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Neurones miroirs, empathie, et psychopathie

News of Tomorrow, 11 mars 2009 Par jsf Des circuits neurologiques prédisposent à l’empathie Les travaux d’Hugo Théoret démontrent que les neurones miroirs, à l’origine de l’empathie, sont perturbés chez les autistes Lorsque nous observons quelqu’un faire un geste, les circuits neuronaux qui commandent cet acte s’activent dans notre cerveau même si nous demeurons totalement immobiles. Cette étonnante constatation a été faite sur des chimpanzés au début des années 90 et ce phénomène a été attesté par la suite chez les êtres humains. Selon les théories actuelles, les neurones miroirs seraient à la base de l’apprentissage par imitation, une fonction centrale notamment dans l’apprentissage de la langue. « Ces cellules sont vraiment à la source de la compréhension de ce qui se passe chez les autres personnes, affirme Hugo Théoret, chercheur au Département de psychologie. Déficit chez les autistes Structures présentes chez les enfants Daniel Baril – décembre 2004 Ce que devient l’enfant né empathique Related:  Pervers narcissique manipulateur (PN, Fion…)cerveau - psychiatrieEmpathie

13 millions de personnes négativement affectées par la pathologie de quelqu’un d’autre News of Tomorrow, 24 septembre 2010 Source : Psychology Today, trad. NewsOfTomorrow.org par Sandra L. Croyez-vous que la pathologie d’une autre personne ne vous concerne pas ? Un étudiant perspicace nous a posé la question “Combien de gens sont négativement affectés par la pathologie ?” 304 millions de personnes vivent aux Etats-Unis. Une personne sur 25 présente des troubles liés à ’l’absence de conscience’ ce qui inclue le trouble de personnalité antisociale, la sociopathie, et la psychopathie. 304 millions de personnes divisé par 25 = 12.16 millions de personnes n’ont pas de conscience. Chaque antisocial ou psychopathe affectera négativement environ 5 partenaires avec sa pathologie. 12.16 millions x 5 = 60.8 millions de personnes ! Commentaire NOT: En France, cela équivaut à 13 millions de personnes. Et nous n’avons pas fini de dénombrer la voie humaine de la destruction. Commentaire NOT: En France, cela revient à 18,2 millions de personnes, soit presque 1 personne sur 3.

Alcoholism, Borderline Personality Disorder and the Dry Drunk Researching alcoholism, personality and mood disorders has helped me in my work with alcohol dependency recovery. Alcoholism is only a symptom of an underlying problem. Put down the drink and you still have the problem – the alcoholic mind and their turbulent emotions. Brain chemistry is genetically linked to alcoholism along with many other mental health issues. I have found the similarities astounding between alcoholism and BPD (borderline personality disorder). Alcoholics are in denial about their alcoholism so it is sometimes near impossible to get them to accept the fact that they may have another mental health issue to deal with. My research shows that Borderlines are the ones who consistently fail in AA. A distinctive symptom of the dry drunk is to react violently to the simplest situations. The most innocuous remark can be taken as nasty criticism and blown up into a violent confrontation. Naturally enough, families expect changes for the better when an alcoholic stops drinking.

Empathie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'empathie (du grec ancien ἐν, dans, à l'intérieur et πάθoς, souffrance, ce qui est éprouvé) est une notion désignant la « compréhension » des sentiments et des émotions d'un autre individu, voire, dans un sens plus général, de ses états non-émotionnels, comme ses croyances (il est alors plus spécifiquement question d'« empathie cognitive »). En langage courant, ce phénomène est souvent rendu par l'expression « se mettre à la place de » l'autre. Cette compréhension se produit par un décentrement de la personne (ou de l'animal) et peut mener à des actions liées à la survie du sujet visé par l'empathie, indépendamment, et parfois même au détriment des intérêts du sujet ressentant l'empathie. Théories et théoriciens[modifier | modifier le code] Le terme a ensuite été repris par Karl Jaspers puis par Sigmund Freud en 1905 dans Der Witz und seine Beziehung zum Unbewussten[4],[5]. En 1909, le terme anglophone a été calé par Edward B.

Neurones miroirs (I) Une découverte monumentale mais ignorée En 1996, Giacomo Rizzolatti, neurologue de l’Université de Parme, fit la surprenante découverte des neurones miroirs. Une découverte qui, bien que très peu connue du grand public, pourrait être à l’origine d’une révolution scientifique majeure dont on ne pressent que quelques contours. 1. Evoquer les neurones miroirs en un seul billet risque de laisser de côté nombre d’implications scientifiques mais aussi philosophiques. Rappel des faits. « Les neurones miroirs constituent une classe particulière de neurones initialement identifiés dans le cortex précentral du macaque. Depuis 1996, la présence des neurones miroirs a été confirmée par nombres d’études ouvrant la voie vers une compréhension des mécanismes perceptifs ainsi que des processus cognitifs essentiels comme l’interprétation des actions perçues. Chez l’homme, on a observé la présence des neurones miroirs dans le cerveau encore immature du jeune enfant. 2. Il existe une sorte de mécanique, voire de dialectique des miroirs.

