkozy. Mécaniquement, le « hashtag » (ou mot-clé) #SarkoCensure est vite devenu le deuxième plus populaire en France. L’association Internet Sans Frontières a dénoncé une « évidente censure » de quatre comptes par le « plus gros réseau social de micro-blogging » : « Le point commun de ces comptes est leur caractère parodique et caricatural de la campagne présidentielle du Président sortant Nicolas Sarkozy. »

Combien vaut votre compte Twitter ? | Les Outils - Inspiration Sarkozy et les Français : le désamour, toujours Quinze jours après son entrée en campagne, Nicolas Sarkozy n'a toujours pas réussi à redorer son image. Le désamour entre le président sortant et les Français est profond et solidement ancré: c'est le principal enseignement de notre sondage Viavoice-Libération (1). Premier constat: Nicolas Sarkozy est toujours aussi impopulaire. L'institut Viavoice pose chaque mois depuis son élection la même question: «avez vous une opinion (très, plutôt) positive ou négative» de Nicolas Sarkozy «en tant que président de la République». Il caracolait à l'été 2007 à 65-66% d'avis favorables. La chute a commencé dès l'automne, après le vote de la loi Tepa instaurant le bouclier fiscal. Autre indicateur intéressant, celui des souhaits de victoire («pour chacun de ces candidats, souhaitez-vous qu'il soit ou non le prochain président de la République»). >>Lire l'intégralité de ce sondage et son analyse complète dans Libération, en kiosque mardi et dans notre zone abonnés. François WENZ-DUMAS

Convocations, visite des RG : la dure vie d'un lycéen militant au NPA En Seine-et-Marne, un lycéen engagé subit les pressions de son proviseur qui, l’accusant de prosélytisme, a fait venir les renseignements intérieurs. Stéphane Barth (Marie Kostrz/Rue89) « Des tracts contre le gouvernement tu distribueras ? Au bureau du proviseur on t’abonnera ! » Tel pourrait être le titre de la leçon assénée depuis cinq mois par le proviseur du lycée Jules Ferry à Stéphane Barth, élève de terminale à Coulommiers (Seine-et-Marne). Stéphane Barth, alias « le communiste » pour ses camarades de classe, s’est découvert une passion pour l’engagement militant à l’automne 2010. « Nous avons été au moins 400 élèves à descendre dans les rues de Coulommiers, c’était quelque chose ! Son éveil politique ne s’est jamais assoupi depuis. Devant le lycée, interdit de distribuer des tracts Devant le bahut planté sur les hauteurs venteuses de la petite ville, les exclamations enjouées fusent à l’évocation de Stéphane Barth. Les tracts, une « source d’émeutes graves » L’ami explique :

Eric Besson ou comment se sortir au mieux d'un DM fail - Eric Besson / REUTERS/Jacky Naegelen - Le ministre de l'Industrie, de l'Energie et de l'Economie numérique, Eric Besson, a posté sur son compte Twitter mercredi 19 octobre un message qui a déclenché une vague de plaisanteries en tous genres sur le site de micro-blogging: publicité «Quand je rentre je me couche. Trop épuisé. Un message à caractère privé que le ministre voulait en fait envoyer à un de ses contacts Twitter par «Direct Message» («DM»), l’équivalent d’un email ou d'un texto en termes de vie privée sur le réseau social. Dans le jargon Twitter, cela s’appelle un «DM Fail», une erreur assez courante qui, pour peu qu’elle soit commise par une personnalité et que le message en question tourne de près ou de loin autour du sexe, entraîne l’hilarité et les moqueries des utilisateurs du réseau. Rien de nouveau donc avec le cas Besson. Ce qui rend le cas Eric Besson intéressant, et en fait même une exception, c’est la manière dont le ministre a réagi à sa propre erreur.

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