Qu'est-ce que l'empathie C’est un comble chers lecteurs ! Je prétends traiter de sujets liés aux relations humaines et à la communication depuis plus de deux ans et je me rends compte aujourd’hui que je n’ai jamais parlé d’un des fondamentaux de ce domaine, l’empathie. Je compte bien rétablir la cohérence de la ligne éditoriale de ce blog en partageant cette semaine avec vous mes dernières lectures sur le sujet. Étymologiquement, « empathie » provient du terme Einfuhlung, qui fait référence à la projection d’une personne dans la situation de l’autre. Depuis lors, cette définition a évolué grâce aux travaux effectués dans différents champs de recherche tels que la philosophie, la psychologie et les neurosciences. D’après Jean Decety, neurobiologiste, professeur à l’université de Washington, et directeur du laboratoire Social Cognitive Neuroscience à Seattle, l’empathie ne peut s’envisager que lorsque la personne fait l’expérience d’une réponse émotionnelle face à l’émotion d’autrui. Pour résumer :

Ces gens qui n'éprouvent ni sentiments ni émotions (ou presque) et que nous subissons sans savoir pourquoi Merci pour votre très bel article. Tout a fait, je bien placé pour le savoir, car j’ ai croisé dans ma vie pas mal de ce genre d’ energues humaines.... J’ ai lu votre article ainsi que les différents commentaires, et certaines personnes vous reproche un peu de ne pas avoir plus argumenté sur ce sujet. J’ ai bien compris que vous avez voulu simplifié le sujet afin qu’ il soit accessible a la majorité des internautes, car pour traité d’ un tel sujet, de toutes façons il faudrait tout un livre. Dans votre texte, ainsi que dans certains commentaires, en parlant des gens qui n’ éprouvent ni sentiments ni émotions, certains font allusion a nos politiques, homme d’ affaires, banquiers, directeurs de grandes entreprises, qui exploitent leurs employés sans aucune conscience, etc, etc.... Je suis d’ accord bien sur pour ce qui concerne ces gens, mais il n’ y a pas que dans ce milieu que cela existe. Par exemple, on dit souvent que dans chaque familles il y a au moins « une brebis galeuse » !

Dépression, pertes de mémoires, difficulté de concentration, troubles bipolaires, anxiété, irritabilité, sautes d'humeur et connexion aux levures Candida albicans Dépression, pertes de mémoires, difficulté de concentration, anxiété, irritabilité, troubles bipolaires, sautes d'humeur et Candida albicans La santé mentale est définie comme: «un état de bien-être psychologique et émotionnel permettant à chacun de reconnaitre ses propres capacités, de se réaliser, de surmonter les tensions normales de la vie, d’accomplir un travail productif et fructueux et de contribuer à la vie sociale" Des conditions chroniques comme la dépression, les troubles bipolaires, ou les pertes de mémoire sont donc ainsi le plus souvent classés comme des troubles mentaux et sont généralement traités par des psychiatres prescrivant l'utilisation de médicaments. Mais lorsque les troubles mentaux comme la dépression chronique, les troubles bipolaires ou les pertes de mémoire sont liés à des carences sévères comme celle de la vitamine B3, il est évident qu'un traitement par des médicaments psychotropes ne règlera pas la cause sous-jacente dudit "trouble mental."

L'empathie : une faculté précieuse Accueil > Chroniques > Sujets originaux de la psycho > L'empathie : une faculté précieuse Sans la capacité à comprendre et partager ce que ressent autrui, nous pourrions difficilement coexister. L'empathie est en effet nécessaire à la vie sociale car elle favorise les comportement prosociaux tels que chercher à échanger, communiquer avec autrui, proposer son aide... Y-a-t-il des conditions pour éprouver de l'empathie? Pour qu'une personne puisse ressentir de l'empathie pour une autre personne, quatre conditions doivent nécessairement être réunies: La condition d'affectivité: il faut que la personne qui observe l'autre se trouve dans un état émotionnel particulier. L'empathie implique donc une certaine perméabilité aux sentiments d'autrui, mais également la conscience que c'est bien l'état affectif de l'autre qui nous affecte. L'empathie évolue-t-elle avec l'âge? Il semblerait effectivement que les mécanismes mentaux qui sous-tendent l'empathie évoluent avec l'âge.

Les cellules gliales : ces autres cellules du cerveau | Atoutcerveau Dans notre cerveau, il n'y a pas que des neurones ! Il y a tout un enchevêtrement de petits vaisseaux sanguins mais aussi une multitude d’autres cellules : les cellules « gliales ». Chez l'homme, ces cellules seraient 10 fois plus nombreuses que les neurones mais on a longtemps pensé qu'elles servaient essentiellement de « glue » pour les maintenir entre eux. Les cellules gliales sont totalement différentes des neurones : elles ne véhiculent pas l’information nerveuse et ne possèdent pas ces longs prolongements que sont les axones et qui permettent aux neurones de transmettre cette information sur des distances de plusieurs centimètres. Depuis plusieurs années, on sait tout de même que ces cellules particulières ont un rôle fondamental pour le fonctionnement du cerveau et des neurones. Ainsi grâce à un type particulier de cellules gliales que l’on appelle « astrocytes » à cause de leur forme en étoile, les neurones sont bien nourris ! >> Illustration : Inserm / Yasmina Saoudi

Empathie : la fin des neurones miroirs ? Les neurones miroirs sont des stars des neurosciences. Invoqués depuis une dizaine d’années pour expliquer la plupart des mécanismes de communication émotionnelle, d’imitation, d’empathie ou de compassion chez l’être humain comme chez d’autres animaux, ils véhiculent un concept aussi simple que séduisant : ces neurones ont la particularité de s’activer aussi bien lorsque nous faisons quelque chose, que lorsque nous voyons quelqu’un d’autre le faire. Facile, dès lors, d’expliquer les phénomènes d’empathie : si une personne en voit une autre pleurer ou rire, ses neurones miroirs s’activent en voyant les distorsions du visage de son vis-à-vis, et ce sont les mêmes neurones qui s’activent lorsque cette personne rit ou pleure elle-même. Elle ressent alors le fait de rire ou de pleurer. Cette théorie, aussi séduisante soit-elle, commence à donner quelques signes de faiblesse. Prenons l’exemple de la perception de la douleur d’autrui. En fait, N.

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